En direct

Port Urbain

6 juin 2013

Calais (France) intègre le transport sur l’eau dans son réseau de transport public

Source : Le Marin

6 juin 2013

Rotterdam – Hô-Chi-Minh-Ville : accord de coopération sur le changement climatique, notamment sur la montée des eaux

Source : Cities Today

5 juin 2013

Toronto : l’architecture paysagère pour la ville de demain

Toronto ne cesse d’accueillir de nouveaux habitants, et les tours poussent partout dans la ville. Pour y faire face les autorités mettent en oeuvre une stratégie globale pour préserver la qualité de vie. L’architecture paysagère est au coeur de cette stratégie, en particulier sur le secteur du waterfront.
Source : Huffington Post

5 juin 2013

Londres : relifting pour la marina dans les trois bassins de St Katherine’s Docks

Source : Medberths

5 juin 2013

Bordeaux : les supers yachts et la filière nautique pour les « Bassins à flot ». L’intégration avec les logements à traiter

Source : 20 minutes

4 juin 2013

WORLD SEASTEMS, une nouvelle approche des flux maritimes dans les dynamiques de développement des villes portuaires

Dans le cadre des projets de recherche sur les dynamiques des villes portuaires, l’AIVP signale à l’attention de ses membres actifs le projet : World Systeam. Ce projet financé par l’Union Européenne à hauteur d’un millions et demi d’euros a débuté en mars 2013 et doit durer 5 ans. Le projet World Systems est placé sous la responsabilité scientifique de César Ducruet, chercheur au CNRS – France) et membre du réseau d’expert de l’AIVP.« Le projet World Seastems a pour ambition de cartographier et d’analyser les mutations de l’économie mondiale durant trois siècles du point de vue des échanges maritimes de marchandises. Il se base principalement sur l’exploitation de données d’archives sur les escales quotidiennes des navires de commerce entre les ports du monde publiées depuis 1734 par Lloyd’s List, contenant des informations sur les dates de départ et d’arrivée et les caractéristiques techniques des navires. Malgré le rôle vital du transport maritime pour le développement économique et les échanges commerciaux internationaux, aucune recherche n’en a proposé une approche spatio-temporelle systématique. Le projet a trois objectifs principaux.
D’abord, les flux maritimes sont cartographiés de façon dynamique et interactive grâce à une plateforme géomatique permettant par ailleurs différentes analyses en termes de routes et corridors (agrégation des liens), analyse spatiale (rayonnement maritime), etc.
Ensuite, on s’intéresse à la structure du réseau proprement dit afin d’en mesurer les propriétés topologiques et de comparer leur évolution à celle des modèles de réseaux théoriques mais aussi et surtout de voir en quoi cette structure reflète ou anticipe certains faits majeurs comme des révolutions technologiques (voile, vapeur, combustion, conteneurs), des crises économiques (1929, 2009) et des reconfigurations territoriales (décolonisation, post-URSS) en termes de densité, croissance, polarisation du réseau, pris dans son ensemble ou à des niveaux plus régionaux.La recherche de communautés ou clusters tentera de répondre à la question de la régionalisation des échanges et de l’évolution des économies-mondes, tout en vérifiant l’hypothèse du passage d’une organisation centre-périphérie au polycentrisme. Enfin, les évolutions économiques et technologiques du secteur portuaire et maritime seront appréhendées à travers l’idée d’une co-évolution des flux maritimes et des villes littorales, notamment envisagées sous l’angle combinatoire de leur situation changeante dans un réseau couplé maritime et terrestre, incluant les villes continentales et les arrière-pays.
Le projet dans son ensemble veut ainsi apporter des réponses nouvelles à la façon dont les flux physiques bâtissent et à la fois transgressent nos sociétés et leurs relations, du local au global, en faisant appel à une grande diversité de champs scientifiques, des « global production networks » à l’histoire économique et maritime, l’analyse des réseaux, et les systèmes de villes. »
César Ducruet
http://cordis.europa.eu/projects/rcn/107041_fr.html

4 juin 2013

Débats entre industriels de la croisière et villes portuaires

L’AIVP a suivi avec beaucoup d’intérêt les travaux de la conférence organisée par l’association Cruise Europe qui a réuni ses adhérents au Havre les 23, 24 et 25 avril dernier. Plus d’une centaine de délégués, acteurs du développement des croisières dans les villes portuaires, venus d’une vingtaine de pays d’Europe du Nord et de l’Ouest ont participé aux travaux.
La ville portuaire variable d’ajustement économique?
Parmi les intervenants, les opérateurs de croisière représentés (Holland America Line, Celebrity, Carnival, AIDA…) ont témoigné de la bonne santé du marché de la croisière en Europe du Nord et de l’Ouest tout en soulignant la difficulté d’assurer la rentabilité économique de l’activité. Le coût du carburant et les coûts portuaires ont été mis en avant pour expliquer cette situation apparemment paradoxale. Les coûts directs et indirects liés aux escales dans les ports européens ont été une nouvelle fois vigoureusement dénoncés par les représentants des compagnies. La question de l’équilibre à trouver entre d’une part, les attentes des passagers pour un programme d’escales attractif dans des conditions optimales de confort et d’autre part, la demande de la meilleure rentabilité économique pour les compagnies, est nécessairement délicate. Dans la recherche de cet équilibre financier pour les compagnies, le choix de la ville portuaire d’escale fait aussi office de variable d’ajustement. Celles-ci sont donc fortement incitées à proposer des conditions d’accueil répondant aux demandes stratégiques des compagnies. Dès lors, à chaque ville portuaire de savoir négocier pour que ce partenariat soit gagnant-gagnant, tout en sachant que les rentes de situations géographiques sont de plus en plus difficiles à faire valoir dans un contexte de forte concurrence entre des ports de mieux en mieux équipés pour la croisière.
A la recherche de l’authenticité
La structure de chaque croisière et naturellement la question des escales et des excursions ont été d’emblée centrales dans les débats. Pour réduire les coûts variables d’exploitation, les compagnies s’orientent vers de nouveaux circuits non plus « en boucle » mais linéaires ; les ports d’embarquement et de débarquement étant dès lors distincts. Par ailleurs, la pratique du « slow steaming », déjà largement pratiquée par les navires de commerce, est une pratique de plus en plus répandue chez les opérateurs de croisière. Pour économiser le carburant, la vitesse des navires en mer ne cesse de diminuer depuis plusieurs années. Par voie de conséquence, les ports d’escale ne doivent pas être trop éloignés les uns des autres pour optimiser le temps passé en mer, le moins coûteux pour l’opérateur et celui susceptible de gérer le plus de profits pour les compagnies par la consommation des services proposés à bord. Dans le port d’escale, les compagnies sont soucieuses de la proximité immédiate du centre ville et d’une bonne desserte routière pour les excursions à la journée. A défaut, la mise à disposition de navettes (évidemment gratuites !) par les acteurs locaux est naturellement appréciée.
La qualité des excursions proposées, celle de l’accueil reçu à terre, l’intérêt propre de chaque ville d’escale contribuent à la notoriété et au succès de la croisière et donc à la compagnie. Pour l’opérateur de croisière, la nouveauté, l’authenticité, l’exclusivité sont des valeurs sûres qui seront de nature à assurer un taux de retour satisfaisant des passagers, sollicités par ailleurs pour raconter leur « expérience » sur le web et les réseaux sociaux. En ce qui concerne les croisières en Europe, cette stratégie de marketing indirect s’avère particulièrement payante.
Conclusions
Dans ce jeu où les villes portuaires et les compagnies de croisières se « tiennent par la barbichette », il est bien difficile de dire qui est le gagnant. La dynamique forte du marché permet actuellement de contenter tout le monde : les compagnies qui affinent leur modèle économique en permanence, les villes portuaires qui revalorisent leur image et peuvent espérer des retombées économiques non négligeables, les passagers enfin, qui se voient offrir toujours plus de choix à des tarifs compétitifs. L’équilibre est toutefois fragile et il faut souligner à cet égard l’importance du rôle joué par les professionnels du secteur dans chaque ville portuaire d’escale. En quelques années, ils sont devenus des interlocuteurs incontournables des compagnies et les premiers animateurs de « club croisière » locaux. C’est aussi tout le mérite de journées comme celles-ci de les rassembler pour leur permettre d’affiner des stratégies propres à chacune de leur ville portuaire.

Voir aussi :
http://www.cruise-europe.org/
http://www.cruiseeurope.com/

4 juin 2013

Kengo Kuma : l’architecte japonais installe la culture sur l’ancien port fluvial de Besançon (France)

Récemment inauguré, la « Cité des arts » de Besançon rassemble le FRAC (Fonds Régional d’art contemporain) implanté dans un ancien entrepôt en briques, et un nouveau bâtiment accueillant le Conservatoire de musique. L’esplanade publique vient s’y intercaler pour créer la liaison entre ville, art, et fleuve.
Source : Kengo Kuma And Associates ; Le Moniteur

 

4 juin 2013

Shanghai : un 3e terminal passagers pour faire face à la croissance du trafic croisière

Source : Sino Ship News

4 juin 2013

Malaga : « El Palmeral », aménagement renforçant l’integration du port à la ville, reçoit un prix d’architecture

Source : La Opinión de Málaga

Port Citoyen

18 février 2019

Un port esthétique

Les populations ont souvent une perception négative du port et de ses infrastructures. Des solutions existent pour mettre en scène et donner à ces équipements une nouvelle image. Elles permettent de maintenir le port actif au plus près de la ville tout en changeant la perception qu’en ont les citoyens comme le souligne Olivier Lemaire, Directeur général de l’AIVP.

Full article : Port Strategy

18 février 2019

Musée portuaire de Dunkerque : 62.000 visiteurs en 2018, un programme 2019 ambitieux, et l’accueil d’un futur Port Center.

Full article: Mer et Marine

18 février 2019

L’allongement des paquebots est une solution de plus en plus fréquente pour s’adapter au marché de la croisière : des images impressionnantes !

Full article: Cruise Industry News

13 février 2019

Le port de Barcelone mise sur la coopération internationale en faveur du climat pour mieux décarbonner ses propres activités

Full article: El Vigia

13 février 2019

Le marché de la croisière, toujours aussi dynamique, accueillera 14 nouvelles compagnies dans les deux ans à venir.

Full article: Cruise Industry News

11 février 2019

Santa Fe (Argentine) : le port signe avec le Ministère de l’Education pour intégrer le musée portuaire dans les visites proposées aux scolaires.

Full article: Notife / Museo del Puerto

11 février 2019

Succès pour le SeePort festival initié par le Port d’Auckland qui valorise le port et le patrimoine maritime durant 3 jours.

Full article: Newsie / Seeport

11 février 2019

Valence : poursuite des expérimentions sur l’utilisation de l’hydrogène pour la logistique portuaire afin de tendre vers zéro émission.

Full article: Greenport

6 février 2019

Halifax : la co-construction autour du plan d’infrastructure portuaire se poursuit

Lancé en 2015, ce processus se poursuit afin de fédérer la communauté autour d’un double enjeu : saisir les opportunités économiques liées au trafic maritime tout en améliorant le cadre de vie des populations. La réduction du trafic camion est notamment un objectif fort. Plusieurs scénarios ont été élaborés sur lesquels les citoyens sont aujourd’hui appelés à réagir.Full article: Port City Halifax

6 février 2019

Valparaiso : le Maire et le syndicat des travailleurs portuaires montent un groupe de travail pour encourager le dialogue autour du futur du port

Full article: Portal Portuario

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Port Entrepreneur

18 février 2019

En s’installant à Dundee, Coast Renewables compte transformer le paysage industriel de cette ville portuaire avec filière éolienne.

Full article: Energy Voice

18 février 2019

Barcelone accueille un incubateur pour l’impression 3D: une manière pour la place portuaire d’anticiper les conséquences logistiques.

Full article: Diario del Puerto

18 février 2019

Le BEI soutient fortement les projets d’implantation d’Ecoslops à Anvers et Marseille pour le recyclage des résidus pétroliers maritimes.

Full article: Le Marin

13 février 2019

Les ports du Ghana sont déterminants pour l’essor du pays, tout en intégrant progressivement les enjeux environnementaux

3e économie de la sous-région, le Ghana peut s’appuyer sur un système portuaire. Au-delà des terminaux, l’investissement est aussi fait sur les dessertes, notamment vers le Burkina Faso, et la fluidification des procédures de suivi de marchandises. Parallèlement, et avec l’aide d’un pool international, le port de Tema est devenu projet pilote pour une approche intégrée et durable de la conception des ports.

Full article: Greenport / Marcopolis

13 février 2019

Arabie Saoudite : fêtant ses 20 ans, LogiPoint, adhérent de l’AIVP, est désormais à la tête de 178ha de zones logistiques

Full article: LogiPoint

13 février 2019

Hamilton / Oshawa (Canada) : l’emploi est au cœur des réflexions sur la possible fusion des deux autorités portuaires.

Full article: cbc

13 février 2019

La Ville et le Port d’Altamira (Mx) veulent agir de concert pour améliorer la compétitivité du port et du territoire.

Full article: La Régión

11 février 2019

La Ville de Québec veut renforcer l’innovation sur le secteur Littoral Est, de façon complémentaire aux projets du port.

Cette ambition s’inscrit dans le projet Saint-Laurent porté par la Province. Sur ce secteur à vocation clairement économique, une zone d’innovation technologique sera axée sur les activités logistiques, les sciences de la vie et les technologies propres, notamment en matière énergique. Ce projet a vocation à venir en synergie avec les projets d’extension portuaires sur Beauport.

Full article: Ville de Québec

11 février 2019

Futur port d’Achères (Paris) dédié aux matériaux de construction : des questions subsistent avec les riverains sur la hauteur des silos.

Full article: Les Echos

11 février 2019

Wagons autonomes : inspiré par le tri des bagages dans les aéroports, le système pourrait donner une toute autre flexibilité au transport ferroviaire.

Full article: Flows

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