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Port Urbain

22 mai 2019

Dubai : Emaar properties dévoile « The Dubai Mall by the Sea »

Chiffré à $6,8 milliards le projet comportera notamment des logements, une marina de 430 places capable d’accueillir les plus grands yachts mondiaux, commerces, restaurants et équipements récréatifs. Il sera réalisé près de Mina Rashid, là où est amarré le Queen Elisabeth II désormais transformé en hôtel. Il viendra également renforcer l’offre proposée aux croisiéristes arrivant au terminal croisière Hamdan bin Mohammed qui avait été inauguré en 2014.

Full article : Transport & Logistic (+ vidéo)

22 mai 2019

Le Port d’Almeria (Espagne) lance l’appel d’offres pour la 2e phase de transformation en promenade du Cable Ingles

Full article : Noticias de Almeria

22 mai 2019

« Memory of Water » : un projet pour évaluer l’impact des artistes dans la réutilisation du patrimoine sur le waterfront dans six villes

Full article : Intercult ; Memory of water

22 mai 2019

Waterfront de Miami : la Royal Carribean aura bientôt son nouveau siège dans un bâtiment de dix étages évoquant un navire de croisière

Full article : Cerodosbe

20 mai 2019

Barcelone : une nouvelle étape pour Port Vell

Trente après l’approbation du Plan spécial pour Port Vell, la Gerencia Urbanística Port Vell lance de nouveaux projets pour anticiper sur les besoins futurs. De nouveaux espaces pour les loisirs, la culture, la recherche et l’innovation seront proposés aux citoyens. Ce sera par exemple l’aménagement du musée de l’hermitage que nous vous avons signalé récemment, ou encore la création d’un Port center dans l’ancien siège du Port.

Full article : El Diario ; El Periodico

20 mai 2019

Londres : le UK-India Tech hub a été dans lancé dans le quartier des affaires des Royal Albert Docks

Full article : The Hindu businessline ; eventbrite

20 mai 2019

Le waterfront de Bellingham pourrait accueillir un “campus de l’alimentation” pour les industries alimentaires locales

Full article : Bellingham Herald

15 mai 2019

Melbourne : parcs et espaces publics pour le Southbank

Le projet concerne le quartier des arts de Southbank et les 18000 m2 d’espaces publics qui y ont été rénovés. L’équipe sélectionnée à l’issue de l’appel à projets réunit notamment deux professeurs de l’Université d’architecture paysagère de Sheffield et le cabinet Hassell. Le projet prévoit des parcs surélevés, des jardins et des espaces piétons.

Full article : Architecture.au

15 mai 2019

Le Port de Hualien (Taïwan) redéfinit ses limites pour mieux répondre à ses clients et rationaliser l’interface avec la Ville. Les surfaces directement gérées par le port diminueront

Full article : Taïwan International Ports Corporation, Ltd

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Port Citoyen

11 avril 2012

Monde en crise, villes portuaires en devenir

Si j’en crois les informations véhiculées par les médias, les commentaires de nombreux acteurs de terrain économiques et politiques et tout récemment les conclusions du rapport remis le 30 janvier dernier au Secrétaire Général des Nations Unies, tout porte à croire aujourd’hui, que la profonde crise économique et sociale que traversent la plupart des pays développés, n’est pas qu’un simple accident de croissance mais, bien au contraire, un rappel sévère de la fragilité d’un modèle de développement incompatible avec l’évolution des données démographiques, géopolitiques et environnementales mondiales.De crises en crises, 20 ans après Rio

Le prochain Sommet de la Terre Rio+20 ne manquera pas de le rappeler au mois de juin prochain : pour assurer d’ici le milieu de ce siècle, à 7 milliards d’humains, un monde encore viable et en paix, il est urgent de prendre acte du découplage ressources / démographie pour construire un développement économique et social totalement nouveau, moins inégalitaire, respectueux des équilibres écologiques locaux et globaux, et économe en ressources. La crise des dettes souveraines européennes après la crise des dettes des ménages vient tristement nous rappeler qu’un modèle de développement sociétal basé sur une consommation croissante de biens et services conduit à une impasse économique, environnementale et politique.

En tant qu’organisation mondiale réunissant les acteurs politiques et économiques des places portuaires, l’AIVP a bien entendu été très attentive depuis sa création, il y a plus de vingt ans, aux contextes global et local dans le cadre desquels les projets des villes et des ports pouvaient s’épanouir. Déjà, en 1993, notre charte de Montréal reprenait les conclusions du premier Sommet de la Terre de Rio et encourageait des acteurs des villes et des ports à intégrer les préoccupations environnementales dans leurs stratégies de développement. Nous n’avons eu de cesse depuis, à l’issue de nos échanges d’expériences, d’exhorter les acteurs locaux à réfléchir en termes de développement durable (Cf. notre Charte de Sydney de 2006 et notre Déclaration de Buenos Aires de 2010) et nous avons toujours valorisé les initiatives des villes et des ports qui mettaient en œuvre des solutions innovantes.

Le temps de la remise en question

Acteurs essentiels de chacune de ces villes portuaires, les autorités portuaires sont fortement incitées à réfléchir sur la pertinence à moyen et long termes de leurs stratégies et leurs politiques de développement. Pendant des décennies, la quantité de tonnes manutentionnée a été le principal – sinon le seul – critère de performance portuaire avec toutefois des pondérations visant à établir que « toutes les tonnes n’ont pas le même poids! « . Cette curieuse formulation visait naturellement à expliquer que la valeur économique de la tonne transportée par conteneurisation est largement supérieure à la tonne de vrac. Les essais de corrélation des tonnages manutentionnés avec « l’économie réelle » de la ville portuaire en termes de création d’emploi par exemple ont donné lieu à des discussions sans fin sur les méthodologies employées. Le développement spectaculaire des activités liées au secteur logistique a certes créé des centaines d’emplois nouveaux, mais souvent peu qualifiés et en nombre souvent inférieur aux attentes des élus locaux. Au final, la révolution logistique n’a pas permis de compenser la baisse régulière du nombre d’emploi dans les grandes zones industrialo-portuaires du milieu du XXe siècle.

Dans ce contexte de déclin de la dynamique de l’emploi pour la plupart des places portuaires industrielles des pays développés, la crise économique mondiale de 2008 a largement contribué à dramatiser une situation déjà difficile. La chute de la consommation mondiale a très vite eu des conséquences sur l’activité portuaire qui s’est parfois effondrée dans des proportions extrêmement importantes, parfois près du tiers de l’activité pour certains ports moyens en Espagne par exemple en 2009. Dans la plupart des pays développés, la foi, certains diront l’aveuglement, en une croissance exponentielle de l’activité portuaire a été sérieusement mise à mal par la baisse significative et durable des échanges. L’avenir et une analyse fine des trafics nous diront si la reprise constatée un peu partout en 2011 est purement « technique » ou si elle traduit une nouvelle dynamique économique qui se met en place. Il sera alors particulièrement intéressant pour les villes et les régions portuaires de regarder de près l’évolution des flux et d’en tirer les conséquences en matière de stratégies industrielles. Même si pour l’heure, les volumes de marchandises affichent pour certains ports importants une progression à deux chiffres et si les flux notamment Sud-Sud se réorganisent et vont profiter à de nouveaux ports, l’attentisme et la prudence des acteurs locaux et des investisseurs sont encore le plus souvent de mise pour les projets.

Imaginer une croissance durable….

La croissance est morte, vive la croissance ! Cet optimisme affiché pour une nouvelle croissance, l’est surtout pour une autre croissance. Une croissance soutenable et responsable qui reste encore largement à inventer mais dont on peut voir un peu partout, dans les pays émergents comme dans les pays développés les premiers résultats. A cet égard, les villes portuaires constituent des laboratoires d’expérimentation formidables. Au cœur de régions urbaines denses, elles associent souvent à un socle industriel développé et fortement lié à la globalisation par les fonctions portuaires, des problématiques environnementales et sociales complexes. Les villes portuaires sont, sans doute plus que d’autres pôles urbains, des villes en mouvement, portées par les évolutions technologiques et sociétales globales. Elles sont aussi exposées d’autant plus fortement aux crises de tous ordres. Pour s’adapter aux cycles économiques, les villes portuaires ont toujours dû innover. Celles qui n’ont pu ou su le faire ont inexorablement décliné. Aujourd’hui, force est de constater le foisonnement de projets : les projets d’éoliennes off shore pour une énergie propre se multiplient en Allemagne, au Royaume-Uni et partout en Europe créant de nouvelles filières économiques et des emplois ; Venise développe dans sa lagune les biotechnologies marines de demain pour une nouvelle industrie respectueuse de l’environnement ; Copenhague réinvente sur ses friches portuaires une ville durable exemplaire ; Los Angeles, se pose en champion de la lutte contre les GES dans sa gestion du trafic portuaire…

Nous en débattrons dans le cadre de la prochaine Conférence Mondiale Villes et Ports organisée par l’AIVP à Nantes et Saint-Nazaire du 18 au 21 juin prochains. Toutes ces villes ont compris que le port, son savoir-faire, son territoire et ses fonctions étaient toujours une force et un atout majeur dans ce nouveau cycle de développement qui s’ouvre. Toutes ces villes se sont posé la question des stratégies ville-port à conduire aujourd’hui pour garder des emplois et produire des richesses dans un contexte mondial de recherche du développement durable qui ne pourra que s’imposer dans les prochaines décennies. Anvers, Rotterdam, mais aussi Le Havre, Santos, Singapour et bien d’autres encore, se posent aujourd’hui ces questions essentielles pour leur avenir.

Urbain, entrepreneur, citoyen, le nouveau temps du port ?

Au-delà de la problématique des « friches portuaires » à reconvertir pour de nouveaux usages urbains, thème suivi depuis plus d’une vingtaine d’années par l’AIVP, la question d’une mixité productive des fonctions portuaires et urbaines est posée clairement par de nombreuses villes portuaires. La nécessité de la mise en place d’un développement durable et d’une maîtrise des émissions de GES donne à la présence du port urbain un intérêt renouvelé. Rendre la ville plus attractive, plus compacte mais aussi plus mobile est un enjeu stratégique et, à cet égard, le port peut constituer un atout décisif : accueil des navires de croisière au plus près des centres-villes comme à Malaga ou Hambourg pour générer une nouvelle dynamique commerciale ; réutilisation des bassins anciens pour les activités liées à la navigation de plaisance comme à Barcelone ou au Havre ; utilisation de la voie d’eau pour l’acheminement des pondéreux en cœur de ville comme à Séville, Paris, Bordeaux… permettent une nouvelle valorisation du patrimoine portuaire pour un renouvellement urbain durable.

Acteur du développement urbain durable, le port est aussi placé aujourd’hui au cœur des nouvelles stratégies industrielles. Les nouvelles filières économiques liées aux énergies renouvelables telle l’éolien off shore à Bremerhaven ou à Saint-Nazaire, les hydroliennes, les énergies thermiques des mers ou les fermes houlomotrices en projet dans de nombreuses régions du monde créeront les emplois de demain. Les villes portuaires se préparent à les accueillir. L’écologie industrielle est un concept d’avenir pour les villes et régions portuaires qui sauront associer dans une même stratégie développement industriel et ville durable. Les activités portuaires de niche autour des activités de recyclage des matériaux sont aussi désormais considérées avec attention par les autorités portuaires en quête de diversification des trafics.

Le port s’affiche aussi de plus en plus citoyen. S’intégrer à la vie de la cité, refaire le lien avec la population pour favoriser la dynamique de développement ville-port deviennent indispensables. Les Port Centers se multiplient en Europe sur les modèles d’Anvers, de Rotterdam, Gênes ou Melbourne. Les programmes d’éducation portant sur la place de la ville portuaire dans les nouvelles dynamiques commerciales et industrielles mondiales participent à la construction de chaque ville portuaire.

Le temps du port est là. Qu’il soit urbain, entrepreneur ou citoyen, le port se veut aujourd’hui un partenaire incontournable du développement durable des villes et régions portuaires.

11 avril 2012

« Seaports deliver prosperity »

Lancé en 2008 par l’Association Américaine des Ports (AAPA), ce slogan a initié une campagne sur l’importance économique et sociale des ports maritimes, réalisée avec l’assistance d’une grande firme spécialisée dans les Relations Publiques. Le but était de créer à la fois chez les décideurs et au niveau des populations une véritable prise de conscience. Depuis, sous l’impulsion de l’AAPA, les initiatives dans les ports se multiplient, bien au-delà de certaines actions de lobbying politique. Ainsi sur le terrain, le communiqué de presse a laissé progressivement sa place à un dialogue direct avec les citoyens et la communauté économique.
Lors d’un workshop de l’AAPA fin février 2012, l’AIVP a pu participer avec une quarantaine de ports américains à un éventail de présentations sur ce thème.L’éducation portuaire à tous les niveaux

Partie intégrante de la démarche sociétale, les projets d’éducation des jeunes aux métiers maritimes et portuaires sont d‘ores et déjà en œuvre dans la plupart des ports américains. Nous pouvons à ce niveau citer plusieurs exemples.
A Houston l’Académie Maritime est une initiative de l’Autorité Portuaire et d’une agence de développement économique locale. Créée en 2009, elle propose un programme d’enseignement de quatre ans développé par l’Administration Maritime Américaine et qui propose aux jeunes de 14 à 18 ans (High school – dernière année de collège et lycée) de découvrir et approfondir leurs connaissances du monde portuaire et maritime, afin de prendre conscience des possibilités d’emplois que représente ce secteur.
Le Port d’Oakland récompense depuis 1994 les meilleurs lycéens grâce à une levée de fonds spécialement organisée à cette occasion. Le port a également toujours veillé à rester un espace ouvert et s’est aussi doté de deux centres d’information qui accueillent des visiteurs souhaitant apprendre plus sur les développements portuaires. Aujourd’hui, le port souhaite aller encore plus loin toujours au contact plus direct des citoyens, afin de bâtir une relation plus durable et stable avec la communauté. Il redouble ainsi d’efforts pour atteindre directement le public en allant vers lui dans les écoles, les associations, les manifestations culturelles, les organisations de développement et les groupements d’intérêt.
« Behind de Scenes » est une initiative lancée par le Port de Portland pour offrir à ceux qui le souhaitent la possibilité de venir découvrir le port et les activités économiques liées au fleuve. Une page Facebook et un programme de visites varié et riche permettent de suivre les actions quotidiennes de cette industrie maritime qui génère plus de 19.000 emplois dans la région.
Pour son 100e anniversaire, le Port de Seattle a mis en place une série d’initiatives appelée « Port 101 Series » qui permet aux adultes de découvrir lors d’une visite en bateau les différents lieux opérationnels du transport maritime et de l’activité portuaire et de prendre conscience de leur impact économique sur le territoire.

Des stratégies globales

Force donc est de constater que pour les Ports Américains, la démarche citoyenne fait partie d’une stratégie de communication globale qui ne néglige aucun des jugements, des idées ou des opinions que le citoyen peut avoir sur l’activité portuaire de demain. Les objectifs sont clairs : anticiper les oppositions, informer, convaincre… mais aussi éduquer et sensibiliser les jeunes à des métiers portuaires pas toujours bien connus et qui souffrent souvent d’une image quelque peu négative.
Atteindre et sensibiliser le public – en anglais « Community Outreach » – font certes partie des actions qui pourraient souffrir de coupes budgétaires en temps de crise, mais l’importance de leur rôle est de mieux en mieux comprise. Pour les ports, l’enjeu est non seulement de pouvoir continuer à opérer et à se développer, mais également d’attirer des investisseurs et des acteurs économiques toujours plus sensibles à une approche plus respectueuse de l’environnement social.

Port Entrepreneur

20 mai 2019

Anvers : l’extension des terminaux conteneurs sur la rive sud épargnera le village de Doel, ce qui était une demande des communautés riveraines.

Full article: Flows

20 mai 2019

Bordeaux : unanimité des élus pour le développement de l’activité fret sur la Garonne, mais peu d’actions concrètes encore programmées.

Full article: 20 minutes Bordeaux

20 mai 2019

Tema, Ghana : certains acteurs portuaires traditionnels s’inquiètent des conséquences des projets d’extension sur leur activité et l’emploi.

Full article: Ghana Web

20 mai 2019

Transition énergétique: Nantes Saint-Nazaire Port intensifie ses actions sur les réseaux de chaleur et sur la filière GNL

Full article: Nantes Saint-Nazaire Port

20 mai 2019

Agriculture urbano-portuaire : la ferme flottante pilote installée dans le port de Rotterdam entre en production.

Full article: Designboom

15 mai 2019

Réduction des émissions de CO2 : le ralentissement de la vitesse des navires ne fait pas l’unanimité. Mais ne pourrait-on pas sortir du juste à temps ?

Pour certains experts, trop ralentir signifierait devoir rajouter un navire en rotation, ce qui annihilerait les effets bénéfiques en termes d’émissions de CO2. Mais devant l’impératif climatique, Villes, Ports, logisticiens, industriels et consommateurs ne devraient-ils pas être mesure d’accepter une augmentation raisonnable des délais de livraison ? Ce fameux navire supplémentaire ne deviendrait-il pas tout simplement celui de trop ?

Full article: The Loadstar

15 mai 2019

Inde: La Région Métropolitaine de Chennai prévoit 8 corridors de fret pour désengorger la ville autour des ports d’Ennore et de Katupalli.

Full article: The New Indian Express

15 mai 2019

Croatie : avec la faillite des chantiers navals de Rijeka et Pula, c’est toute une filière maritime qui disparait, et 1100 emplois supprimés.

Full article: Le Marin

15 mai 2019

Le Walvis Bay Corridor Group affiche sa confiance dans le développement de la Namibie comme pôle logistique de l’Afrique Australe

Full article: Africa Ports

15 mai 2019

Les ports d’Anvers, Gand et Rotterdam participent au projet Porthos de captage de 10Mt de CO2 pour un enfouissement sous la mer du Nord.

Full article: The Guardian

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