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Port Urbain

6 août 2013

Buenos Aires : lancement de la 2e phase de « Madero Harbour » comprenant des logements et deux tours pour le WTC

Source : Immobidiario

16 juillet 2013

Synthèse AIVP Days Helsinki 2013 : « Culture et Compétitivité ville-port »

Annoncer la création d’équipement culturel sur des espaces portuaires encore actifs ou en reconversion suscite souvent discussions et controverses entre les acteurs concernés, mais aussi avec la population.

L’équipement culturel est-il indispensable au succès du lien ville-port ?

La discussion est d’autant plus ouverte dans un contexte de crise économique locale ou nationale. Ce fût le cas de l’Islande en 2008 alors que la construction de la salle culturelle Harpa sur l’interface ville-port de Reykjavik était lancée. Investir autant dans ce type d’équipement apparaît alors pour beaucoup comme risqué, n’étant pas, de toute façon, prioritaire.

Le retour d’expériences de ces nouvelles Rencontres AIVP démontre qu’in fine ce pari sur l’avenir est payant. Il a un impact positif sur la qualité de vie, en faisant de ces sites des lieux attirant des milliers de visiteurs et où la population souhaite vivre. Il conforte également les relations et les coopérations entre les parties prenantes.

Par ailleurs, au-delà des seuls bâtiments, l’enjeu est aussi de redonner vie à tout un territoire, et de construire des communautés. On peut y parvenir en s’appuyant sur la création de véritables quartiers culturels, comme à Reykjavik ou Buenos Aires. Une attention particulière est ainsi portée à la qualité des espaces publics pour favoriser l’appropriation des nouveaux équipements par la population. L’exemple espagnol de Malaga est sur ce point éclairant avec la création d’un parcours entre les équipements culturels qui existaient en centre-ville et les nouveaux équipements créés sur le waterfront. De nouveaux liens sont tissés, une nouvelle trame ville-port est créée. L’appropriation par la population est rendue possible par la création d’un même espace public ville-port et d’un imaginaire commun.

Au Mexique, à Veracruz, les besoins d’extension du port doivent également prendre appui sur la culture maritime, sur la culture de mer. Il est ainsi possible de faire comprendre au citoyen que la croissance du port n’est pas seulement un aout économique mais participe également au développement social et culturel de la communauté.

Favoriser la création d’une culture de place portuaire, favoriser l’acceptation de projets de réaménagement ou de développement ville-port, l’enjeu de l’équipement culturel pour les décideurs, urbains ou portuaires, est finalement semblable.

Valoriser l’image de la ville portuaire : le port source d’inspiration pour l’architecte

D’une certaine manière le concours lancé par le Port du Pirée en Grèce pour la reconversion des silos en musée est également un investissement stratégique à plus long terme : il vise l’acceptation sociale de la présence du port et l’amélioration de sa relation avec la ville, il change l’image d’un port perçu comme barrière.

Les bénéfices attendus de l’implantation d’un équipement culturel et d’espaces publics de qualité sont ici naturellement liés à la proximité immédiate du port passagers et d’une activité croisière en pleine croissance. Le choix des architectes est d’ouvrir le bâtiment vers l’extérieur et de ménager des vues sur le port actif. Les références au passé industriel sont également utilisées dans le traitement des espaces publics pour affirmer l’identité des lieux.

S’inspirer et exploiter l’architecture portuaire en respectant la logique des lieux est également la démarche mise en œuvre à Marseille pour les différents équipements culturels ambitieux qui ont été réalisés sur l’interface ville-port. Les projets y ont été conçus spécifiquement en fonction de la spécificité et de l’esprit des lieux. L’architecture portuaire devient alors ici l’outil d’une identité s’affirmant contre le risque de standardisation. Il s’agit aussi pour Marseille de renforcer un positionnement stratégique à l’international.

Selon Marta Moretti l’émergence de cette problématique de l’identité, de l’utilisation du vocabulaire portuaire et des réminiscences du passé portuaire comme opportunité pour créer une nouvelle identité est caractéristique de la seconde génération des « waterfronts ». Avec la crise économique semble se dessiner un changement d’attitude insistant davantage sur la réutilisation et l’exploitation des délaissés urbains. Ce changement est particulièrement présent dans les opérations d’aménagement des « waterfront » d’Europe du Nord. Ici, il s’agit d’une opportunité pour repenser le « waterfront » avec une attention plus forte portée à la question de la durabilité et de l’importance des espaces publics.

Le citoyen, partenaire de la performance portuaire

La performance portuaire se mesure désormais également à travers le degré de connaissance que le territoire possède de son propre tissu industriel et économique. Cela est d’autant plus vrai dans le cas d’une ville portuaire qui souffre bien souvent de l’image négative et parfois fausse qu’en ont ses propres citoyens. Comment dès lors construire une société qui puisse contribuer au développement économique en s’appuyant sur sa propre identité?

Pour Hakan Fagerström (Cie Ferry Tallink) l’émergence d’une culture portuaire peut favorablement influer sur le tissu économique portuaire local, à condition toutefois d’être portée par l’ensemble des acteurs de la ville portuaire. La nécessité de demeurer, en tant qu’activité économique, au cœur de la ville d’Helsinki, est particulièrement importante pour les acteurs du transport des passagers qui ne souhaitent pas voir arriver les navires dans un no-mans-land.

C’est aussi important pour la ville elle-même de sauvegarder des activités compatibles avec les usages urbains et d’accueillir des bateaux qui puissent témoigner des échanges internationaux portuaires. Selon Pascal Freneau du Port de Nantes en France, les ports sont des éléments structurants du monde et la compréhension du fonctionnement de ces échanges doit être encouragée.

De même, le Port israélien d’Ashdod depuis la reforme portuaire de 2005 a décidé de redéfinir sa stratégie d’entreprise et ses valeurs fondamentales en essayant d’améliorer l’image et les relations du port avec le public. La démarche est portée par la conviction que la collaboration avec la communauté et ses principales institutions est une valeur intrinsèque pour une autorité portuaire parfois confrontée à un dialogue social difficile.

La création d’un Port Center est l’une des mesures adoptées pour redonner une certaine fierté aux travailleurs dans le port. Ce dernier permet de présenter à la population et à la communauté d’Ashdod les différentes activités et métiers portuaires. C’est également un lieu et un point de rencontre qui permet d’ouvrir le port et de montrer aux investisseurs potentiels, l’intérêt que portent à leur territoire les diverses communautés, institutions, et entreprises. L’attractivité se retrouve renforcée grâce à une dynamique locale qui investit dans le développement d’une culture portuaire partagée.

Code ISPS, espaces contraints… : savoir créer et gérer l’événement culturel en milieu portuaire

Pour Jean-François Driant, Directeur d’un équipement culturel majeur au Havre en France, « Rien ne ressemble plus à une scène de théâtre qu’un bassin portuaire ». Le port est un formidable porteur d’imaginaire. Toute la difficulté est de trouver un espace commun pour traduire cet imaginaire en respectant les contraintes de la création artistique et les nécessités de l’exploitation portuaire.

De fait, comme l’ont souligné les débats, le Code ISPS semble en particulier difficilement contournable pour les autorités portuaires, à l’exemple de celui de la Guadeloupe soumis à la pression et au contrôle des Etats-Unis voisins. Comme l’a rappelé Harald Jaeger, CEO du port de Valparaiso au Chili, la sécurité est un actif du port, une valeur à protéger. Un éventuel attentat demanderait de nombreuses années de reconquête des passagers de croisière perdus. Pour autant, à Valparaiso quinze ans d’expériences et de multiples initiatives dans les domaines culturel, sportif, récréatif, etc. montrent qu’une ouverture partielle et temporaire du port (10 jours par an ici) est possible. Les débats avec la salle l’ont également montré : selon le Président du port de Bahia Blanca en Argentine, l’on peut réfléchir sur la création de corridors spécifiques à l’intérieur du port. Ils pourraient être financés en les intégrant dans les coûts portuaires. A Malaga, après trois ans de discussion, l’accès aux quais en l’absence des navires de croisières semble désormais possible.

Flexibilité semble être le maître mot, y compris pour l’accueil d’événements accueillant jusqu’à 1 million de visiteurs comme les Tall Ship Races. Un évènement qui, en dehors de ses retombées immédiates pour la ville a également un double impact positif : renforcement de la coopération entre acteurs urbains et portuaires, et création de financements pouvant ensuite être réinjectés dans les projets de redéveloppement ville-port.

Construire une continuité entre ville et port, créer une identité et renforcer la communauté locale, la culture apparaît bien au final comme un formidable levier de développement économique et social pour irriguer tout un territoire.

Télécharger les présentations de la Rencontre de l’AIVP à Helsinki, Juin 2013

Galeries de photos

10 juillet 2013

Sydney, Darling Harbour : le projet révisé

Une nouvelle proposition prenant en compte les réactions du public vient d’être dévoilée pour Darling Harbour. Les modifications concernent en particulier trois équipements majeurs du projet : le Centre de Congrès international, le Centre d’exposition et le théâtre.

Source : Architecture & Design (+ images)

9 juillet 2013

Québec : le port annonce des entrepôts mieux intégrés et une interface verte entre port, ville et fleuve

Source : Québec hebdo

9 juillet 2013

Copenhague : le bâtiment des Nations Unies conçu par 3XN est inauguré sur le « Marble Pier »

Source : Bustler (+ images)

9 juillet 2013

Amsterdam : 150 logements flottants à Ijburg. Une solution de plus en plus fréquente face à la montée des eaux ?

Source : Gizmodo

Port Citoyen

19 février 2020

Inde : des bourses pour les femmes marins. Le gouvernement indien crée le Maritime Training Trust pour offrir des bourses aux femmes qui veulent faire des études dans le maritime.

Safety 4 Sea

19 février 2020

Rotterdam (Pays Bas) : des bateaux-taxis propulsés à l’hydrogène. Le premier bateau zéro émission naviguera sur la Meuse dès 2021.

AD

13 février 2020

Le port de Trieste (Italie) et une université allemande signent un accord pour créer un centre d’expertise portuaire et logistique spécialisé dans l’énergie.

Port of Trieste (PDF)

13 février 2020

Le Port, la Ville et l’Université de Durrës (Albanie) signent un accord pour encourager la création d’entreprises au niveau local. Le projet « POWER » (Ports as Driving Wheels of Entrepreneurial Realm) porte essentiellement sur des domaines clés comme l’efficacité énergétique, la valorisation des entreprises, les nouveaux carburants et les énergies renouvelables

Durres Port Authority

12 février 2020

Le Port de Barcelone accélère l’électrification des quais afin de réduire les émissions de CO2 des navires. Dans 7 ans, les navires à quai devraient pouvoir s’alimenter en énergie verte.

El Vigía

12 février 2020

L’hydrogène pourrait permettre d’éviter le rejet d’1 million de tonnes de CO2 par an dans les villes portuaires

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Les ports accélèrent la quête de nouvelles sources d’énergies pour remplacer les combustibles fossiles. Bien que nombre d’entre eux aient déjà mis en service les premiers systèmes GNL (gaz naturel liquéfié) pour les navires, beaucoup pensent que l’hydrogène pourrait constituer le seul moyen de parvenir à la transition énergétique. Dernier en date dans cette course, le projet présenté par le port d’Ostende (Belgique). Un consortium formé par le Port, DEME Concessions et PMV projette de construire une nouvelle unité de production d’hydrogène vert à partir d’énergies renouvelables. Cet équipement permettra une réduction des émissions de CO2 estimée entre 500.000 et 1 million de tonnes par an. Le projet prévoit également un parc éolien offshore comprenant 399 turbines d’une capacité totale de 2,26 GW. D’autres villes portuaires européennes ont lancé différentes initiatives allant dans le même sens. Toujours en Belgique, le port d’Anvers a passé commande de remorqueurs et de ferries propulsés à l’hydrogène. En Allemagne, Hambourg a annoncé l’année dernière son intention de construire la plus grosse usine de production d’hydrogène par électrolyse implantée en zone portuaire au monde. Elle aura une capacité de 100 mégawatts. Le port de Valence (Espagne) n’est pas en reste avec H2PORT, un projet prévoyant l’installation d’un outillage portuaire fonctionnant à l’hydrogène. Mais nous ne devons pas oublier qu’il n’existe pas de solution miracle. Afin d’atteindre l’objectif ambitieux de la transition énergétique, il faudra diversifier nos sources d’énergie et optimiser notre consommation.

Clean Energy Wire, Portal Portuario, Green Port, Port of Antwerp, Valencia Port

5 février 2020

Le port de Seattle apporte une aide environnementale à cinq associations locales

Port of Seattle

5 février 2020

Le port de Kribi (Cameroun) soutient les écoles de la ville

Port de Kribi

5 février 2020

Mobilité innovante à Malaga (Espagne). Des bus sans chauffeur assureront la liaison entre le terminal croisière et le centre ville et circuleront à l’intérieur de l’enceinte portuaire. La Ville va investir 180.000€ dans un système de feux de signalisation adapté aux futurs véhicules autonomes.

Portal Cruceros

5 février 2020

L’éclairage intelligent pour des ports plus durables

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De nombreux ports du monde abandonnent leur système d’éclairage au profit d’une nouvelle technologie moins énergivore. En 2019, le port d’Helsinki (Finlande) s’est équipé d’un nouveau système plus flexible et plus simple à utiliser. Un éclairage intelligent plus économique et plus écologique. Le terminal dispose dorénavant d’un éclairage automatisé qui s’adapte aux différents usages de l’espace portuaire. Dans le Port de Bilbao (Espagne), le nouveau système mis en place permet de réduire de moitié la consommation énergétique. La technologie LED et l’éclairage intelligent, plus flexible, permettent également d’améliorer le confort des travailleurs. Toujours en Espagne, le port de Gijon va bénéficier d’un financement pour renouveler son éclairage. Au Portugal, Le plus grand terminal portuaire de Lisbonne vient aussi d’adopter la technologie LED et produira plus de 13 tonnes de CO2 en moins par an. On peut trouver des exemples partout dans le monde : dans le port de Vancouver (Canada), les nouveaux équipements, dotés de capteurs de mouvement, sont éclairés au LED. À San Antonio, au Chili, la consommation énergétique due à l’éclairage du nouveau siège du port sera réduite de 44%. Ces initiatives ne sont peut-être pas aussi révolutionnaires que d’autres projets plus complexes liés à l’utilisation de nouveaux carburants ou de nouvelles sources d’énergie, mais elles permettent de progressivement réduire la consommation énergétique et l’empreinte carbone dans les ports.

Port of Helsinki, Revista Cargo, Smart-light 1, Smart-light 2, Portal Portuario

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Port Entrepreneur

12 février 2020

Le port durable, alliance d’intelligence et de collectif

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De retour du Forum Economique Mondial pour l’un, exprimant dans une interview les perspectives du port du futur pour l’autre, les CEO des ports d’Anvers et de Rotterdam tracent des visions convergentes. Pour tous les deux, il n’y a plus aucun doute que la lutte contre le changement climatique et la recherche d’une économie portuaire neutre en carbone sont des nécessités absolues. L’innovation technologique côté terre comme côté mer et l’optimisation de la chaîne logistique seront bien entendu une partie de la réponse. Mais au-delà, le succès de ces transformations reposera sur la capacité des ports à multiplier les partenariats, à relever les défis de façon collective en associant leur communauté, à soutenir ensemble un même processus de transformation.
Port of Rotterdam / Flows

12 février 2020

Pour décongestionner les routes, le Port de Melbourne (Australie) entérine son plan de développement du ferroviaire (16 M€ d’investissement)

Port of Melbourne

12 février 2020

Kribi (Cameroun) : 31 premières entreprises sont en phase d’installation sur la zone portuaire. Plus de 150 autres devraient suivre.

EcoMatin

12 février 2020

Flessingue – North Sea Port (Pays Bas) : premiers aménagements pour le parc éolien offshore Borsele 1+2 qui alimentera à terme 1 millions de foyers

North Sea Port

29 janvier 2020

Grandes tendances et scénarios d’évolution de la logistique

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Dans la plupart des villes portuaires, l’activité logistique structure de plus en plus le territoire. Baliser l’avenir de ce secteur devient nécessaire. A cet effet, l’Agence d’Urbanisme de Marseille (France) nous rappelle quelques points clés. La massification des flux commerciaux mondiaux va se poursuivre entraînant concentration des armateurs, adaptation des ports, extension et robotisation des entrepôts, émergence de mono-opérateurs. A l’ère du e-commerce, l’optimisation du dernier kilomètre est devenue également cruciale. Pour autant, le transport terrestre reste le maillon faible de cet écosystème avec des difficultés à massifier les flux et proportionnellement un impact CO2 plus lourd. La mutualisation pourrait être une partie de la réponse mais tous les secteurs n’y croient pas. Au cœur de ces évolutions, la question de l’emploi apparaît comme un défi supplémentaire pour les territoires.

Agam (pdf)

17 janvier 2020

Rwanda : 4 ports sur le lac Kivu comme alternative au transport routier

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Le lac Kivu, à l’ouest du Rwanda marque la frontière avec la RDC voisine. Les 4 ports seront construits avec l’aide des Pays Bas et répartis du Nord au Sud du lac. Ils favoriseront la mobilité des personnes et des marchandises entre les différents districts le long de la rive. D’ici 20 ans, ils devraient concentrer la majorité des échanges commerciaux transfrontaliers et un trafic de 3M de passagers. Le gouvernement souhaite également en faire le moteur d’un plan plus ambitieux de relance du transport par voie d’eau sur d’autres lacs et rivières du pays. L’objectif est d’alléger le transport terrestre pour lequel le coût d’entretien des infrastructures pèse dans le budget national. Enfin, ce projet permettra de renforcer la compétitivité de l’industrie agro-alimentaire (bières, thé, café), celle des cimentiers et de relancer le tourisme.

The New times

17 janvier 2020

Posé ou flottant, l’éolien offshore entre véritablement dans sa phase d’industrialisation. Cela suppose un renforcement de la coopération interportuaire.

Wind Europe

17 janvier 2020

Port de Montréal (Canada) : la fluidité des activités est primordiale pour allier efficacité économique et respect des populations riveraines

Port de Montréal

10 décembre 2019

Les transports et la logistique face au défi environnemental et énergétique

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Au niveau mondial, ce secteur pèse aujourd’hui pour 25% des émissions de gaz à effet de serre. Pour les réduire, agir sur l’efficacité énergétique est un premier axe. Si un consensus existe pour abandonner progressivement les énergies fossiles, le GNL est perçu comme une étape de transition, et faire le bon choix à plus long terme entre l’hydrogène, l’ammoniaque ou les biocarburants reste un défi. Améliorer l’intermodalité est un second axe d’actions avec l’ambition de diminuer la part du routier et d’augmenter celle du transport maritime à courte distance, du fluvial et du fer. Enfin, l’innovation pour plus d’efficacité logistique constitue le troisième axe. L’objectif vise à réduire de façon globale les consommations, tout en veillant à ce que les réductions d’émissions sur la mer ne se traduisent pas par plus d’émissions à terre, du fait en particulier de l’augmentation de la congestion dans les villes portuaires.

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