En direct

Port Urbain

22 octobre 2013

Après Montréal (membre AIVP), l’accès aux berges devient un argument de campagne pour d’autres communes des rives Nord et Sud

Source : La presse

22 octobre 2013

Dormir dans une grue portuaire ? C’est désormais possible avec cette chambre pour deux personnes à Harlingen (Pays-Bas)

Source : blog.cadenaserviajes.es (+ images)

22 octobre 2013

Oakland : le projet sur Brooklyn Basin est de nouveau d’actualité

Les financements d’une holding basée en Chine relancent le projet d’aménagement sur 26 ha d’un ancien site portuaire qui était bloqué depuis 2008. 3100 logements, 185 000 m2 de commerces, 12 ha de parcs et espaces verts, mais aussi formation, accès pour les revenus bas ou modérés, sont au programme.

Source : Sustainable cities collective (+ images)

15 octobre 2013

La Corogne : l’accord avec Repsol pour sa relocalisation va libérer 26 400 m2 sur la façade maritime

Source : Ministerio de Fomento

15 octobre 2013

Tianjin : le Musée National de Chine conçu par Cox Rayner Architects désigné “Future Project of the Year 2013”

Source :  Deezen ; Voir aussi news.aivp.org (+ images)

15 octobre 2013

Rio Grande (Brésil) : la reconversion du vieux-port devrait renforcer le patrimoine historique et culturel de la région

Source : Governo do Rio Grande do Sul ; Zero Hora

15 octobre 2013

Guayaquil (Equateur) : la métamorphose urbaine spectaculaire d’une métropole portuaire

cs_guayaquil_dd_04La délocalisation du trafic portuaire et l’abandon des sites portuaires historiques ont donné à la ville de Guayaquil l’opportunité de réaménager son waterfront. Engagé depuis 20 ans, le projet « Malecón 2000 » a changé l’image de la ville en donnant à son centre une façade sur l’estuaire du Guayas saluée comme l’une des opérations de renouvellement urbain les plus abouties d’Amérique latine.

Principale ville de l’Equateur avec 3 millions d’habitants et capitale économique du pays, Guayaquil est aussi le principal port de ce petit pays andin (15 millions d’habitants). Le trafic du port de Guayaquil totalise 22 millions de tonnes aujourd’hui. Porte d’entrée maritime historique vers les villes de la « Sierra », la capitale Quito et les hauts plateaux, Guayaquil est aussi la grande métropole de la « Costa » riche région agricole avec notamment de l’aquaculture (élevages de crevette), des plantations de bananes, de cacao, de fruits tropicaux et une agro-industrie sucrière. La ville est largement ouverte sur l’estuaire du Guayas, à la confluence des rios Babahoyo et Daule. Le nouveau port construit en 1963, connaît depuis de nombreuses années déjà des problèmes d’accessibilité depuis le Golfe de Guayaquil et les réserves foncières prévues ont depuis longtemps fait l’objet d’une urbanisation anarchique. Le port qui totalise aujourd’hui 2 terminaux concédés et 13 terminaux privés ne peut aujourd’hui accueillir les nouvelles infrastructures nécessaires à sa modernisation. Par ailleurs, les installations portuaires historiques ont totalement abandonné depuis plusieurs décennies le centre ville et ses quais sur l’estuaire.

Aujourd’hui, il est envisagé à court terme un approfondissement du chenal d’accès à 11 mètres. Par ailleurs, un nouveau projet ambitieux de délocalisation vers l’aval sur le site de Posorja, vers des eaux plus profondes et avec des possibilités foncières importantes est impulsé par la municipalité. Ce projet doit conforter le port et la ville de Guayaquil en tant que première place portuaire équatorienne. Il répondra ainsi au développement économique particulièrement important que connaît le pays depuis une décennie. Au nord, les ports de Manta (vrac) et surtout d’Esmeraldas (exportation du pétrole d’Amazonie – 30 millions de tonnes) devront connaître dans les toutes prochaines années des travaux d’extension similaires.

La délocalisation du trafic portuaire vers l’aval et l’abandon des sites historiques par les activités maritimes ont aussi donné à la ville de Guayaquil l’opportunité de réaménager totalement son waterfront sur l’estuaire du Guayas. Engagé depuis 20 ans, le projet « Malecón 2000 » a profondément changé l’image de la ville en donnant à son centre, une façade sur l’estuaire du Guayas saluée comme l’une des opérations de renouvellement urbain les plus abouties et réussies d’Amérique latine.

Une ville à l’abandon

A l’arrivée de Leon Febres Cordero, ancien président de la république et enfant du pays, à la mairie de Guayaquil en 1992, la situation de la ville était qualifiée de catastrophique par tous les observateurs. La plupart des édifices publics étaient dans un état d’abandon indescriptible de même que les services de base pour l’assainissement, l’urbanisation se développait de manière incontrôlée, les finances municipales étaient au plus bas alors que le niveau d’insécurité atteignait des sommets… Il est aujourd’hui difficile d’imaginer ce qu’était alors la ville il y a seulement deux décennies !

Il fallait agir vite et fort. Contigües au centre-ville et aux quelques ouvrages historiques ayant résisté aux outrages du temps, les rives du Guayas étaient dans un état d’abandon depuis 1963, date de la construction du nouveau port maritime plus en aval dans l’estuaire. La ville ici comme ailleurs, tournait le dos à sa façade maritime. Dans la première moitié du 20e siècle, les navires marchands y abordaient encore au bout d’une série de jetées et les quais étaient un lieu de vie sociale intense. La nouvelle administration municipale après avoir résolu les problèmes d’infrastructures et de services de base, décida de faire de ces berges délaissées, le fer de lance de son projet de reconquête urbaine.

Une méthodologie pragmatique d’une efficacité exemplaire

Plusieurs idées clés ont présidé à la réalisation de ce projet ambitieux :

Aller vite. Il y avait urgence, et le choix du pragmatisme a été pris d’emblée en décidant de mettre en place une structure performante, la Fundación Malecón 2000, disposant d’une force de travail conséquente dans tous les domaines et capable d’avancer secteur par secteur en assurant une maîtrise d’ouvrage coordonnée sur la totalité du projet.

Un plan directeur stratégique : l’Image-Objectif. Dès 1996,  » l’Image-objectif  » fut élaborée sur l’initiative de la Banque locale « la Previsora » et une équipe de la Oxford Brookes University sur le modèle de la régénération des waterfronts américains mais aussi européens et argentins. L’Image-objectif a été acceptée la même année par la municipalité et le projet engagé.

Des espaces publics. Tournant le dos aux demandes de privatisation, le projet dénommé « Malecón Simón Bolívar » est, dès l’origine, conçu comme un espace ouvert, public, incluant des équipements culturels et commerciaux privés ouverts à tous les habitants. Le projet doit par ailleurs avoir la capacité à générer à terme les moyens financiers nécessaires à son entretien et à son évolution dans le temps.

 

Un principe de régénération urbaine. Le projet est d’emblée vu comme devant avoir un fort effet d’entraînement pour la régénération urbaine de toute la ville. Les forces vives politiques, économiques et sociales de la ville ont été fortement impliquées dans la définition même du projet qui s’est avéré très mobilisateur. La population locale a fortement adhéré au projet, notamment via la Fundación Malecón 2000.

Un outil spécifique. Il est vite apparu nécessaire de se doter d’un instrument opérationnel spécifique ayant pour mission de planifier, développer, construire, administrer, financer et entretenir le futur Malecón Simón Bolívar. La Fundación Malecón 2000 a ainsi vu le jour en 1997. Juridiquement la Fondation est une entité privée sans but lucratif qui réunit les institutions les plus représentatives et diverses de Guayaquil. Par bail emphytéotique de 99 ans, la ville de Guayaquil a donné en concession à la Fondation l’ensemble des terrains du Malecón, soit plus de 17 hectares le long du fleuve.

Des financements complémentaires. Enfin, en matière de financement des projets, il convient de distinguer deux modes opératoires. D’une part, assez classiquement dans ce genre d’opération, des concessions furent attribuées pour l’exploitation commerciale de certains équipements privés (commerces, restaurants, Cinéma IMAX, etc.). D’autre part, une loi fut votée le 15 octobre 1997 établissant que les donations ou subventions des personnes physiques ou morales en faveur des projets développés par la Fondation pourront être déduites à hauteur de 25 % des impôts sur les exercices 1997 – 2002.

Ce dernier mécanisme financier a permis de drainer immédiatement des fonds privés considérables en faveur du projet sachant que l’apport initial de la municipalité n’avait pu excéder à l’époque la somme de 25 000 USD. Notons que le nombre de donateurs privés a dépassé les 47 000 personnes en 2001 ! Signe clair de l’engouement citoyen pour l’initiative. Les travaux d’aménagement des espaces publics, soient 80% de la surface totale ont ainsi pu d’emblée bénéficier d’aménagements de grande qualité avec un mobilier urbain particulièrement soigné. A noter que 90% des fonds reçus par la Fondation doivent être consacrés à la réalisation effective des projets et qu’un système de contrôle de gestion très strict a été mis en place.

Pour définir et mettre en œuvre le projet, l’équipe internationale d’urbanistes, d’architectes, de paysagistes, etc. travaillant en collaboration avec les professionnels équatoriens fut rapidement désignée à l’issue de concours internationaux. L’équipe opérationnelle installée dans les locaux de la Fondation fut coordonnée par la maîtrise d’œuvre britannique de la Oxford Brooke University.

 

2001 : mise en place de la Fondation « Guayaquil Siglo 21 »

Pour compléter le dispositif existant et face à l’ampleur de la tâche de requalification urbaine, un nouvel outil opérationnel, bras armé de la municipalité, fut mis en place dès 2001. Dotée de compétences plus larges que la Fundación Malecón 2000, la Fundación Guayaquil Siglo 21″ a pour mission l’exécution de l’ensemble des projets de redéveloppement urbain de la métropole. Fondation municipale de droit privé, Guayaquil Siglo 21 gère désormais le budget municipal en matière de rénovation urbaine sans l’aide des donateurs privés. Elle a financé à ce titre de nombreux programmes de régénération urbaine et est liée par contrat avec la Fundación Malecón 2000 qui poursuit sa mission d’aménagement et de gestion du Malecón Simón Bolívar et des autres quais situés sur le bras de mer dénommé Estero Salado.

Le Malecón Simón Bolívar, un waterfront réussi pour une régénération urbaine ambitieuse

Cette première et ambitieuse opération de requalification urbaine de Guayaquil se présente comme une promenade continue longue de 2,5 kilomètres, longeant la façade urbaine et dont le point médian est l’Avenue 9 de Octubre, principale artère structurante du centre ville aboutissant au monument commémoratif de la rencontre des illustres Simon Bolivar et San Martin. Cette longue promenade s’achève au pied de la colline de Las Peñas qui a fait elle-même l’objet d’un programme de réaménagement à vocation touristique, préservant ses maisons traditionnelles colorées et étagées, réinvesties aujourd’hui par le secteur de l’artisanat d’art et des services touristiques.

 

De manière classique en termes de régénération de façade maritime, la promenade est fortement rythmée par diverses activités récréatives commerciales et culturelles, rencontrées fréquemment sur les waterfronts. L’ensemble a été construit en seulement une dizaine d’années, une performance à signaler qui ferait rêver bien des élus européens ! Citons du Sud au Nord :

  1. Le Palacio de Cristal, ancienne halle commerciale des ateliers Eiffel aujourd’hui transformée en espace multiculturel ;
  2.  un centre commercial abritant plus de 200 locaux commerciaux de tailles diverses ;
  3. une grande place publique autour du monument à Bolívar et San Martin avec notamment deux belvédères spectaculaires permettant de bénéficier de la vue sur l’estuaire ;
  4. un vaste jardin botanique et des aires de jeux pour enfants ;
  5. deux équipements muséographiques dédiés à l’archéologie et à l’art contemporain ;
  6. un théâtre et un cinéma Imax ;
  7. des parkings situés en sous-sol de la plate forme du Malecón.

 

Cette offre très diverse répond aussi à la demande en matière culturelle d’une grande ville internationale. Chaque réalisation a fait l’objet de concours spécifiques produisant des projets de grande qualité. Le Malecón Simón Bolívar est aujourd’hui non seulement une des promenades dominicales favorites des guayaquileños mais aussi une destination touristique incontournable de la ville. Le site voit passer chaque année plus de 20 millions de personnes.

Pari donc totalement réussi pour cette opération de requalification du front maritime de Guayaquil qui est aujourd’hui toujours remarquablement entretenu témoignant ainsi de la viabilité du modèle de gestion mis en place. Une des clés du succès réside certainement également dans la continuité des politiques municipales qui se sont succédé depuis l’initiative lancée en 1992. Après la mandature de Leon Febres Cordero, Jaime Nebot, maire de la ville depuis 2001, a eu à cœur de poursuivre très activement le projet de requalification urbaine. Le modèle mis en œuvre pour la réalisation du Malecón Simón Bolívar a été notamment reproduit avec un succès identique sur l’Estero Salado, bras de mer délimitant à l’ouest le centre ville et connecté au Malecón Simón Bolívar par l’avenue emblématique 9 de Octubre, elle aussi totalement réhabilitée aujourd’hui.

 

Puerto Santa Ana, l’émergence d’un nouveau quartier résidentiel et d’affaires

Au nord du Malecón Simón Bolívar, et de l’autre côté du quartier historique de las Peñas où fut fondée la ville en 1547, Puerto Santa Ana prolonge la transformation urbaine de la ville le long de l’Estuaire. Ancien quartier industriel et portuaire, l’opération engagée en 2007 sous le premier mandat de l’actuel maire Jaime Nebot témoigne d’une évolution dans le mode de transformation urbaine. Friches industrielles avec notamment d’importantes brasseries, l’ensemble des terrains a été acquis par la Municipalité. Après consolidations des berges et viabilisation, la moitié de l’espace a été vendu à des acteurs privés devant respecter un cahier des charges particulièrement strict. Celui-ci prévoit notamment la réhabilitation d’une partie importante du patrimoine industriel existant. A noter par exemple sur ce secteur la transformation de silos en résidence. Il s’agit ici essentiellement d’un nouveau secteur résidentiel en habitat collectif destiné à des hauts revenus.

 

La municipalité pour sa part, œuvrant à travers la Fondation « Guayaquil Siglo 21 », a aménagé les espaces publics avec un soin identique à celui porté aux opérations précédentes. 50% des espaces restent publics et constituent le prolongement des promenades le long de l’estuaire. Avec ces ventes d’espaces à construire pour des projets privés denses, la ville souhaite ainsi obtenir des revenus conséquents qui lui permettront de poursuivre sa politique de régénération urbaine. Les travaux d’aménagement se poursuivent vers le nord avec l’implantation de programmes résidentiels et de bureaux importants dans des bâtiments, comme la tour « The point », la plus haute du pays avec ses 36 étages, et qui deviendront emblématiques du nouveau quartier d’affaires de Guayaquil en gestation.

 

Une gouvernance ville-port en devenir ?

D’autres défis attendent la ville portuaire de Guayaquil dans les années à venir. La délocalisation annoncée d’une partie des fonctions portuaires avec la création de nouveaux terminaux conteneurs devrait être l’occasion d’une réflexion globale sur l’aménagement du territoire ville-port et notamment des problématiques de transit routier. Par ailleurs, la ville de Guayaquil est soumise régulièrement aux phénomènes climatiques du type « El Niño » et une meilleure cohérence entre les aménagements portuaires et urbains permettrait sans doute, de mieux maîtriser les problématiques de submersion par les crues des fleuves. La situation institutionnelle ville-port, où la gestion du port principal dépend directement d’une Autorité Portuaire rattachée à la Direction des Ports nationale et complètement indépendante de l’administration municipale, ne facilite pas le dialogue aujourd’hui, et le site de délocalisation est notamment sujet à controverse. Une situation bien connue par l’AIVP mais qui ne peut qu’être amenée à évoluer devant la prise de conscience de l’intérêt à mettre en œuvre un partenariat ville port qui sera profitable aux ambitions mondiales de Guayaquil ville portuaire !

La Ville de Guayaquil est membre de l’AIVP

Télécharger : Guayaquil Case Studies

11 octobre 2013

San Diego : le port soumet à l’approbation les extensions du Convention Center et d’un hôtel adjacent

sandiego-dd-11oct2013Il fait notamment valoir un meilleur accès au waterfront par la suppression des poids lourds et la création d’un parc de 2 ha sur le toit du Centre des congrès. 7000 emplois permanents et US$698 millions de revenus supplémentaires seraient générés. (© United Port of San Diego)

Source : Port of San Diego (+ video) ; Expansion projects (+ photos, plan)

10 octobre 2013

Helsinki (membre AIVP), musée Guggenheim sur le waterfront : une version révisée avec notamment un nouveau mode de financement

Source : Guggenheim Foundation ; Revised proposal

10 octobre 2013

Sydney : le nouveau terminal croisière remporte un award

sydney_dd_10oct2013Conçu par Johnson Pilton Walker Architects, le nouveau terminal croisière de Sydney a été aménagé sur le site d’un ancien terminal conteneur. C’est notamment l’intégration réussie entre l’ancien et le nouveau qui a séduit le jury du World Architecture Award. (© Brett Boardman)

Source : World Architecture Award ; World Buildings Directory (+ images, plan)

Port Citoyen

16 octobre 2019

Les ports chiliens contribuent à la qualité de vie locale en collaborant à l’entretien des espaces publics

Les ports chiliens manifestent leur engagement envers la collectivité en organisant des opérations de nettoyage des plages et du littoral. À Talcahuano, 600 volontaires ont retiré plus d’1,5 tonne de déchets dans le cadre d’une opération dirigée par la Capitainerie et le Port et, en septembre, le Port de San Antonio a retiré presque 8 tonnes de déchets dans plusieurs quartiers proches du port. L’opérateur portuaire DP World a, quant à lui, sollicité les écoles pour le nettoyage de la plage de Lirquén.

Full article: Radio Galactika, Portal Portuario, Portal Portuario

16 octobre 2019

Le Port de Brisbane renouvelle son engagement en faveur du développement durable dans son rapport 2018/2019. L’un des principaux objectifs est de réduire les émissions de 24% d’ici 2024/2025

Full article: Port of Brisbane

16 octobre 2019

Ports de la Generalitat, organisme régional réunissant les petits ports catalans, lance l’initiative « Porta’m » destinée à réduire l’utilisation des bouteilles plastiques en mer en proposant des produits réutilisables

Full article: El Vigía

11 octobre 2019

Nouvelle initiative de protection des orques dans les ports de Seattle

Northwest Seaport Alliance (Seattle et Tacoma) s’associe à d’autres organisations pour développer un programme destiné à la protection des orques, menacés d’extinction, dans la mer des Salish. L’objectif principal est d’atténuer les effets du bruit occasionné par les navires.

Full article: Port of Seattle

11 octobre 2019

L’Institut sud-africain du patrimoine maritime a organisé une conférence inaugurale sur le patrimoine maritime au sein de l’Université technologique de Vaal, Vanderbijlpark. L’événement, qui s’est déroulé sur trois jours, visait à favoriser une meilleure compréhension du patrimoine maritime et de sa place dans le développement économique durable

Full article: Maritime Heritage, The Heritage Portal

11 octobre 2019

Le Port de Majorque installe, en collaboration avec l’Université des Baléares, 25 stations de contrôle de la qualité de l’air dans le cadre du projet SmartSensPORT.

Full article: Mallorca Diario 

9 octobre 2019

La campagne « No plàstic » de la communauté portuaire de Valence remporte un franc succès en quelques mois seulement

La communauté portuaire de Valence (Espagne), dont Aportem, l’association Port solidaire de Valence, lancé en juin dernier le l’initiative « No Plastic » destinée à réduire l’utilisation du plastique dans les entreprises portuaires. L’accent est mis sur les produits jetables, les systèmes de recyclage et l’éducation à l’environnement. L’objectif principal était d’éliminer des entreprises du secteur portuaire un million de bouteilles en plastique et d’autres articles de ce matériau. Les premiers résultats ont incité les entreprises participantes à atteindre un objectif plus ambitieux: devenir 100% sans plastique.

Full article: Aportem

9 octobre 2019

Le Port de Saint-Pétersbourg organise une excursion sur le thème de l’eau à l’intention des enfants du personnel

Full article: Port News

9 octobre 2019

Le Port de Stockholm parmi les finalistes du C40 Cities Bloomberg Philanthropies Award. Son projet d’alimentation électrique à quai pour le port de Värtahamnen a été sélectionné dans la catégorie « Qualité de l’air »

Full article: Vessel Finder

7 octobre 2019

En seulement trois mois, les écostructures du jardin sous-marin de Vigo donnent des résultats prometteurs concernant la protection de la biodiversité

Full article: Faro de Vigo, Universidade de Vigo

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Port Entrepreneur

16 octobre 2019

Décarbonisation du shipping : 60 entreprises de tous secteurs s’engagent au sein de la « Getting to Zero Coalition » sous l’égide du Forum Maritime Mondial

Full article: Global Maritime Forum

16 octobre 2019

« L’énergie du vent fait partie du futur du shipping ». Le cargo à voile d’Alizés remporte le contrat de transport de la fusée Ariane 6.

Full article: Le Marin

16 octobre 2019

Urgence climatique : protéger le port de Singapour pourrait coûter US$90 mrds. La facture s’élèvera de 9 à US$12 mrds pour les ports californiens. Tous les ports auront-ils de tels moyens ?

Full article: Le Marin, 3 octobre 2019

14 octobre 2019

Autonomie des navires : test concluant pour NYK sur un trajet entre le Japon et la Chine qui se dore par ailleurs d’un centre de recherche dédié.

Full article: Port Technology / Portal Portuario

9 octobre 2019

Port et production alimentaire : Rotterdam et Sète annoncent de nouveaux investissements industriels dans le secteur des boissons.

Ainsi, Innocent, leader dans le secteur des jus de fruit, sera la première entreprise à s’installer au sein du Food Cluster de Rotterdam. La production sera de 400 millions de bouteilles par an à destination de toute l’Europe. A Sète, le projet OFW Ships franchit un nouveau cap avec l’installation d’une base logistique pour le navire usine de désalinisation et d’embouteillage d’eau de mer profonde à des fins de consommation. Cette technologie pourrait à terme être développée dans de nombreuses villes portuaires pour les marchés locaux. La capacité de production est de 2,5 millions de litres par campagne de 5 jours.

Full article: Port of Rottedam / Le Marin / OFW ships

9 octobre 2019

Trois ports belges en compétition pour accueillir une importante unité de production d’hydrogène. Cette filière énergétique a de plus en plus le vent en poupe.

Full article: Flows

7 octobre 2019

Rapprocher le stockage de la marchandise en bord à quai pour favoriser une logistique douce du dernier kilomètre

Avec l’explosion du e-commerce, les logisticiens cherchent à se rapprocher des centres villes tout en essayant de massifier leurs flux au maximum. Alors que le foncier se faire rare et plus cher, la rentabilité des entrepôts à plusieurs niveaux, à Ney York par exemple, augmente et les réalisations se multiplient. Une autre solution, consiste à utiliser le bateau entrepôt, comme le montre l’expérimentation Fludis en cours à Paris.

Full article: Journal of Commerce / Bisnow / NPI

7 octobre 2019

Valence : les projets d’extension du port de Valence passent un nouveau cap mais le maire reste très vigilant sur les impacts sur l’environnement et le cadre de vie.

Full article: Mercantil 1 / Mercantil 2 / Mercantil 3

7 octobre 2019

Eolien offshore : le Port de New York entend se positionner comme plaque tournante logistique de cette filière pour toute la côte Est.

Full article: Renews

7 octobre 2019

Les trajets domicile travail en vélo et waterbus sur le territoire Ville Port anversois sont en forte augmentation. Le port va poursuivre ses efforts.

Full article: Flows 1 / Flows 2

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