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Port Urbain

16 février 2018

Hong Kong : des logements au-dessus du terminal conteneur ?

C’est l’une des solutions qui est étudiée par le gouvernement pour répondre à la forte pression immobilière. L’autre option serait de relocaliser le terminal concerné, le Kwai Tsing container Terminal, qui traite actuellement 80% du trafic du pays. Pour son Managing Director, la première option est envisageable et techniquement faisable. Des dizaines de milliers de personnes pourraient y vivre. En cas de relocalisation il serait par contre difficile de trouver un autre site pour un terminal qui occupe actuellement 380 hectares. Une solution de mixité ville-port donc pour le moins inédite ! qui sera présentée au public en mars prochain.

Full article : South China Morning Post

16 février 2018

Santander : l’aménagement des espaces publics autour de la gare maritime démarrera au printemps

Full article : El Diario

16 février 2018

Melbourne Docklands : réflexions et exposition des étudiants du RMIT sur un futur zero carbone pour Victoria Harbour

Full article : Docklands news

16 février 2018

Marseille : les cinq grues historiques de la digue du large seront finalement conservées

Full article : La Marseillaise

14 février 2018

Oulu (Finlande) : retour en images sur la transformation en logements des silos à grains réalisé par PAVE architects en 2014

Full article : ArchDaily (+ images, plans)

14 février 2018

Sète : le port poursuivra la consultation autour du projet d’accueil de grands yachts, un projet qui suscite beaucoup de discussions

Full article : La Dépêche

12 février 2018

Le Rotterdam Makers District est officiellement lancé

Cette initiative commune de la Ville et du Port réunit de chaque côté du fleuve RDM Rotterdam et M4H Rotterdam. Les participants de la dernière conférence mondiale de l’AIVP avaient pu découvrir sur place le RDM Rotterdam qui associe le Port, l’Université de Rotterdam, et des entreprises pour favoriser l’innovation autour de l’économie maritime. Sur l’autre berge autrefois occupée par des activités liées à l’exportation du fruit, des entreprises innovantes, des bureaux liés à l’industrie de la création, ou encore Port XL, se sont progressivement installés.

Full article :  Port of Rotterdam ; Rotterdam Makers District

12 février 2018

Dundee waterfront : une première visite par drone du VetA Museum en attendant son ouverture en septembre 2018

Full article : Borehamwood Times ; Drone visit

12 février 2018

Arica (Chili) : le nouveau terminal croisière pourra être utilisé pour des activités culturelles et éducatives en dehors de la saison

Full article : Portal portuario ; Puerto Arica

12 février 2018

Dubai : première phase des aménagements programmés pour le canal avec des logements flottants

Full article : Design Mena

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Port Citoyen

19 février 2018

Tauranga (Nouvelle Zélande) : comment mettre en œuvre une politique de tourisme de croisière durable ?

L’agence de développement touristique se questionne actuellement sur le nombre croissant de croisiéristes arrivant sur leur territoire. Comment assurer un équilibre tout en répondant aux attentes des croisiéristes ainsi qu’à celles des habitants ? Pour cela, la directrice de l’agence, estime qu’il est nécessaire d’avoir une connaissance beaucoup plus fine des données liées aux visiteurs et aux flux financiers y afférents.

Full article: Sunlive

19 février 2018

Le Port de Bordeaux lance sa PowerPort BOX : un module mobile d’alimentation électrique pour les navires fluviaux

Full article: Mer et Marine

19 février 2018

Des investissements dans les technologies smart pour les terminaux du Port de San Diego afin de lutter contre la pollution

Full article: Greenport

14 février 2018

Hong Kong : être une métropole maritime haut de gamme signifie encore la nécessité de la présence d’un port prospère

Full article: China Daily

14 février 2018

Le whaoo effet joue aussi un rôle chez les employés du monde portuaire. Ici l’exemple de Kalmar

Full article: Kalmar Global

14 février 2018

Lorient : les circuits portuaires d’hiver pour découvrir l’identité économique maritime du territoire

Full article: CCSTI

12 février 2018

France : quel avenir pour la mer et le littoral ?

Via une plateforme participative, les citoyens sont invités par l’État à s’informer et à s’exprimer sur la vision d’avenir proposée pour chaque façade maritime afin de garantir le bon état écologique et d’assurer la valorisation économique et sociale de la mer et du littoral.

Full article: Mer Littoral + Magazine Environnement

12 février 2018

Valparaiso : le port lance la 4e édition de « Vive Muelle Prat » avec des activités festives pour toute la famille

Full article: Portal Portuario

12 février 2018

Le Port de la Rochelle lance un plan de concertation autour de son projet d’aménagement « Port Horizon 2025 »

Full article: Port of La Rochelle

7 février 2018

Grâce à une politique d’intégration sociétale sur le long terme, les Néerlandais aiment le port de Rotterdam !

Full article: Port of Rotterdam

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Port Entrepreneur

6 juin 2013

Des bateaux de croisière de 135 mètres de long en commande par Viking River Cruises pour faire Le Havre – Paris

Source: Les Echos.fr et Le Marin

5 juin 2013

Banque Mondiale: le Kenya doit mettre fin à la congestion du port de Mombassa. Les pays enclavés réclament un autre débouché maritime.

Source : Standard Media

4 juin 2013

Port de Los Angeles : maîtriser l’énergie sera dans l’avenir un gage de compétitivité

Le 3 juin 2013, le port a lancé son plan d’action pour l’énergie. Fiabilité de l’approvisionnement, optimisation de la consommation, baisse des coûts, réduction des impacts environnementaux…, l’objectif est d’augmenter l’indépendance du port vis-à-vis de l’industrie électrique régionale et de garantir la qualité de service en toute circonstance (photo © aivp).
Source : Port of Los Angeles

4 juin 2013

Maputo et Transnet s’accordent sur un usage réciproque de leurs installations pour favoriser l’essor économique de l’Afrique australe

Source : www.iol.co.za

4 juin 2013

Diversité des trafics, industries de l’éolien, environnement, le Port de Nantes Saint Nazaire affiche ses ambitions (dossier complet)

Source : Le Marin

4 juin 2013

La relance portuaire en France doit s’appuyer sur un triple pilier : la logistique, l’industrie et le rôle d’aménageur des ports

Source : Gouvernement français (pdf)

4 juin 2013

WORLD SEASTEMS, une nouvelle approche des flux maritimes dans les dynamiques de développement des villes portuaires

Dans le cadre des projets de recherche sur les dynamiques des villes portuaires, l’AIVP signale à l’attention de ses membres actifs le projet : World Systeam. Ce projet financé par l’Union Européenne à hauteur d’un millions et demi d’euros a débuté en mars 2013 et doit durer 5 ans. Le projet World Systems est placé sous la responsabilité scientifique de César Ducruet, chercheur au CNRS – France) et membre du réseau d’expert de l’AIVP.« Le projet World Seastems a pour ambition de cartographier et d’analyser les mutations de l’économie mondiale durant trois siècles du point de vue des échanges maritimes de marchandises. Il se base principalement sur l’exploitation de données d’archives sur les escales quotidiennes des navires de commerce entre les ports du monde publiées depuis 1734 par Lloyd’s List, contenant des informations sur les dates de départ et d’arrivée et les caractéristiques techniques des navires. Malgré le rôle vital du transport maritime pour le développement économique et les échanges commerciaux internationaux, aucune recherche n’en a proposé une approche spatio-temporelle systématique. Le projet a trois objectifs principaux.
D’abord, les flux maritimes sont cartographiés de façon dynamique et interactive grâce à une plateforme géomatique permettant par ailleurs différentes analyses en termes de routes et corridors (agrégation des liens), analyse spatiale (rayonnement maritime), etc.
Ensuite, on s’intéresse à la structure du réseau proprement dit afin d’en mesurer les propriétés topologiques et de comparer leur évolution à celle des modèles de réseaux théoriques mais aussi et surtout de voir en quoi cette structure reflète ou anticipe certains faits majeurs comme des révolutions technologiques (voile, vapeur, combustion, conteneurs), des crises économiques (1929, 2009) et des reconfigurations territoriales (décolonisation, post-URSS) en termes de densité, croissance, polarisation du réseau, pris dans son ensemble ou à des niveaux plus régionaux.La recherche de communautés ou clusters tentera de répondre à la question de la régionalisation des échanges et de l’évolution des économies-mondes, tout en vérifiant l’hypothèse du passage d’une organisation centre-périphérie au polycentrisme. Enfin, les évolutions économiques et technologiques du secteur portuaire et maritime seront appréhendées à travers l’idée d’une co-évolution des flux maritimes et des villes littorales, notamment envisagées sous l’angle combinatoire de leur situation changeante dans un réseau couplé maritime et terrestre, incluant les villes continentales et les arrière-pays.
Le projet dans son ensemble veut ainsi apporter des réponses nouvelles à la façon dont les flux physiques bâtissent et à la fois transgressent nos sociétés et leurs relations, du local au global, en faisant appel à une grande diversité de champs scientifiques, des « global production networks » à l’histoire économique et maritime, l’analyse des réseaux, et les systèmes de villes. »
César Ducruet
http://cordis.europa.eu/projects/rcn/107041_fr.html

4 juin 2013

Croisières : quel avenir pour le courant de quai en Europe ?

Dans le cadre de la conférence organisée le 24 avril 2013 au Havre par l’association Cruise Europe, la question du ravitaillement énergétique des navires depuis la terre (Onshore Power Supply) a fait l’objet d’un débat spécifique.L’inscription de ce thème à l’ordre du jour de la manifestation témoigne de l’importance de la question dans le monde de la croisière aujourd’hui devant l’augmentation continue du prix du carburant et les contraintes environnementales. Aussi connu en français sous le nom de « courant de quai » et en anglais de « cold ironing » ou encore « alternative marine power », cette technologie semble s’imposer de plus en plus sur les quais, non seulement en ce qui concerne les navires de croisière mais aussi pour la flotte de commerce.
Le principe est à priori assez simple et semble relever du bons sens. Pour se fournir en énergie à quai, le navire n’utilise pas ses propres générateurs de bord mais se connecte soit au réseau électrique existant soit à un générateur ad hoc installé sur le port alimenté généralement par GNL ou hydrogène. A noter que les besoins énergétiques d’un navire de croisière sont considérables. Ils représentent en moyenne 3 fois les besoins d’un navire porte-conteneurs. L’enjeu est donc particulièrement important pour la croisière, ceci d’autant plus que les navires sont, de préférence, accueillis au plus près du cœur historique des villes et que les escales se multiplient avec plusieurs grosses unités à quai simultanément pendant la saison !
Les avantages semblent évidents pour l’environnement urbain immédiat et les croisiéristes eux-mêmes : pas ou peu de pollution de l’air, moins de bruit, moins de pollution globale. Toutefois, le raccordement au réseau local s’avère délicat en raison de la puissance demandée. Attention aux risques de pic de consommation qui pourrait faire disjoncter le réseau ! Générateur ou réseau local, la question de la sécurité de l’approvisionnement est à considérer. L’abandon de l’autonomie énergétique du navire suppose de la part de l’armateur une confiance absolue dans les installations terrestres. Comment dès lors anticiper les éventuelles coupures de courant techniques ou syndicales ?
Si certaines compagnies maritimes telle Holland America Line affichent leur confiance dans ce mode d’approvisionnement énergétique et investissent dans la construction de navires pré-équipés, notamment pour opérer sur les côtes ouest-américaines, ce n’est pas encore le cas en Europe. Les intervenants ont souligné des difficultés liées aux différences de tarification du courant électrique entre pays européens. La technologie serait par ailleurs déjà menacée par la mise en place de nouveaux équipements permettant le fonctionnement des navires au GNL. Ce mode de propulsion n’est toutefois pas plébiscité par le public comme par les professionnels en ce qui concerne les navires de croisière. Les réticences vis-à-vis de réservoirs de gaz sous les pieds des passagers restent fortes ! Quoi qu’il en soit, la Commission Européenne s’oriente vers un durcissement de la réglementation en matière de normes anti-pollution dans les ports. Courant de quai, GNL… les opérateurs de croisière vont donc devoir s’adapter. Une occasion de plus de se pencher à nouveau sur le bilan énergétique de ces navires. Des gains d’économies d’énergie considérables restent à faire, en ce qui concerne la climatisation notamment. La contribution des opérateurs de croisière à la problématique environnementale globale passe aussi par là !