En direct

Port Urbain

10 juin 2013

Cherbourg : une pompe à chaleur installée sur le bassin du port de commerce alimente 1300 foyers

Source : Le Monde

6 juin 2013

Strasbourg : l’ancien entrepôt portuaire recevra trois étages supplémentaires !

Les travaux sont en cours sur l’entrepôt Seegmuller. L’ajout d’un parallélépipède sur trois niveaux proposé par les architectes Georges Heintz et Anne-Sophie Kehr permettra d’y aménager une partie des logements programmés. Une solution moins gourmande en espaces pour le programme sur la Presqu’île Malraux.
Source : Bâti Actu (+ images)

 

6 juin 2013

Stockholm : une ville pilote pour la croissance verte

Engagée depuis plus de quarante ans sur le terrain environnemental, Stockholm vise le Zéro énergies fossiles pour 2050. Elle est aujourd’hui un modèle pour la « Green Economy », au travers notamment de ce qui a été réalisé sur deux secteurs ville-port : l’écoquartier Hammerby et le Royal Seaport. Rapport détaillé
Source : City of Stockholm

 

6 juin 2013

Calais (France) intègre le transport sur l’eau dans son réseau de transport public

Source : Le Marin

6 juin 2013

Rotterdam – Hô-Chi-Minh-Ville : accord de coopération sur le changement climatique, notamment sur la montée des eaux

Source : Cities Today

5 juin 2013

Toronto : l’architecture paysagère pour la ville de demain

Toronto ne cesse d’accueillir de nouveaux habitants, et les tours poussent partout dans la ville. Pour y faire face les autorités mettent en oeuvre une stratégie globale pour préserver la qualité de vie. L’architecture paysagère est au coeur de cette stratégie, en particulier sur le secteur du waterfront.
Source : Huffington Post

5 juin 2013

Londres : relifting pour la marina dans les trois bassins de St Katherine’s Docks

Source : Medberths

5 juin 2013

Bordeaux : les supers yachts et la filière nautique pour les « Bassins à flot ». L’intégration avec les logements à traiter

Source : 20 minutes

4 juin 2013

WORLD SEASTEMS, une nouvelle approche des flux maritimes dans les dynamiques de développement des villes portuaires

Dans le cadre des projets de recherche sur les dynamiques des villes portuaires, l’AIVP signale à l’attention de ses membres actifs le projet : World Systeam. Ce projet financé par l’Union Européenne à hauteur d’un millions et demi d’euros a débuté en mars 2013 et doit durer 5 ans. Le projet World Systems est placé sous la responsabilité scientifique de César Ducruet, chercheur au CNRS – France) et membre du réseau d’expert de l’AIVP.« Le projet World Seastems a pour ambition de cartographier et d’analyser les mutations de l’économie mondiale durant trois siècles du point de vue des échanges maritimes de marchandises. Il se base principalement sur l’exploitation de données d’archives sur les escales quotidiennes des navires de commerce entre les ports du monde publiées depuis 1734 par Lloyd’s List, contenant des informations sur les dates de départ et d’arrivée et les caractéristiques techniques des navires. Malgré le rôle vital du transport maritime pour le développement économique et les échanges commerciaux internationaux, aucune recherche n’en a proposé une approche spatio-temporelle systématique. Le projet a trois objectifs principaux.
D’abord, les flux maritimes sont cartographiés de façon dynamique et interactive grâce à une plateforme géomatique permettant par ailleurs différentes analyses en termes de routes et corridors (agrégation des liens), analyse spatiale (rayonnement maritime), etc.
Ensuite, on s’intéresse à la structure du réseau proprement dit afin d’en mesurer les propriétés topologiques et de comparer leur évolution à celle des modèles de réseaux théoriques mais aussi et surtout de voir en quoi cette structure reflète ou anticipe certains faits majeurs comme des révolutions technologiques (voile, vapeur, combustion, conteneurs), des crises économiques (1929, 2009) et des reconfigurations territoriales (décolonisation, post-URSS) en termes de densité, croissance, polarisation du réseau, pris dans son ensemble ou à des niveaux plus régionaux.La recherche de communautés ou clusters tentera de répondre à la question de la régionalisation des échanges et de l’évolution des économies-mondes, tout en vérifiant l’hypothèse du passage d’une organisation centre-périphérie au polycentrisme. Enfin, les évolutions économiques et technologiques du secteur portuaire et maritime seront appréhendées à travers l’idée d’une co-évolution des flux maritimes et des villes littorales, notamment envisagées sous l’angle combinatoire de leur situation changeante dans un réseau couplé maritime et terrestre, incluant les villes continentales et les arrière-pays.
Le projet dans son ensemble veut ainsi apporter des réponses nouvelles à la façon dont les flux physiques bâtissent et à la fois transgressent nos sociétés et leurs relations, du local au global, en faisant appel à une grande diversité de champs scientifiques, des « global production networks » à l’histoire économique et maritime, l’analyse des réseaux, et les systèmes de villes. »
César Ducruet
http://cordis.europa.eu/projects/rcn/107041_fr.html

4 juin 2013

Débats entre industriels de la croisière et villes portuaires

L’AIVP a suivi avec beaucoup d’intérêt les travaux de la conférence organisée par l’association Cruise Europe qui a réuni ses adhérents au Havre les 23, 24 et 25 avril dernier. Plus d’une centaine de délégués, acteurs du développement des croisières dans les villes portuaires, venus d’une vingtaine de pays d’Europe du Nord et de l’Ouest ont participé aux travaux.
La ville portuaire variable d’ajustement économique?
Parmi les intervenants, les opérateurs de croisière représentés (Holland America Line, Celebrity, Carnival, AIDA…) ont témoigné de la bonne santé du marché de la croisière en Europe du Nord et de l’Ouest tout en soulignant la difficulté d’assurer la rentabilité économique de l’activité. Le coût du carburant et les coûts portuaires ont été mis en avant pour expliquer cette situation apparemment paradoxale. Les coûts directs et indirects liés aux escales dans les ports européens ont été une nouvelle fois vigoureusement dénoncés par les représentants des compagnies. La question de l’équilibre à trouver entre d’une part, les attentes des passagers pour un programme d’escales attractif dans des conditions optimales de confort et d’autre part, la demande de la meilleure rentabilité économique pour les compagnies, est nécessairement délicate. Dans la recherche de cet équilibre financier pour les compagnies, le choix de la ville portuaire d’escale fait aussi office de variable d’ajustement. Celles-ci sont donc fortement incitées à proposer des conditions d’accueil répondant aux demandes stratégiques des compagnies. Dès lors, à chaque ville portuaire de savoir négocier pour que ce partenariat soit gagnant-gagnant, tout en sachant que les rentes de situations géographiques sont de plus en plus difficiles à faire valoir dans un contexte de forte concurrence entre des ports de mieux en mieux équipés pour la croisière.
A la recherche de l’authenticité
La structure de chaque croisière et naturellement la question des escales et des excursions ont été d’emblée centrales dans les débats. Pour réduire les coûts variables d’exploitation, les compagnies s’orientent vers de nouveaux circuits non plus « en boucle » mais linéaires ; les ports d’embarquement et de débarquement étant dès lors distincts. Par ailleurs, la pratique du « slow steaming », déjà largement pratiquée par les navires de commerce, est une pratique de plus en plus répandue chez les opérateurs de croisière. Pour économiser le carburant, la vitesse des navires en mer ne cesse de diminuer depuis plusieurs années. Par voie de conséquence, les ports d’escale ne doivent pas être trop éloignés les uns des autres pour optimiser le temps passé en mer, le moins coûteux pour l’opérateur et celui susceptible de gérer le plus de profits pour les compagnies par la consommation des services proposés à bord. Dans le port d’escale, les compagnies sont soucieuses de la proximité immédiate du centre ville et d’une bonne desserte routière pour les excursions à la journée. A défaut, la mise à disposition de navettes (évidemment gratuites !) par les acteurs locaux est naturellement appréciée.
La qualité des excursions proposées, celle de l’accueil reçu à terre, l’intérêt propre de chaque ville d’escale contribuent à la notoriété et au succès de la croisière et donc à la compagnie. Pour l’opérateur de croisière, la nouveauté, l’authenticité, l’exclusivité sont des valeurs sûres qui seront de nature à assurer un taux de retour satisfaisant des passagers, sollicités par ailleurs pour raconter leur « expérience » sur le web et les réseaux sociaux. En ce qui concerne les croisières en Europe, cette stratégie de marketing indirect s’avère particulièrement payante.
Conclusions
Dans ce jeu où les villes portuaires et les compagnies de croisières se « tiennent par la barbichette », il est bien difficile de dire qui est le gagnant. La dynamique forte du marché permet actuellement de contenter tout le monde : les compagnies qui affinent leur modèle économique en permanence, les villes portuaires qui revalorisent leur image et peuvent espérer des retombées économiques non négligeables, les passagers enfin, qui se voient offrir toujours plus de choix à des tarifs compétitifs. L’équilibre est toutefois fragile et il faut souligner à cet égard l’importance du rôle joué par les professionnels du secteur dans chaque ville portuaire d’escale. En quelques années, ils sont devenus des interlocuteurs incontournables des compagnies et les premiers animateurs de « club croisière » locaux. C’est aussi tout le mérite de journées comme celles-ci de les rassembler pour leur permettre d’affiner des stratégies propres à chacune de leur ville portuaire.

Voir aussi :
http://www.cruise-europe.org/
http://www.cruiseeurope.com/

Port Citoyen

29 juillet 2020

Le défi technologique proposé par le Port d’Algésiras (Espagne) remporte le concours « Fiware Zone » organisé par la Région et une entreprise de télécommunication. L’accent sera mis sur les technologies innovantes permettant d’obtenir des données sur l’impact environnemental des activités portuaires.

El Estrecho Digital

29 juillet 2020

La Ville et le Port de Livourne (Italie) s’associent pour nettoyer les canaux de la « nouvelle Venise”

Livorno Port Center

29 juillet 2020

Bahia Blanca : une initiative en faveur du dialogue avec la collectivité

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Le Port de Bahia Blanca (Argentine) lance « Puerto Abierto », un forum participatif en ligne destiné à encourager le dialogue avec la collectivité. La première rencontre réunissait les représentants du secteur agroalimentaire. L’objectif de ces échanges est de mettre en adéquation les actions du Port avec les attentes et les besoins de la collectivité. Chacune des rencontres se déroulera en trois étapes : évaluation, débat d’idées et mise en œuvre des projets acceptés. Les futurs participants aux débats comprendront des représentants du secteur universitaire et scientifique, des structures professionnelles, des salariés et des acteurs de l’environnement et de la culture. Le processus débouchera sur l’élaboration d’un plan stratégique concerté.

Port of Bahía Blanca

29 juillet 2020

Protection de la biodiversité : éducation et effets positifs sur l’environnement

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Les villes portuaires abritent une riche biodiversité dont la préservation peut avoir des effets bénéfiques inattendus. À Tarragone (Espagne), la politique de gestion des espaces verts menée par le port donne d’excellents résultats en matière d’empreinte hydrique, de biodiversité et d’émissions de CO2. Le port a centré son action sur le reboisement des zones dégradées et le remplacement des plantes gourmandes en eau par des espèces plus adaptées au climat méditerranéen. Chaque année, ces espaces permettent de compenser 1 500 tonnes de CO2, offrant un abri aux espèces menacées comme les abeilles. À Ceuta (Espagne), le Port s’est associé au Musée maritime (Museo del Mar) qui se consacre à l’étude et à la protection de la biodiversité locale ainsi qu’à la sensibilisation du public. Le musée publie des ouvrages et revues dans lesquels il fait connaître le résultat de ses travaux de recherche, comme ceux concernant par exemple l’impact des navires sur les baleines et les dauphins. Il organise également des activités pédagogiques et dirige des projets visant à inclure le littoral de la région au sein des réseaux européens de réserves naturelles. Il s’occupe en outre d’une installation unique en son genre, le « pudridero » (pourrissoir), un espace destiné à la préservation des corps des animaux marins et à la collecte de leurs ossements à des fins d’études et d’apprentissage.

El Vigía, Museo del Mar Ceuta

29 juillet 2020

Des villes portuaires impliquées dans la production alimentaire

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Les villes portuaires sont, certes, des acteurs indispensables de la logistique alimentaire mais elles ont aussi un rôle à jouer dans la production, notamment aquacole. C’est ce que nous enseigne cette semaine un projet développé à Valence (Espagne). Le niveau de salinité, la qualité des nutriments présents dans les eaux du port de Valence et l’emplacement des bancs créent un environnement idéal pour l’élevage de la clòtxina valenciana (moule méditerranéenne). La production annuelle y atteint les 1 200 tonnes. Le Port assure la surveillance de la qualité de l’eau et les autorités régionales garantissent l’innocuité des mollusques.

Europa Press

27 juillet 2020

Les villes portuaires sudaméricaines continuent de lutter contre le Covid-19

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Alors que la menace d’une seconde vague de contagions se précise dans de nombreux pays, en Amérique du sud, les acteurs Ville Port poursuivent leurs actions de solidarité face au Covid19. Le port de Valparaiso (Chili) continue de soutenir la population en distribuant du matériel médical dans les hôpitaux et de la nourriture aux plus défavorisés. De son côté, sous la direction du Port, la communauté portuaire de San Antonio (Chili) apporte son concours à la création d’un nouveau laboratoire médical afin d’accélérer les résultats des tests. À Buenos Aires (Argentine), le Port étend les subventions accordées aux concessionnaires dans l’objectif d’atténuer l’impact économique de la crise.

Nex News – El Mercurio de Valpraíso, Nex News – El Líder de San Antonio, Portal Portuario

22 juillet 2020

Le Port et la Ville de Ceuta collaborent pour améliorer la qualité de l’air.

Ceuta Actualidad

22 juillet 2020

La Comlog (communauté logistique) de Talcahuano (Chili) va lancer un programme pour le développement durable et communautaire.

Portal Portuario

22 juillet 2020

Référendum à Key West (États-Unis) sur l’avenir de la croisière

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L’ONG citoyenne Key West Committee for Safer Cleaner Ships a réuni suffisamment de signatures pour convoquer un référendum (prévu en novembre prochain) sur trois questions :

1 – Limiter le nombre de passagers débarquant des navires de croisière à 1500 par jour ;

2- Interdire l’accès des navires de plus de 1300 passagers ;

3 – Donner la priorité aux compagnies de croisière les plus respectueuses de la santé et de l’environnement.

L’initiative intervient à un moment crucial puisque les opérateurs de croisière sont en train de discuter du calendrier de reprise de leurs activités. Au moment où certaines compagnies italiennes ou allemandes annoncent une reprise au niveau national ou régional, le centre américain pour le contrôle des maladies vient d’étendre le « No Sail Order » à tous les navires de croisière. Après un webinaire organisé en juin par l‘AIVP sur le thème de la croisière, le débat, structuré autour de l’atteinte de l’objectif 9 de l’Agenda AIVP 2030 sur la santé et la qualité de vie des habitants des villes portuaires, reprendra à la rentrée.

Safer Cleaner Ships, Maritime-Executive, Cruise Critic, USA Today, CDC USA, AIVP Webinar, Agenda AIVP 2030

22 juillet 2020

Les villes portuaires contribuent à la protection de la biodiversité

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Deux excellents projets centrés sur la préservation ou la restauration de la biodiversité naturelle : à Rouen (France), de 2017 à 2019, HAROPA-Port de Rouen a mis en œuvre à Sahurs des travaux de restauration de milieux humides connectés à la Seine. La nouvelle structure et son chenal permettent à la marée de rentrer davantage sur le site et de recouvrir les milieux naturels de l’estuaire. En 2020, le Port a réalisé des plantations pour améliorer l’intégration du au paysage et mis en place des panneaux pédagogiques. À Bahia Blanca (Argentine), le centre de sauvetage des animaux marins est, depuis sa création il y a deux ans, intervenu sur plus de 115 animaux de 15 espèces différentes. La structure est le fruit d’un partenariat entre l’autorité portuaire de Bahia Blanca et plusieurs organisations environnementales.

HAROPA – Port of Rouen, Port of Bahía Blanca

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Port Entrepreneur

27 juillet 2020

Le Port de Huelva (Espagne) et le gouvernement d’Andalousie coopèrent pour développer un hub de l’innovation en matière portuaire et logistique

Huelva Informacion

15 juillet 2020

Le Port de Rotterdam lance un nouveau projet pour favoriser le développement des camions à hydrogène d’ici 2025 en Europe centrale. Le projet pourrait permettre de réduire les émissions de CO2 de 100.000 tonnes par an. L’initiative s’inscrit dans la ligne du livre blanc Port of the Future – 7 building blocks récemment publié par le Port de Rotterdam.

Port of Rotterdam 1, Port of Rotterdam 2

29 juin 2020

A Marseille (France) l’ancienne base sous-marine va accueillir un data center et devenir une pièce maîtresse du Smart Port

20 minutes ; Vidéo

6 mai 2020

Investissement public et aide financière dans les villes portuaires

 [show_post_categories show="category" parentcategory="Agenda 2030" hyperlink="no"] 

Après une première vague d’initiatives culturelles et sociales, les villes portuaires du monde entier dévoilent leur plan de relance post-covid. L’Autorité Maritime et Portuaire de Singapour a annoncé une enveloppe de $27 millions pour soutenir les entreprises et leur apporter une aide à la formation professionnelle et à l’emploi. Aux États-Unis, les ports de Los Angeles et Seattle vont investir pour renouveler leur infrastructure. À Los Angeles, le port va investir $367 millions en faveur de l’économie et l’emploi au niveau local, alors que Seattle va financer 20 projets, dont des infrastructures aéroportuaires, à hauteur de $1,5 milliard. En Espagne, les ports de Valence et Bilbao se sont engagés dans la même voie : le Port de Valence a présenté un programme de €57,2 millions à destination des entreprises portuaires locales, tandis que le port de Bilbao a annoncé un plan d’investissement à hauteur de €67 millions pour 2020 destiné à soutenir l’économie et la création d’emploi.

➜  Safety4sea – Singapore, Safety4sea – Los Angeles, Port Technology – Seattle, Valencia Port, Bilbao Port

12 février 2020

Le port durable, alliance d’intelligence et de collectif

 [show_post_categories show="category" parentcategory="Agenda 2030" hyperlink="no"] 

De retour du Forum Economique Mondial pour l’un, exprimant dans une interview les perspectives du port du futur pour l’autre, les CEO des ports d’Anvers et de Rotterdam tracent des visions convergentes. Pour tous les deux, il n’y a plus aucun doute que la lutte contre le changement climatique et la recherche d’une économie portuaire neutre en carbone sont des nécessités absolues. L’innovation technologique côté terre comme côté mer et l’optimisation de la chaîne logistique seront bien entendu une partie de la réponse. Mais au-delà, le succès de ces transformations reposera sur la capacité des ports à multiplier les partenariats, à relever les défis de façon collective en associant leur communauté, à soutenir ensemble un même processus de transformation.
Port of Rotterdam / Flows

12 février 2020

Pour décongestionner les routes, le Port de Melbourne (Australie) entérine son plan de développement du ferroviaire (16 M€ d’investissement)

Port of Melbourne

12 février 2020

Kribi (Cameroun) : 31 premières entreprises sont en phase d’installation sur la zone portuaire. Plus de 150 autres devraient suivre.

EcoMatin

12 février 2020

Flessingue – North Sea Port (Pays Bas) : premiers aménagements pour le parc éolien offshore Borsele 1+2 qui alimentera à terme 1 millions de foyers

North Sea Port

29 janvier 2020

Grandes tendances et scénarios d’évolution de la logistique

 [show_post_categories show="category" parentcategory="Agenda 2030" hyperlink="no"] 

Dans la plupart des villes portuaires, l’activité logistique structure de plus en plus le territoire. Baliser l’avenir de ce secteur devient nécessaire. A cet effet, l’Agence d’Urbanisme de Marseille (France) nous rappelle quelques points clés. La massification des flux commerciaux mondiaux va se poursuivre entraînant concentration des armateurs, adaptation des ports, extension et robotisation des entrepôts, émergence de mono-opérateurs. A l’ère du e-commerce, l’optimisation du dernier kilomètre est devenue également cruciale. Pour autant, le transport terrestre reste le maillon faible de cet écosystème avec des difficultés à massifier les flux et proportionnellement un impact CO2 plus lourd. La mutualisation pourrait être une partie de la réponse mais tous les secteurs n’y croient pas. Au cœur de ces évolutions, la question de l’emploi apparaît comme un défi supplémentaire pour les territoires.

Agam (pdf)

17 janvier 2020

Rwanda : 4 ports sur le lac Kivu comme alternative au transport routier

 [show_post_categories show="category" parentcategory="Agenda 2030" hyperlink="no"] 

Le lac Kivu, à l’ouest du Rwanda marque la frontière avec la RDC voisine. Les 4 ports seront construits avec l’aide des Pays Bas et répartis du Nord au Sud du lac. Ils favoriseront la mobilité des personnes et des marchandises entre les différents districts le long de la rive. D’ici 20 ans, ils devraient concentrer la majorité des échanges commerciaux transfrontaliers et un trafic de 3M de passagers. Le gouvernement souhaite également en faire le moteur d’un plan plus ambitieux de relance du transport par voie d’eau sur d’autres lacs et rivières du pays. L’objectif est d’alléger le transport terrestre pour lequel le coût d’entretien des infrastructures pèse dans le budget national. Enfin, ce projet permettra de renforcer la compétitivité de l’industrie agro-alimentaire (bières, thé, café), celle des cimentiers et de relancer le tourisme.

The New times

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