En direct

Port Urbain

Relation Ville-Port
19 février 2020

Un nouveau plan pour une meilleure intégration Ville Port à Cadix (Espagne)

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Les autorités du port viennent de valider le Plan spécial du port qui redéfinit les usages de ses espaces. 1 million de mètres carrés sont ainsi gardés pour des activités liées aux trafics marchandises et voyageurs. 335 000 mètres carrés sont proposés pour de nouvelles relations entre Ville et Port : de nouvelles activités et des espaces ouverts y seront développés pour venir compléter et mieux intégrer l’activité croisière présente. Le plan prévoit également l’utilisation d’énergies renouvelables et des programmes spécifiques d’économie d’énergie intelligente dans les équipements à venir.

Cadiz-Port ; Diario Bahia de Cadiz

waterfront
19 février 2020

De nouveaux usages à venir sur le Port de Thessalonique (Grèce)

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Les autorités du Port veulent redéfinir la relation entre la partie Est du port et la ville. Ils ont demandé au cabinet d’architectes MVRDV de leur proposer plusieurs scénarios autour des thèmes de la nature, des loisirs, la culture, l’éducation, … Les choix se porteront ensuite sur les propositions qui seront les mieux à même de renforcer l’attractivité de Thessalonique et la positionner sur la scène mondiale.

MVRDV

 

19 février 2020

Un réseau d’espaces verts le long de l’Elbe est programmé à Hambourg (Allemagne). Ce sera aussi l’occasion de tester de nouvelles idées

Hamburg.com

19 février 2020

La Société du Port Autonome de Toamasina (Madagascar) lance un appel d’offres pour des aménagements sportifs sur le waterfront

Newsmada ; L’Express

19 février 2020

Le nouveau Directeur du port d’Oakland estime que le projet de stade de baseball sur le waterfront est compatible avec les activités portuaires

SFBay

19 février 2020

Le Centre Nobel sera finalement construit à Slussen, un secteur du waterfront de Stockholm (Suède) en plein redéveloppement

The mayor

Floating Dock
13 février 2020

En 2022 la réparation navale sera aussi un spectacle à Hambourg (Allemagne)

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D’une longueur de 209 m, « Dock 10 » sera le plus grand dock flottant couvert d’Europe. Son toit et ses murs seront largement transparents rendant ainsi visibles les travaux de réparation en cours sur les navires qu’il accueille. Il permettra aux travailleurs de travailler quelques soient les conditions météorologiques. Les nuisances sonores et les gaz d’échappement devraient également être réduits.

NDR (+ vidéo) ; Charterworld

euroméditerranée
12 février 2020

Comment rendre attractifs des territoires alors qu’ils sont encore en pleine transformation ?

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Nous avons eu l’occasion de partager avec vous à diverses reprises les projets en cours sur la façade maritime de Marseille et son interface ville port. La rénovation urbaine de 310 hectares y a été engagée en 1995, un périmètre auquel 170 hectares avaient été ajoutés en 2007. Des projets de cette ampleur se réalisent bien évidemment sur une longue période. Comment dès lors gérer ce temps long et amener les citoyens à s’approprier ces territoires avant même que leur transformation ne soit achevée ? C’est une question récurrente pour nombre d’entre vous. Pour y répondre Euroméditerranée, l’organisme en charge de cette opération d’aménagement et membre de l’AIVP, avait lancé fin 2018 « MOVE » un Appel à Manifestation d’Intérêt pour quatre sites devenus libres de toute occupation. L’objectif était d’y expérimenter temporairement des projets solidaires, économiques, collaboratifs, culturels ou citoyens. Une première short list de 11 projets avait été retenue. Les discussions ont permis d’affiner les projets, d’en fusionner certains. Quatre projets ont finalement été sélectionnés. Ils dureront entre 1 et 4 ans, et seront mis en oeuvre toujours en concertation avec Euroméditerranée. Une initiative d’urbanisme transitoire pour proposer aux citoyens une interface ville port de qualité à suivre de près.

MOVE, dossier de presse ; Vidéo

12 février 2020

Le Port d’Essaouira (Maroc) se restructure pour mieux intégrer ses activités pêche et chantier naval à la vocation touristique d’une ville patrimoniale

Libération

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Port Citoyen

18 juin 2013

Projet de canal au Nicaragua : l’économie maritime se fera-t-elle au détriment de l’environnement et de l’essor touristique ?

Source : New Republic
Source : Journal de la Marine Marchande

18 juin 2013

Port Louis se positionne comme port d’éclatement entre Afrique et Asie. Via un musée, le port souhaite aussi se présenter aux Mauriciens.

Source : Le Mauricien

10 juin 2013

Maersk lance un jeu virtuel pour découvrir l’exploration et le travail sur les plateformes pétrolières

Source: Maersk,Quest for Oil

6 juin 2013

Anvers: l’exposition KUM’eau au Port Center de Lillo

A l’occasion de son 25e anniversaire, le Port Center de Lillo a mis en place une collaboration unique avec les organisateurs de la manifestation annuelle Art et Mode « KUMO ». Cette année la manifestation a été rebaptisée KUM’eau et porte sur le thème du port et de l’eau. Certaines de ces installations artistiques seront visibles au Centre Lillo jusqu’au 6 octobre 2013.
Source: Provincie Antwerpen

4 juin 2013

Et si on visitait le Port de Long Beach en train?

2500 personnes ont pu bénéficier durant un weekend, une visite gratuite en train du Port de Long Beach. La visite d’une heure avait pour objectif de montrer l’importance de l’impact économique de l’activité portuaire sur la région de Long Beach. Par ailleurs les citoyens ont pu comprendre le rôle primordial que joue le réseau ferré dans le transport des marchandises massifiées.
Source: Port of Long Beach

4 juin 2013

Livourne : un port center en voie de création

Interview de Francesca Morucci, Autorité Portuaire de Livourne
Livourne s’est engagé dans un projet de Port Center. Il permettra de perpétuer l’initiative de « Porto Aperto », une manifestation qui fête sa 6ème année avec un succès grandissant. Aujourd’hui il semble important d’aller plus loin avec l’ouverture d’un site permanent. On y parlera du port moderne grâce à des visites et des rencontres avec des professionnels.

AIVP : Le projet « Porto Aperto » de Livorno entame sa sixième édition en 2013. Pouvez-vous nous expliquer rapidement la genèse du projet et surtout les motivations qui vous ont poussé à vous lancer dans cette aventure ?

Francesca Morucci : Le projet « Porto Aperto » naît en 2007 pour répondre à la nécessité de faire connaître le rôle et les fonctions portuaires aux habitants de la ville. Ces derniers, utilisent et bénéficient des services portuaires “spontanément”, mais trop souvent ne se sentent pas impliqués dans leur développement. A travers des initiatives gratuites « PORTO APERTO » a pour but principal de sensibiliser la population, en particulier les élèves des écoles primaires et secondaires, aux enjeux de l’espace portuaire. Ces initiatives sont proposées suffisamment longtemps (9 mois, de septembre à mai, tous les ans) pour sortir de la politique d’un seul événement ponctuel. Cette nouvelle relation positive contribue à modifier l’image négative du port et met en place un mécanisme qui redonne du sens à l’espace portuaire.

Ce besoin de réappropriation du port par la ville remonte à la seconde moitié du siècle dernier, à l’époque où l’image de Livourne, à l’instar de celle des autres villes portuaires, a été transformée en profondeur par la transition post-industrielle et par la mondialisation. L’ancien port emporium des Médicis s’est transformé progressivement en un port moderne et s’est déplacé en dehors de la ville, vers le nord, diminuant son impact sur l’économie locale. L’ensemble de ces nouveaux facteurs a entraîné des bouleversements dans la manière dont l’espace portuaire et les relations entre le port et son territoire étaient appréhendés. Un éloignement, matériel et immatériel, entre ville et port s’est installé, entraînant une perception négative du port par la communauté urbaine locale. S’ajoute à cela l’inaccessibilité au port. Pour des raisons de sécurité, les espaces portuaires ont été fermés au public devenant ainsi de plus en plus invisibles tout en constituant une frontière et une coupure avec la ville.
A partir de 2007 l’Autorité Portuaire de Livourne a donc essayé de valoriser le rôle et l’image du port pour faire en sorte que les habitants reconnaissent la valeur ajoutée à la vie dans une ville portuaire. Le but était finalement de reconstruire le rapport ville/port du point de vue « matériel » et « immatériel », voire symbolique.

AIVP: Aujourd’hui vous travaillez à la mise en place d’un Port Center. Pensez-vous que c’est une étape indispensable dans votre démarche d’une meilleure intégration citoyen – port – ville et de quelle manière allez vous y associer l’initiative « Porto Aperto » ?

Francesca Morucci : Avec le projet « PORTO APERTO » des activités pour la connaissance du port ont été mises en place afin de rapprocher les habitants de leur port. Citons : des visites du port guidées et déclinées par groupe cible : écoles, citoyens, touristes…,  des émissions à la télévision locale, des stands sur les quais du port passagers pour le « Trophée sportif Accademia Navale- Città di Livorno », des événements à l’occasion de la « Journée Européenne de la mer, etc.
Après 6 ans d’activités, étant donné le potentiel de cette recomposition ville/port, l’idée de créer un port center est née. Ce projet s’est développé en observant d’un côté les résultats positifs du programme PORTO APERTO et de l’autre le succès des autres expériences européennes (Gênes, Anvers et Rotterdam et le Port Center Network de l’AIVP). Le Livourno port center représente donc selon l’Autorité Portuaire de Livourne une étape indispensable pour notre démarche de recherche d’intégration entre le port et la ville déjà engagée par le projet « PORTO APERTO ».
Au-delà de l’intégration spatiale et urbaine du waterfront, qui redessine avant tout une relation nouvelle entre les quais et la ville, nous avons vu que la démarche de « PORTO APERTO » a permis de créer des moments de rencontre, de découverte et de réappropriation du port. A travers la création du port center, cette organisation nomade bénéficiera d’un lieu physique capable de créer un lien durable et plus performant entre citoyens et port. Il permettra également d’ajouter une valeur à la fois officielle, pédagogique et opérative aux efforts que l’Autorité Portuaire mène pour soigner les rapports entre port et ville.
Une fois le port center conçu, « PORTO APERTO » deviendra donc le bras opérationnel du port center. Les deux opérations fusionneront dans une seule stratégie qui permettra aux citoyens et aux groupes d’intérêt de devenir acteurs d’un processus bottom-up, Ainsi, le rapport avec la communauté locale et la gestion de la politique de communication ne sera plus une simple étape, mais une politique structurante de l’Autorité Portuaire.

AIVP: Vous envisagez de réaménager une partie de l’ancienne forteresse militaire à la frontière de la ville et du port pour installer le futur Port Center de Livourne. Quels ont été les raisons de ce choix ?

Francesca Morucci : Un des buts du port center est de donner vie à un lieu physique pour développer la relation entre les citoyens et le port. Le choix de l’installation des locaux du port center est donc d’une grande importance car son accessibilité et sa visibilité deviennent partie intégrante de la stratégie de l’Autorité Portuaire. Quand l’étude du projet port center a été lancée, son siège était prévu dans un endroit symbolique du port : un ancien entrepôt sur le terminal passager, à la limite entre le port et la ville. Le site avait la caractéristique d’être facilement accessible à partir du centre-ville, avec un grand parking et dans une zone du port fréquentée également par les touristes. A la fin de l’année 2012, une autre possibilité s’est offerte : la vieille forteresse de Livourne, lieu éminemment symbolique de l’histoire de la ville. La forteresse se trouve elle aussi dans le périmètre du terminal à passagers du port, à proximité du dépôt qui avait été envisagé au départ, mais elle offre une meilleure accessibilité et est plus accueillante. L’autorité du domaine public, responsable de la gestion de la Forteresse, a invité l’Autorité Portuaire à réfléchir à l’organisation d’une programmation partagée ensemble avec la Ville de Livorno. Le port a donc proposé de rédiger, d’une part, une programmation culturelle et touristique avec sa société « Porto di Livorno 2000 », qui gère le terminal passagers et, d’autre part, de mobiliser une partie de la forteresse pour installer le port center. Pour le moment, les entités publiques en question sont en train de mettre en place un mode opératoire plus détaillé, mais ceci – il faut l’avouer – retarde naturellement l’ouverture du port center qui aurait pu voir le jour déjà en 2012 si le choix de localisation s’était finalement arrêtée sur l’entrepôt. L’Autorité Portuaire de Livourne se contente pour le moment de dire que dans les deux cas, l’installation du Port Center s’effectuera dans un lieu emblématique et d’articulation stratégique entre port et ville, revêtant un aspect non seulement physique mais aussi virtuel et renvoyant en quelque sorte à une image de marque.

AIVP: Porto Aperto est une initiative qui est portée par l’Autorité Portuaire, néanmoins vous avez fait appel à d’autres acteurs de la place portuaire pour vous accompagner dans la programmation de cet événement. Comment a été accueilli le projet du Port Center par les autres acteurs du monde privé, institutionnel et associatif.

Francesca Morucci : Dans les 5 éditions passées de « PORTO APERTO » nous avons pu identifier les acteurs intéressés à un projet d’intégration ville-port combinant connaissance, culture et loisir. Dans ce processus d’ouverture du port, l’Autorité Portuaire s’est associée au fil des éditions avec les organismes publics s’occupant du port (la Région Toscane, la Province de Livourne, la Commune de Livourne et le Centre de Ressources Educatives et Pédagogiques de la Commune, la Commune de Collesalvetti, la Commune de Capraia Isola, la Capitainerie du port de Livourne, le Bureau Scolastique Provincial de Livourne) et avec les acteurs du monde privé mais aussi associatif qui ont une relation avec le port (la Société « Porto di Livorno 2000 » la Société « Livornocitysightseeing», la Plateforme logistique toscane “A. Vespucci”, et l’Association Stella Maris de Livourne). Ces sujets font désormais partie du groupe organisateur du projet « Porto Aperto ». Ce qui a été également de première importance pour le succès de ce projet a été aussi la contribution de toute la communauté portuaire, à savoir, outre les autorités civiles et militaires agissant sur le port, les opérateurs portuaires qui ont depuis le début contribué à l’organisation des visites.
Pour le projet du Port Center, l’Autorité Portuaire va essayer de construire avec tous ces sujets un parcours partagé : étant donné qu’il n’y a pas un sujet unique capable de décrire le port, seuls les acteurs réunis peuvent le faire, chacun contribuant avec son savoir faire. L’Autorité Portuaire sera donc le principal moteur du Port Center pour rassembler et intégrer les actions et les efforts de tous, car plus encore que pour le projet PORTO APERTO, le Port Center vise à devenir un point de référence physique mais aussi virtuel dans la ville.
Les présentations du Livorno Port Center qui ont été faites dans le cadre de deux conférences de presse en 2012 ont reçu des appréciations positives de la part de la communauté portuaire entière. L’intention de l’Autorité Portuaire est d’élargir le groupe de travail à tous les sujets portuaires et citoyens intéressés à participer à ce nouveau projet.

AIVP: Quels vont être les principaux outils pédagogiques du Port Center ? Comment allez-vous garder le contact avec le réel ?

Francesca Morucci : Le Livorno Port Center essaiera de poursuivre la philosophie de « Porto Aperto » qui a toujours prévu une articulation entre « éducation » et « loisir ». Les outils pédagogiques principaux seront : les visites guidées du port et la visite du Port Center et de son exposition permanente, la réalisation et diffusion de matériel d’information et documentation, des campagnes d’information et de sensibilisation sur les projets et les infrastructures portuaires. Il sera aussi fondamental d’activer des opérations éducatives qui permettent de travailler sur la connaissance du port, comme par exemple l’initiative « Raconte ton port », réservée aux classes ayant participé à la visite guidée du port et déjà pratiquées dans le projet PORTO APERTO. Les classes qui participent aux visites guidées du port peuvent accéder à un concours qui nécessite la préparation de documents (photographies, vidéos, présentation sur Power Point, histoires,…). Un comité composé par les sujets organisateurs du projet, évalue les meilleures travaux suivant les niveaux d’écoles (élémentaires, collèges, lycées). Les classes qui se sont qualifiées à la 1er et à 2nd place reçoivent respectivement un prix de 400€ et un prix de 200€ avec lequel il est possible d’acquérir du matériel pédagogique et sportif.
Tous les documents réalisés par les écoles sont présentés le 20 Mai, à l’occasion de l’initiative prévue pour célébrer la « Journée Européenne de la Mer », durant une journée de portes ouvertes du siège de l’Autorité Portuaire. Les écoliers ont ainsi assisté à une visite du port qui demande une réelle implication du jeune en amont et après.
Une autre activité intéressante sera liée au programme de la Journée Européenne de la Mer, qui a lieu le 20 Mai de chaque année et qui représente l’évènement final du projet PORTO APERTO. A cette occasion, les écoles qui ont participé au concours « Racconta il tuo porto » sont invitées encore une fois au port, dans le cadre d’une journée festive qui se termine le soir avec un concert et une représentation théâtrale. Comme pour les éditions précédentes, les élèves des écoles de la ville et de la région sont impliqués à travers des initiatives ludiques dans cet évènement qui réaffirme encore une fois combien le port et la mer sont des lieux qui veulent s’ouvrir aux citadins et aux jeunes.
A ces initiatives, il faut ajouter d’autres projets reliées à PORTO APERTO et qui feront partie de la programmation pédagogique du Port Center:
–    En avril, l’édition annuelle du « Trophée de l’Académie Navale et de la Ville de Livourne », pendant lequel des stands sur les quais du port passagers sont organisés afin d’ouvrir le port en s’associant à une compétition sportive.
–    Pendant l’été le Festival « EffettoVenezia » au cours duquel, pendant deux semaines du mois d’août, les citoyens peuvent se promener le long des canaux du quartier historique éponyme et profiter de spectacles, concerts, visites, etc. organisés sous l’égide de la Mairie. Né en 1986, « Effetto Venezia », devenu le point d’orgue de l’été livournais, est censé continuer l’effet de rapprochement entre habitants et milieu urbano-portuaire, renouvelant les buts de « PORTO APERTO ». La localisation stratégique du quartier, charnière entre le centre urbain- qui est piétonnisé pour la durée de l’évènement – et le port passagers, est supposée offrir aux citoyens et aux touristes l’expérience de deux ambiances, enrichies par celle des canaux qui, pour l’occasion, voient l’ouverture de tous les dépôts de stockage, entrepôts et immeubles historiques les longeant. Pendant ces deux semaines on voit donc les deux âmes de Livourne, l’urbaine et la portuaire, converger en une série d’initiatives.
Il faut enfin ajouter à ces initiatives le programme d’activités culturelles (concerts, théâtre, etc.), qui, depuis quatre ans, se développe à l’intérieur de la vieille forteresse. Symbole de la ville portuaire, la vieille forteresse a été finalement restituée à l’usage public grâce à une synergie public-privé, et elle devra devenir la nouvelle porte d’entrée des touristes qui passent par le port. En hébergeant le Livorno Port Center elle prolonge cette idée de nouveau centre ludo-culturel de la ville.
Une communication intégrée de l’ensemble du projet sera programmée par les bureaux de l’Autorité Portuaire, en étroite collaboration avec les bureaux de la Commune de Livourne pour garder le contact avec le réel. Les supports de communication seront: des affiches, un dépliant annuel d’information de toute l’initiative avec les dates des visites du port, de la publicité (soit de tout le projet, soit d’évènements en particulier) dans la presse locale et spécialisée, la mise en ligne d’un site internet avec la présentation des organismes impliqués avec une adresse e-mail dédiée. Pour compléter cette campagne de communication, des conférences de presse seront mises en place.
Il est clair que pour garder le contact avec le réel, il faudra aussi promouvoir des initiatives de participation citoyenne à la prise de décision, dans le but de promouvoir la ville portuaire en tant qu’espace culturellement, physiquement et visuellement accessible. Ceci demandera plus de temps, étant donné que le système de « débat public » n’existe pas en Italie sous la même forme qu’en France, mais est pour l’Autorité Portuaire un enjeu fondamental dans ce processus de réintégration port-ville. Le port center pourrait devenir le lieu apte non seulement à ces rencontres mais aussi à renforcer et orienter les actions des autorités locales pour la sauvegarde, la requalification et la connaissance du patrimoine matériel et immatériel du port et donc de la ville. Le but est d’arriver à proposer des nouveaux plans de la ville, montrant la continuité passé-présent et intégrant le tissu urbain actuel avec les sites portuaires.

AIVP: De manière générale, les ports maritimes en Europe traversent tous une crise plus ou moins forte avec des baisses de trafic et des difficultés pour attirer des nouveaux investisseurs. Comment un projet de type Port Center peut se justifier dans un tel contexte ?

Francesca Morucci : Un projet du type port center peut se justifier en raison de motivations politiques et sociales qui sont à la base de la nouvelle phase d’ouverture vers l’extérieur que les ports européens sont en train de vivre depuis désormais une dizaine d’années.
Les ports ont été d’une importance vitale pour le système européen entier et continueront à avoir leur rôle de nœud essentiel au système des transports international. Il devient fondamental de réussir à rapprocher les citoyens de ce monde qui, pour des raisons différentes mais relatives aux changements dans l’évolution du port (mécanisation du travail, éloignement du centre-ville, etc.) et à la mondialisation, est perçu souvent comme un concept détaché du territoire, source parfois de conflits (interférences de trafic, zones d’intersection ville-port qui subissent les effets négatifs de l’activité portuaire, etc.). En Italie en particulier, étant donné la configuration du pays, « allongé » dans la mer, les ports sont à la base du commerce. Il est donc important de faire savoir au public ce qui se passe à l’intérieur du port tout en lui faisant comprendre que sans l’existence de ports en Italie, le système économique ne fonctionnerait pas et que le secteur des activités portuaires représente un considérable vivier d’emplois.
Il faut aussi dire qu’en plus de l’objectif fondamental de stimuler la participation des habitants à la vie du port, les port centers en général cherchent, d’une part à propager la culture portuaire depuis les jeunes, et d’autre part à impliquer les employés et les opérateurs portuaires dans une opération créant un sentiment d’appartenance à la communauté portuaire. Ceci revêt une importance fondamentale afin de promouvoir le sens de la sécurité, de la qualité du travail et de la vie qui, dans la société contemporaine, devient de plus en plus important.

4 juin 2013

Le Port de Melbourne collabore avec le Festival « Food and Wine »

Interview de Janelle Donnelly, responsable de la communauté portuaire
Lors du Festival « Food and Wine » organisé à  Melbourne du 1er au 17 mars, le port de Melbourne a contribué à la réalisation de l’affichage du stand urbain dédié au café et situé dans le quartier central d’affaires de Melbourne. Le stand a été conçu par le cabinet d’architectes Hassell Partners. Ils ont utilisé des conteneurs maritimes, afin de mieux représenter la chaine logistique du transport de café.

AIVP: How was born the idea to collaborate with the Food and Wine festival? Did you work together before?

Janelle Donnelly: The Port of Melbourne is located in the heart of Melbourne which has a population of over 4 million people.  It has been the Port of Melbourne Corporation’s (PoMC) strategy to find partnership opportunities that help promote the port and how it enhances the lives of Melbournians. Melbourne is a ‘café society’ and the consumption of coffee by the Melbourne population is growing exponentially.
PoMC and the Melbourne Food and Wine Festival entered into a partnership (with others) for the first time in 2013 to help explain the ‘journey’ of coffee from coffee farms around the world, through the Port of Melbourne, to cafes. Melbourne’s obsession with coffee was boosted by post-war immigration from Europe and over the past ten years, the volume of coffee beans imported through the port has increased by 780%.
Given that the Port of Melbourne facilitates the import of specialised food products and exports of high quality Australian food and wine to international markets, a partnership with one of Melbourne’s major international events that showcased these commodities seemed to be the right approach. For a coffee-crazed city, the story of coffee is an easy to understand narrative about the role of the port in our daily lives. This coffee journey is explained in a temporary display called the “Urban Coffee Farm and Brew Bar” which incorporates shipping containers into the display and is set up in the central business district. Colourful info-graphics are on display within the Urban Coffee Farm and Brew Bar and include statistics such as “3 Million cups of coffee could be made from the 30 tonnes of coffee beans that enter the Port of Melbourne every day”. Approximately 100,000 people are expected to visit the Urban Coffee Farm and Brew Bar during the festival period.
Another positive outcome of this initiative has been that we have been able to work with one of the port’s tenants, CC Containers, to source and fabricate the shipping containers for use at the festival. So our industry partners are involved also.

AIVP: Educating and communicating on what the port is doing is part of the Port Ed education program initiated by the Port of Melbourne in 2002. What will be your “educational” program in 2013?

JD: In 2013, the Port Education program will focus on developing high quality on-line educational resources. We anticipate establishing a ‘reference’ group comprised of individuals from the education sector so that we can understand the needs of our market and increase our educational offering particularly to tertiary institutions.

AIVP: What does encourage the direction to invest money and time in these educational and cultural projects and what do you expect in terms of feedback ?

JD: Investing in educational and cultural projects can positively impact community and stakeholder sentiment towards the port and it’s activities. Furthermore, the educational and cultural programs help to influence government decision makers in key policy areas associated with ports including in transport and logistics. Although these investments can be measured in monetary terms, the programs are also an investment in the relationship we have with our stakeholders building trust and confidence in PoMC as a responsible port manager. We have been able to measure general knowledge of the port by some stakeholder segments as well as attitudes and areas of mutual interest. PoMC’s educational and cultural projects are important in helping to fulfil the organisation’s port-city agenda.

Video: Building the coffee farm in the heart of Melbourne

More information on Port of Melbourne Community Outreach actions

29 mai 2013

Nouveau Secrétaire de l’ESPO: « Les ports sont le moteur économique de nombreuses régions et ils portent une responsabilité envers la communauté locale »

Source: ESPO

Port Entrepreneur

12 février 2020

Le port durable, alliance d’intelligence et de collectif

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De retour du Forum Economique Mondial pour l’un, exprimant dans une interview les perspectives du port du futur pour l’autre, les CEO des ports d’Anvers et de Rotterdam tracent des visions convergentes. Pour tous les deux, il n’y a plus aucun doute que la lutte contre le changement climatique et la recherche d’une économie portuaire neutre en carbone sont des nécessités absolues. L’innovation technologique côté terre comme côté mer et l’optimisation de la chaîne logistique seront bien entendu une partie de la réponse. Mais au-delà, le succès de ces transformations reposera sur la capacité des ports à multiplier les partenariats, à relever les défis de façon collective en associant leur communauté, à soutenir ensemble un même processus de transformation.
Port of Rotterdam / Flows

12 février 2020

Pour décongestionner les routes, le Port de Melbourne (Australie) entérine son plan de développement du ferroviaire (16 M€ d’investissement)

Port of Melbourne

12 février 2020

Kribi (Cameroun) : 31 premières entreprises sont en phase d’installation sur la zone portuaire. Plus de 150 autres devraient suivre.

EcoMatin

12 février 2020

Flessingue – North Sea Port (Pays Bas) : premiers aménagements pour le parc éolien offshore Borsele 1+2 qui alimentera à terme 1 millions de foyers

North Sea Port

29 janvier 2020

Grandes tendances et scénarios d’évolution de la logistique

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Dans la plupart des villes portuaires, l’activité logistique structure de plus en plus le territoire. Baliser l’avenir de ce secteur devient nécessaire. A cet effet, l’Agence d’Urbanisme de Marseille (France) nous rappelle quelques points clés. La massification des flux commerciaux mondiaux va se poursuivre entraînant concentration des armateurs, adaptation des ports, extension et robotisation des entrepôts, émergence de mono-opérateurs. A l’ère du e-commerce, l’optimisation du dernier kilomètre est devenue également cruciale. Pour autant, le transport terrestre reste le maillon faible de cet écosystème avec des difficultés à massifier les flux et proportionnellement un impact CO2 plus lourd. La mutualisation pourrait être une partie de la réponse mais tous les secteurs n’y croient pas. Au cœur de ces évolutions, la question de l’emploi apparaît comme un défi supplémentaire pour les territoires.

Agam (pdf)

17 janvier 2020

Rwanda : 4 ports sur le lac Kivu comme alternative au transport routier

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Le lac Kivu, à l’ouest du Rwanda marque la frontière avec la RDC voisine. Les 4 ports seront construits avec l’aide des Pays Bas et répartis du Nord au Sud du lac. Ils favoriseront la mobilité des personnes et des marchandises entre les différents districts le long de la rive. D’ici 20 ans, ils devraient concentrer la majorité des échanges commerciaux transfrontaliers et un trafic de 3M de passagers. Le gouvernement souhaite également en faire le moteur d’un plan plus ambitieux de relance du transport par voie d’eau sur d’autres lacs et rivières du pays. L’objectif est d’alléger le transport terrestre pour lequel le coût d’entretien des infrastructures pèse dans le budget national. Enfin, ce projet permettra de renforcer la compétitivité de l’industrie agro-alimentaire (bières, thé, café), celle des cimentiers et de relancer le tourisme.

The New times

17 janvier 2020

Posé ou flottant, l’éolien offshore entre véritablement dans sa phase d’industrialisation. Cela suppose un renforcement de la coopération interportuaire.

Wind Europe

17 janvier 2020

Port de Montréal (Canada) : la fluidité des activités est primordiale pour allier efficacité économique et respect des populations riveraines

Port de Montréal

10 décembre 2019

Les transports et la logistique face au défi environnemental et énergétique

 [show_post_categories show="category" parentcategory="Agenda 2030" hyperlink="no"] 

Au niveau mondial, ce secteur pèse aujourd’hui pour 25% des émissions de gaz à effet de serre. Pour les réduire, agir sur l’efficacité énergétique est un premier axe. Si un consensus existe pour abandonner progressivement les énergies fossiles, le GNL est perçu comme une étape de transition, et faire le bon choix à plus long terme entre l’hydrogène, l’ammoniaque ou les biocarburants reste un défi. Améliorer l’intermodalité est un second axe d’actions avec l’ambition de diminuer la part du routier et d’augmenter celle du transport maritime à courte distance, du fluvial et du fer. Enfin, l’innovation pour plus d’efficacité logistique constitue le troisième axe. L’objectif vise à réduire de façon globale les consommations, tout en veillant à ce que les réductions d’émissions sur la mer ne se traduisent pas par plus d’émissions à terre, du fait en particulier de l’augmentation de la congestion dans les villes portuaires.

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