En direct

Port Urbain

23 septembre 2020

Un accord entre le Port et la Ville de Maputo (Mozambique)

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Ce MoU porte sur la réhabilitation de promenades et d’espaces à l’interface entre le port et la ville. Osorio Lucas, le CEO du port, a souligné que le port s’était engagé vers d’autres actions en faveur de l’intégration du port à la ville : terminal passagers, infrastructures culturelle et de loisirs, salle de conférence, ou encore actions de soutien aux personnes en situation d’exclusion sociale.

Porto de Maputo

23 septembre 2020

Le port de Huelva (Espagne) lance un appel d’offres pour un bureau qui sera en charge du projet Ville Port sur le Muelle de Levante

Huelva 24

23 septembre 2020

La CNR et le Port de Lyon lauréats d’un Open Innovation Challenge

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La Compagnie Nationale du Rhône (membre de l’AIVP) et le port de Lyon ont été récompensés pour deux projets permettant de créer une interface plus durable entre le Port et la Ville à Lyon. Le premier projet, « Quai des énergies », permet de s’alimenter en énergies renouvelables (hydrogène, électricité, gaz naturel). Le second, « River’tri », est une déchetterie fluviale créée notamment avec le groupe Suez, un autre membre de l’AIVP.

CNRQuai des énergies ; Suez, River’tri

22 septembre 2020

Ningbo (Chine) multiplie les initiatives pour devenir une smart city et un smart port

Xinhua Silk Road

22 septembre 2020

De nouveaux espaces publics seront disponibles sur le waterfront d’Auckland au cours des six prochains mois, notamment à Silo Park

Heart of the City

16 septembre 2020

Oslo : consultation pour le redéveloppement de Grønlikaia

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Ancien port à conteneur, Grønlikaia est la dernière zone à réaménager de l’ancien secteur portuaire de Bjørvika. Les 208.000m2 disponibles sont divisés en cinq sous-zones. 1500 logements, une promenade sur 1 kilomètre de waterfront, ou encore un parc de 1,6 hectares sont notamment proposés par Rodeo Architects.

Grønlikaia ; Rodeo Architects, Grønlikaia project

16 septembre 2020

Un masterplan pour Bergen (Norvège)

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Conçu par le cabinet danois Tredje Natur, le masterplan porte sur un site de 40 hectares autrefois occupé par un port logistique et un terminal ferry. Son objectif majeur est de créer un quartier zéro émission en ayant recours à des matériaux de construction renouvelables, à des stratégies d’adaptation au climat, et en s’appuyant sur une économie du partage.

ArchDaily (+ images, plans)

16 septembre 2020

A Helsinki un concours pour de l’art urbain sur le site de Jätkäsaari, un secteur portuaire qui évolue vers des usages urbains

Port of Helsinki

14 septembre 2020

Classé au patrimoine, l’ancien entrepôt à sucre de Greenock (Ecosse) pourrait devenir un musée de l’esclavage et des droits de l’homme

BBC news

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Port Citoyen

17 juillet 2013

Un théâtre d’eau multimédia unique au Québec pourrait donner des idées aux villes portuaires

Source: BateauInfo

17 juillet 2013

A chaque port son festival : Anvers organise le « Drakenboot Festival » en Septembre 2013

Source: Port d’Anvers

16 juillet 2013

Synthèse AIVP Days Helsinki 2013 : « Culture et Compétitivité ville-port »

Annoncer la création d’équipement culturel sur des espaces portuaires encore actifs ou en reconversion suscite souvent discussions et controverses entre les acteurs concernés, mais aussi avec la population.

L’équipement culturel est-il indispensable au succès du lien ville-port ?

La discussion est d’autant plus ouverte dans un contexte de crise économique locale ou nationale. Ce fût le cas de l’Islande en 2008 alors que la construction de la salle culturelle Harpa sur l’interface ville-port de Reykjavik était lancée. Investir autant dans ce type d’équipement apparaît alors pour beaucoup comme risqué, n’étant pas, de toute façon, prioritaire.

Le retour d’expériences de ces nouvelles Rencontres AIVP démontre qu’in fine ce pari sur l’avenir est payant. Il a un impact positif sur la qualité de vie, en faisant de ces sites des lieux attirant des milliers de visiteurs et où la population souhaite vivre. Il conforte également les relations et les coopérations entre les parties prenantes.

Par ailleurs, au-delà des seuls bâtiments, l’enjeu est aussi de redonner vie à tout un territoire, et de construire des communautés. On peut y parvenir en s’appuyant sur la création de véritables quartiers culturels, comme à Reykjavik ou Buenos Aires. Une attention particulière est ainsi portée à la qualité des espaces publics pour favoriser l’appropriation des nouveaux équipements par la population. L’exemple espagnol de Malaga est sur ce point éclairant avec la création d’un parcours entre les équipements culturels qui existaient en centre-ville et les nouveaux équipements créés sur le waterfront. De nouveaux liens sont tissés, une nouvelle trame ville-port est créée. L’appropriation par la population est rendue possible par la création d’un même espace public ville-port et d’un imaginaire commun.

Au Mexique, à Veracruz, les besoins d’extension du port doivent également prendre appui sur la culture maritime, sur la culture de mer. Il est ainsi possible de faire comprendre au citoyen que la croissance du port n’est pas seulement un aout économique mais participe également au développement social et culturel de la communauté.

Favoriser la création d’une culture de place portuaire, favoriser l’acceptation de projets de réaménagement ou de développement ville-port, l’enjeu de l’équipement culturel pour les décideurs, urbains ou portuaires, est finalement semblable.

Valoriser l’image de la ville portuaire : le port source d’inspiration pour l’architecte

D’une certaine manière le concours lancé par le Port du Pirée en Grèce pour la reconversion des silos en musée est également un investissement stratégique à plus long terme : il vise l’acceptation sociale de la présence du port et l’amélioration de sa relation avec la ville, il change l’image d’un port perçu comme barrière.

Les bénéfices attendus de l’implantation d’un équipement culturel et d’espaces publics de qualité sont ici naturellement liés à la proximité immédiate du port passagers et d’une activité croisière en pleine croissance. Le choix des architectes est d’ouvrir le bâtiment vers l’extérieur et de ménager des vues sur le port actif. Les références au passé industriel sont également utilisées dans le traitement des espaces publics pour affirmer l’identité des lieux.

S’inspirer et exploiter l’architecture portuaire en respectant la logique des lieux est également la démarche mise en œuvre à Marseille pour les différents équipements culturels ambitieux qui ont été réalisés sur l’interface ville-port. Les projets y ont été conçus spécifiquement en fonction de la spécificité et de l’esprit des lieux. L’architecture portuaire devient alors ici l’outil d’une identité s’affirmant contre le risque de standardisation. Il s’agit aussi pour Marseille de renforcer un positionnement stratégique à l’international.

Selon Marta Moretti l’émergence de cette problématique de l’identité, de l’utilisation du vocabulaire portuaire et des réminiscences du passé portuaire comme opportunité pour créer une nouvelle identité est caractéristique de la seconde génération des « waterfronts ». Avec la crise économique semble se dessiner un changement d’attitude insistant davantage sur la réutilisation et l’exploitation des délaissés urbains. Ce changement est particulièrement présent dans les opérations d’aménagement des « waterfront » d’Europe du Nord. Ici, il s’agit d’une opportunité pour repenser le « waterfront » avec une attention plus forte portée à la question de la durabilité et de l’importance des espaces publics.

Le citoyen, partenaire de la performance portuaire

La performance portuaire se mesure désormais également à travers le degré de connaissance que le territoire possède de son propre tissu industriel et économique. Cela est d’autant plus vrai dans le cas d’une ville portuaire qui souffre bien souvent de l’image négative et parfois fausse qu’en ont ses propres citoyens. Comment dès lors construire une société qui puisse contribuer au développement économique en s’appuyant sur sa propre identité?

Pour Hakan Fagerström (Cie Ferry Tallink) l’émergence d’une culture portuaire peut favorablement influer sur le tissu économique portuaire local, à condition toutefois d’être portée par l’ensemble des acteurs de la ville portuaire. La nécessité de demeurer, en tant qu’activité économique, au cœur de la ville d’Helsinki, est particulièrement importante pour les acteurs du transport des passagers qui ne souhaitent pas voir arriver les navires dans un no-mans-land.

C’est aussi important pour la ville elle-même de sauvegarder des activités compatibles avec les usages urbains et d’accueillir des bateaux qui puissent témoigner des échanges internationaux portuaires. Selon Pascal Freneau du Port de Nantes en France, les ports sont des éléments structurants du monde et la compréhension du fonctionnement de ces échanges doit être encouragée.

De même, le Port israélien d’Ashdod depuis la reforme portuaire de 2005 a décidé de redéfinir sa stratégie d’entreprise et ses valeurs fondamentales en essayant d’améliorer l’image et les relations du port avec le public. La démarche est portée par la conviction que la collaboration avec la communauté et ses principales institutions est une valeur intrinsèque pour une autorité portuaire parfois confrontée à un dialogue social difficile.

La création d’un Port Center est l’une des mesures adoptées pour redonner une certaine fierté aux travailleurs dans le port. Ce dernier permet de présenter à la population et à la communauté d’Ashdod les différentes activités et métiers portuaires. C’est également un lieu et un point de rencontre qui permet d’ouvrir le port et de montrer aux investisseurs potentiels, l’intérêt que portent à leur territoire les diverses communautés, institutions, et entreprises. L’attractivité se retrouve renforcée grâce à une dynamique locale qui investit dans le développement d’une culture portuaire partagée.

Code ISPS, espaces contraints… : savoir créer et gérer l’événement culturel en milieu portuaire

Pour Jean-François Driant, Directeur d’un équipement culturel majeur au Havre en France, « Rien ne ressemble plus à une scène de théâtre qu’un bassin portuaire ». Le port est un formidable porteur d’imaginaire. Toute la difficulté est de trouver un espace commun pour traduire cet imaginaire en respectant les contraintes de la création artistique et les nécessités de l’exploitation portuaire.

De fait, comme l’ont souligné les débats, le Code ISPS semble en particulier difficilement contournable pour les autorités portuaires, à l’exemple de celui de la Guadeloupe soumis à la pression et au contrôle des Etats-Unis voisins. Comme l’a rappelé Harald Jaeger, CEO du port de Valparaiso au Chili, la sécurité est un actif du port, une valeur à protéger. Un éventuel attentat demanderait de nombreuses années de reconquête des passagers de croisière perdus. Pour autant, à Valparaiso quinze ans d’expériences et de multiples initiatives dans les domaines culturel, sportif, récréatif, etc. montrent qu’une ouverture partielle et temporaire du port (10 jours par an ici) est possible. Les débats avec la salle l’ont également montré : selon le Président du port de Bahia Blanca en Argentine, l’on peut réfléchir sur la création de corridors spécifiques à l’intérieur du port. Ils pourraient être financés en les intégrant dans les coûts portuaires. A Malaga, après trois ans de discussion, l’accès aux quais en l’absence des navires de croisières semble désormais possible.

Flexibilité semble être le maître mot, y compris pour l’accueil d’événements accueillant jusqu’à 1 million de visiteurs comme les Tall Ship Races. Un évènement qui, en dehors de ses retombées immédiates pour la ville a également un double impact positif : renforcement de la coopération entre acteurs urbains et portuaires, et création de financements pouvant ensuite être réinjectés dans les projets de redéveloppement ville-port.

Construire une continuité entre ville et port, créer une identité et renforcer la communauté locale, la culture apparaît bien au final comme un formidable levier de développement économique et social pour irriguer tout un territoire.

Télécharger les présentations de la Rencontre de l’AIVP à Helsinki, Juin 2013

Galeries de photos

11 juillet 2013

Valorisation en images des métiers de la mer par le Cluster Maritime Français

Source: Le Marin

Vidéo

9 juillet 2013

Rotterdam : une journée d’immersion dans le cadre du Port Center Network

rotterdam_gm_juin2013_04juillet13-AFin Juin, Greta Marini en charge de l’animation du Port Center Network à l’AIVP a accompagné la délégation du Port de Livourne, membre de l’AIVP pour une visite organisée par le Port de Rotterdam, également membre actif du réseau depuis des nombreuses années.


La délégation composée des responsables des services de communication, ressources humaines et relations extérieures a pu découvrir les nombreuses initiatives locales destinées à rapprocher les citoyens et plus particulièrement les jeunes vers les activités et les métiers portuaires. Ce déplacement était organisé dans le cadre d’un échange de bonnes pratiques dans la perspective de la mise en place d’un Port Center à Livourne.

Sous la direction de Henk de Bruijn du département « Corporate strategie » du Port de Rotterdam, Nathalie Backx s’occupe tout particulièrement de la relation avec les jeunes et des mesures de sensibilisation aux métiers portuaires. Elle met en place également des projets culturels et artistiques permettant de renforcer plus encore les liens Ville/Port à Rotterdam. Plusieurs lieux témoignent déjà aujourd’hui d’une culture portuaire riche, innovante, moderne et résolument tournée vers l’avenir : Futureland, EIC Mainport et le « Recherche, Design & Manufacture campus », RDM Campus. Ce dernier, ancien site industriel où se situait la « Rotterdamsche Droogdok Maatschappij » (Rotterdam Dry Dock Company), abrite aujourd’hui plusieurs écoles qui collaborent directement avec les entreprises portuaires à proximité. En compagnie de Nathalie et de sa collègue Maartje Berendsen, nous avons visité dans un premier temps  Futureland, centre d’information dédié au projet Maasvlakte 2 situé sur le chantier même à 45km du centre ville. Accueillant aujourd’hui près de 125.000 visiteurs par an, ce centre a été ouvert en mai 2008 par l’Autorité Portuaire en collaboration avec les constructeurs des terminaux portuaires. Le Port le gère et l’anime.  L’objectif ici consiste à expliquer le projet de construction de Maasvlakte 2 sous l’angle environnemental, technique (notamment les techniques de poldérisation) et de management. Le Centre propose une exposition permanente basée sur un parcours ludique, interactif et informatif permettant aux visiteurs de comprendre les enjeux d’un tel projet à envergure internationale. Futureland dont l’entrée est gratuite, propose également aux visiteurs la découverte du site en bateau et en bus. Une cafétéria permet au public de passage – famille retraités, groupes de voyageurs, venant entre autre pour les plages à proximité – de profiter d’une vue privilégiée sur la construction de Maasvlakte 2.


Futureland est cependant une initiative liée au chantier de construction et qui a vocation à disparaitre dans les prochaines années. Cela coïncidera avec l’ouverture des terminaux APM, DP World et CMA CGM et donc l’arrivée des premiers conteneurs. Pour l’instant, il n’est pas prévu de maintenir les visites sur le site une fois celui-ci complètement opérationnel. Des discussions sont en cours pour étudier la possibilité de visites encadrées dont certaines se font déjà sur d’autres terminaux rotterdamois tels qu’Euromax Terminal ECT sur Maasvlakte 1. Ces visites de groupes sont organisées en collaboration avec le Port Center EIC Mainport Rotterdam, un centre éducatif axé sur les activités industrialo-portuaires et la présentation des différents métiers qui y sont associés.
A notre arrivée à ce Port Center (qui collabore avec le Port Center Network de l’AIVP), la nouvelle directrice Marie Dotsch, nous a guidé à travers l’exposition permanente et les modules pédagogiques adaptés à un public de jeunes et d’adolescents. 18.000 élèves passent par ce centre chaque année. Il propose des visites guidées sur le terrain couplées à la découverte de l’exposition permanente. EIC est une structure de type associatif à but non lucratif. Le Port de Rotterdam siège dans le Conseil d’Administration aux côtés des industriels représentés par leur groupement Deltalinqs et des représentants du Shipping and Transport College.


A Rotterdam en 2013, plusieurs acteurs publics dont le port et la ville ont comme mission la sensibilisation et la formation des jeunes. Le port, principal employeur de la région, trouve difficilement une main d’œuvre qualifiée pour des métiers dans les domaines techniques et industriels. Pour Natalie Backx, l’Autorité Portuaire travaille sur ces sujets depuis longtemps en essayant de mobiliser les acteurs économiques de la place portuaire. La création du RDM Campus est la dernière traduction concrète de cette politique. Une coordination plus performante entre les différentes associations, organisations et entités publiques est toutefois devenue nécessaire; l’emploi et la formation sont une priorité pour la place portuaire.


Depuis peu, l’association « Jinc », très active déjà à Amsterdam dans le domaine de la sensibilisation des jeunes de 8 à 16 ans, collabore avec le Port Center EIC Mainport pour développer des stages d’immersion en entreprise dans le secteur industrialo-portuaire. La classe d’âge 10 / 12 ans est particulièrement ciblée. Ce nouveau partenariat pourrait doubler le nombre de visiteurs pour EIC dans les prochaines années. Il apparait cependant qu’il faudrait cibler davantage les efforts de chacune des parties prenantes. Le Port de Rotterdam se pose également la question d’un recentrage de ses investissements pour faire de ces différentes initiatives qui existent sur le territoire les piliers d’une stratégie mieux coordonnée. La fermeture de Futureland dans quelques années pose également la question de créer un autre lieu à proximité pour continuer à parler du port aux nombreux visiteurs qui fréquentent ce secteur. Un ancien bâtiment à proximité du bassin des eaux de dragages pourrait être transformé à cet effet. La localisation très éloignée du centre ville pose toutefois problème.

Plus d’info : Case Study Rotterdam ©AIVP

4 juillet 2013

Un pont unira la vielle forteresse de Livourne avec la ville

A la fin du mois, la ville publiera un avis à projet pour la création d’un pont flottant. Il permettra de créer un nouvel accès piéton Ville Port et d’améliorer la gestion des flux de touristes arrivant de la Gare Maritime. A terme la forteresse devra être exploitée par la société qui gère le terminal de passager pour y accueillir des manifestations culturelles, ainsi que le nouveau Port Center. (photo © AIVP)

Source: Comune di Livorno

4 juillet 2013

Rotterdam: L’Art dans le Submarine Wharf

En collaboration avec le Musée Boijmans Van Beuningen, le Port de Rotterdam propose une exposition culturelle mettant en valeur ce site portuaire exceptionnel. Une hauteur de plafond de plus de 20 mètres a permis à trois artistes de renommée internationale de laisser libre cours à leur imagination.

Source: e-flux

 

2 juillet 2013

Le Port d’Anvers reçoit la charte RSE/Environnement initiée par la Chambre de Commerce et la Province d’Anvers

Source: Port d’Anvers

Port Entrepreneur

18 août 2020

Energie marémotrice à Viana do Castelo (Portugal). Un nouveau centre de R&D, fabrication et services pour convertisseurs d’énergie marémotrice.

Corpower Ocean

27 juillet 2020

Le Port de Huelva (Espagne) et le gouvernement d’Andalousie coopèrent pour développer un hub de l’innovation en matière portuaire et logistique

Huelva Informacion

15 juillet 2020

Le Port de Rotterdam lance un nouveau projet pour favoriser le développement des camions à hydrogène d’ici 2025 en Europe centrale. Le projet pourrait permettre de réduire les émissions de CO2 de 100.000 tonnes par an. L’initiative s’inscrit dans la ligne du livre blanc Port of the Future – 7 building blocks récemment publié par le Port de Rotterdam.

Port of Rotterdam 1, Port of Rotterdam 2

29 juin 2020

A Marseille (France) l’ancienne base sous-marine va accueillir un data center et devenir une pièce maîtresse du Smart Port

20 minutes ; Vidéo

6 mai 2020

Investissement public et aide financière dans les villes portuaires

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Après une première vague d’initiatives culturelles et sociales, les villes portuaires du monde entier dévoilent leur plan de relance post-covid. L’Autorité Maritime et Portuaire de Singapour a annoncé une enveloppe de $27 millions pour soutenir les entreprises et leur apporter une aide à la formation professionnelle et à l’emploi. Aux États-Unis, les ports de Los Angeles et Seattle vont investir pour renouveler leur infrastructure. À Los Angeles, le port va investir $367 millions en faveur de l’économie et l’emploi au niveau local, alors que Seattle va financer 20 projets, dont des infrastructures aéroportuaires, à hauteur de $1,5 milliard. En Espagne, les ports de Valence et Bilbao se sont engagés dans la même voie : le Port de Valence a présenté un programme de €57,2 millions à destination des entreprises portuaires locales, tandis que le port de Bilbao a annoncé un plan d’investissement à hauteur de €67 millions pour 2020 destiné à soutenir l’économie et la création d’emploi.

➜  Safety4sea – Singapore, Safety4sea – Los Angeles, Port Technology – Seattle, Valencia Port, Bilbao Port

12 février 2020

Le port durable, alliance d’intelligence et de collectif

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De retour du Forum Economique Mondial pour l’un, exprimant dans une interview les perspectives du port du futur pour l’autre, les CEO des ports d’Anvers et de Rotterdam tracent des visions convergentes. Pour tous les deux, il n’y a plus aucun doute que la lutte contre le changement climatique et la recherche d’une économie portuaire neutre en carbone sont des nécessités absolues. L’innovation technologique côté terre comme côté mer et l’optimisation de la chaîne logistique seront bien entendu une partie de la réponse. Mais au-delà, le succès de ces transformations reposera sur la capacité des ports à multiplier les partenariats, à relever les défis de façon collective en associant leur communauté, à soutenir ensemble un même processus de transformation.
Port of Rotterdam / Flows

12 février 2020

Pour décongestionner les routes, le Port de Melbourne (Australie) entérine son plan de développement du ferroviaire (16 M€ d’investissement)

Port of Melbourne

12 février 2020

Kribi (Cameroun) : 31 premières entreprises sont en phase d’installation sur la zone portuaire. Plus de 150 autres devraient suivre.

EcoMatin

12 février 2020

Flessingue – North Sea Port (Pays Bas) : premiers aménagements pour le parc éolien offshore Borsele 1+2 qui alimentera à terme 1 millions de foyers

North Sea Port

29 janvier 2020

Grandes tendances et scénarios d’évolution de la logistique

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Dans la plupart des villes portuaires, l’activité logistique structure de plus en plus le territoire. Baliser l’avenir de ce secteur devient nécessaire. A cet effet, l’Agence d’Urbanisme de Marseille (France) nous rappelle quelques points clés. La massification des flux commerciaux mondiaux va se poursuivre entraînant concentration des armateurs, adaptation des ports, extension et robotisation des entrepôts, émergence de mono-opérateurs. A l’ère du e-commerce, l’optimisation du dernier kilomètre est devenue également cruciale. Pour autant, le transport terrestre reste le maillon faible de cet écosystème avec des difficultés à massifier les flux et proportionnellement un impact CO2 plus lourd. La mutualisation pourrait être une partie de la réponse mais tous les secteurs n’y croient pas. Au cœur de ces évolutions, la question de l’emploi apparaît comme un défi supplémentaire pour les territoires.

Agam (pdf)

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