En direct

Port Urbain

8 juillet 2020

Le nouveau terminal passagers de Valence (Espagne) comprendra l’atelier d’un ancien chantier naval réhabilité et sera écologique.

Port of Valencia

6 juillet 2020

La Ville de Rotterdam se veut plus verte

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233 millions € ont été annoncés pour sept projets dans différents quartiers de la ville. L’objectif est en particulier de rendre la ville plus verte, mais aussi plus résiliente face à des pandémies comme celle du Covid. Cela concerne notamment les anciens secteurs portuaires de Rijnhaven et Masshaven.

Dutch review

6 juillet 2020

Le port de Carthagène (Espagne) a lancé un appel d’offres pour de nouveaux usages et une meilleure intégration de sa façade maritime

Diario el Canal ; La verdad

6 juillet 2020

Echange de terrains entre le Port et la Ville de Los Angeles (USA) et démolition d’une cuve à pétrole : vers une nouvelle promenade d’ici 2022

Sea News ; Daily Breeze

1 juillet 2020

Le Port d’Auckland (Nouvelle-Zélande) aménage un jardin vertical

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L’objectif est de mieux intégrer le bâtiment de son terminal automobiles. Il constituera un nouveau repère Ville Port et son toit deviendra un parc public dans quelques années. Il permettra également de développer la biodiversité. Tout ce qui est utilisé dans le jardin peut être réutilisé et recyclé, et il répond ainsi aux critères de durabilité.

Hanging Gardens ; Vidéo

29 juin 2020

A Marseille (France) l’ancienne base sous-marine va accueillir un data center et devenir une pièce maîtresse du Smart Port

20 minutes ; Vidéo

29 juin 2020

Le Port de Malaga (Espagne) va s’appuyer sur les méga-yachts et une future marina de 600 à 650 places pour se repositionner sur le marché de la plaisance

Malaga Hoy

22 juin 2020

5,4 millions d’euros pour le projet Le Havre Smart Port City

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Cette subvention de l’Etat français va permettre d’engager le projet en phase opérationnelle. Le projet réunit les collectivités, le port, des acteurs privés, des établissements d’éducation et de recherche. Il ambitionne de transformer le territoire à horizon de dix ans via des solutions innovantes dans les domaines de la mobilité, de l’énergie, de la smart data, de la transition écologique, de la relation avec le citoyen, de la formation, et de l’attractivité.

Le Havre Smart Port City (+ vidéo) ; Actualités

22 juin 2020

Le Port de San Diego (USA) lance un appel d’offres pour de l’art urbain sur deux parcs de son waterfront. Date limite : 11 juillet

sdnews ; Port of San Diego

22 juin 2020

Accord entre la Ville et le Port de Palma (Espagne) pour une promenade qui supprimera la coupure entre Ville et Port

El Vigia

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Port Citoyen

8 juillet 2020

Nouveau Port Center à Dunkerque

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Le 4 juillet dernier, le Port Center de Dunkerque (France) a ouvert ses portes au public pour la première fois. La démarche a débuté il y a 2 ans, avec le soutien des principaux partenaires, la Communauté Urbaine de Dunkerque, le Port Autonome, l’association ACMAPOR (Association pour la création d’un foyer de vie et de traditions portuaires) et le Musée du Port. Le nouveau Port Center est situé dans le Musée du Port et son exposition s’articule autour de 7 thèmes : l’identité du port, les navires, les marchandises, les hommes, le territoire, les perspectives et l’ouverture sur le monde. Le nouvel espace de 240 m² sera le point central de la relation port-citoyen.

Dunkerque Port Center

8 juillet 2020

Le Port de Dakar (Sénégal) apporte son soutien aux hôpitaux locaux en faisant don de 10 respirateurs mécaniques.

Port of Dakar

8 juillet 2020

La Baie de Beauport au Québec (Canada) va faire l’objet d’un important investissement afin d’atténuer les impacts du projet Laurentia. Les aménagements à réaliser ont été définis en collaboration avec les organisations locales.

➜ Port of Quebec

8 juillet 2020

Protection de la biodiversité dans les villes portuaires : Séville travaille avec la nature

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Le port de Séville (Espagne) a présenté un projet innovant combinant la gestion des sédiments de dragage et la création de nouveaux habitats pour les oiseaux aquatiques menacés. Ce projet, réalisé en collaboration avec le CSIC (Consejo Superior de Investigaciones Científicas), agence publique de recherche espagnole, s’inscrit dans le cadre de la nouvelle philosophie du port qui consiste à « travailler avec la nature ». D’autres ports du monde ont intensifié leurs efforts en faveur de la biodiversité : le port de Singapour est à l’origine d’un programme de transplantation et de conservation de récifs coralliens, et celui d’Imbituba (Brésil) a lancé la 12ème édition de son programme de surveillance des baleines dans le cadre d’un plan environnemental.

Port of Sevilla (PDF), Rice Media, Portos e Navios

8 juillet 2020

Partenariat entre villes portuaires et universités

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Le développement du capital humain, l’objectif 5 de l’Agenda AIVP 2030, est une priorité pour de nombreux adhérents. Le port de Venise va verser 600.000 euros à l’Université Ca’ Foscari pour la création d’un centre d’études sur les activités maritimes et logistiques. Une partie des fonds sera consacrée à la nouvelle Science Gallery de Venise. À Bahía Blanca, Argentine, le port a signé de nouveaux accords de partenariat avec l’Université nationale technologique (faculté régionale de Bahía Blanca) en vue de développer davantage de programmes éducatifs. À Algésiras en Espagne, la Ville, le Port et l’université collaborent à la création de l’Université européenne de la mer, dans le cadre du projet Lago Marítimo.

Nuova Venezia, Facebook (Bahía Blanca), El Estrecho Digital

1 juillet 2020

Le Port d’Auckland (Nouvelle-Zélande) aménage un jardin vertical

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L’objectif est de mieux intégrer le bâtiment de son terminal automobiles. Il constituera un nouveau repère Ville Port et son toit deviendra un parc public dans quelques années. Il permettra également de développer la biodiversité. Tout ce qui est utilisé dans le jardin peut être réutilisé et recyclé, et il répond ainsi aux critères de durabilité.

Hanging Gardens ; Vidéo

1 juillet 2020

Nouveau projet européen pour réduire la pollution atmosphérique et acoustique dans les villes. Un projet pilote va être lancé dans le port de Valence.

Esmarcity

1 juillet 2020

Les Archives du port de Lisbonne se joignent à la fête de la Cité des archives de Barreiro. Visites guidées et expositions sont organisées pour l’occasion.

Barreiro municipality

1 juillet 2020

L’hydrogène est-elle la meilleure solution pour la transition énergétique des villes portuaires ?

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La réduction des émissions et de l’empreinte environnementale est l’un des principaux enjeux des villes portuaires. Même si, dans certains cas, comme le montre une étude récente réalisée par le Port de Valence (Espagne), c’est le trafic urbain qui peut constituer la principale source de pollution, le rôle des ports reste déterminant. Bien qu’il n’existe pas de recette magique, l’utilisation de nouveaux carburants comme l’hydrogène associée à des solutions existantes montrent des résultats prometteurs. Par exemple, à Lisbonne (Portugal), la Ville a annoncé un projet pilote de production d’hydrogène vert pour les véhicules, tandis que le port installera le courant de quai à compter de 2022 afin de réduire la pollution des navires de croisière. Dans la cadre du projet européen H2PORTS, le port de Valence disposera d’une station à hydrogène dès 2021. D’autres importants projets d’énergie verte sont prévus en Espagne, dont un investissement de €80 millions par le pétrolier Repsol dans le port de Bilbao. Un premier projet concernera la construction de l’une des plus grandes unités de production de carburant synthétique zéro émission nette à partir de l’hydrogène vert, et un second la production de gaz à partir des déchets urbains. L’importance de l’hydrogène se reflète dans les stratégies nationales de certains pays, comme en Allemagne.

Port of Valencia, Eco Sapo (Lisbon), Europa Press, H2-view, El Mercantil, NPI Magazine

1 juillet 2020

Les efforts des membres de l’AIVP récompensés lors des WPSP Awards

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Les 6 gagnants du concours international du WPSP (Programme portuaire international pour le développement durable) ont été désignés le 24 juin. Ce programme, dont l’AIVP est l’un des membres fondateurs, reconnaît les efforts consentis par les ports du monde entier pour contribuer à la réalisation du programme mondial pour le développement durable. Lors de la présente édition, divisée en 6 catégories, les membres de l’AIVP ont remporté des prix bien mérités. Le projet collaboratif « Green and Connected (Green C) Ports » des ports de Valence et Venise a été primé dans la catégorie « infrastructures résilientes ». Les ports de Rotterdam, Amsterdam et North Sea Port ont remporté, via l’Association néerlandaise des ports maritimes, le prix « gouvernance et éthique ». D’autres membres figurent parmi les finalistes dans différentes catégories, tels les ports de Marseille, Rotterdam (deuxième catégorie), Helsinki et Montréal.

WPSP – Sustainable World Ports

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Port Entrepreneur

5 juin 2013

Banque Mondiale: le Kenya doit mettre fin à la congestion du port de Mombassa. Les pays enclavés réclament un autre débouché maritime.

Source : Standard Media

4 juin 2013

Port de Los Angeles : maîtriser l’énergie sera dans l’avenir un gage de compétitivité

Le 3 juin 2013, le port a lancé son plan d’action pour l’énergie. Fiabilité de l’approvisionnement, optimisation de la consommation, baisse des coûts, réduction des impacts environnementaux…, l’objectif est d’augmenter l’indépendance du port vis-à-vis de l’industrie électrique régionale et de garantir la qualité de service en toute circonstance (photo © aivp).
Source : Port of Los Angeles

4 juin 2013

Maputo et Transnet s’accordent sur un usage réciproque de leurs installations pour favoriser l’essor économique de l’Afrique australe

Source : www.iol.co.za

4 juin 2013

Diversité des trafics, industries de l’éolien, environnement, le Port de Nantes Saint Nazaire affiche ses ambitions (dossier complet)

Source : Le Marin

4 juin 2013

La relance portuaire en France doit s’appuyer sur un triple pilier : la logistique, l’industrie et le rôle d’aménageur des ports

Source : Gouvernement français (pdf)

4 juin 2013

WORLD SEASTEMS, une nouvelle approche des flux maritimes dans les dynamiques de développement des villes portuaires

Dans le cadre des projets de recherche sur les dynamiques des villes portuaires, l’AIVP signale à l’attention de ses membres actifs le projet : World Systeam. Ce projet financé par l’Union Européenne à hauteur d’un millions et demi d’euros a débuté en mars 2013 et doit durer 5 ans. Le projet World Systems est placé sous la responsabilité scientifique de César Ducruet, chercheur au CNRS – France) et membre du réseau d’expert de l’AIVP.« Le projet World Seastems a pour ambition de cartographier et d’analyser les mutations de l’économie mondiale durant trois siècles du point de vue des échanges maritimes de marchandises. Il se base principalement sur l’exploitation de données d’archives sur les escales quotidiennes des navires de commerce entre les ports du monde publiées depuis 1734 par Lloyd’s List, contenant des informations sur les dates de départ et d’arrivée et les caractéristiques techniques des navires. Malgré le rôle vital du transport maritime pour le développement économique et les échanges commerciaux internationaux, aucune recherche n’en a proposé une approche spatio-temporelle systématique. Le projet a trois objectifs principaux.
D’abord, les flux maritimes sont cartographiés de façon dynamique et interactive grâce à une plateforme géomatique permettant par ailleurs différentes analyses en termes de routes et corridors (agrégation des liens), analyse spatiale (rayonnement maritime), etc.
Ensuite, on s’intéresse à la structure du réseau proprement dit afin d’en mesurer les propriétés topologiques et de comparer leur évolution à celle des modèles de réseaux théoriques mais aussi et surtout de voir en quoi cette structure reflète ou anticipe certains faits majeurs comme des révolutions technologiques (voile, vapeur, combustion, conteneurs), des crises économiques (1929, 2009) et des reconfigurations territoriales (décolonisation, post-URSS) en termes de densité, croissance, polarisation du réseau, pris dans son ensemble ou à des niveaux plus régionaux.La recherche de communautés ou clusters tentera de répondre à la question de la régionalisation des échanges et de l’évolution des économies-mondes, tout en vérifiant l’hypothèse du passage d’une organisation centre-périphérie au polycentrisme. Enfin, les évolutions économiques et technologiques du secteur portuaire et maritime seront appréhendées à travers l’idée d’une co-évolution des flux maritimes et des villes littorales, notamment envisagées sous l’angle combinatoire de leur situation changeante dans un réseau couplé maritime et terrestre, incluant les villes continentales et les arrière-pays.
Le projet dans son ensemble veut ainsi apporter des réponses nouvelles à la façon dont les flux physiques bâtissent et à la fois transgressent nos sociétés et leurs relations, du local au global, en faisant appel à une grande diversité de champs scientifiques, des « global production networks » à l’histoire économique et maritime, l’analyse des réseaux, et les systèmes de villes. »
César Ducruet
http://cordis.europa.eu/projects/rcn/107041_fr.html

4 juin 2013

Croisières : quel avenir pour le courant de quai en Europe ?

Dans le cadre de la conférence organisée le 24 avril 2013 au Havre par l’association Cruise Europe, la question du ravitaillement énergétique des navires depuis la terre (Onshore Power Supply) a fait l’objet d’un débat spécifique.L’inscription de ce thème à l’ordre du jour de la manifestation témoigne de l’importance de la question dans le monde de la croisière aujourd’hui devant l’augmentation continue du prix du carburant et les contraintes environnementales. Aussi connu en français sous le nom de « courant de quai » et en anglais de « cold ironing » ou encore « alternative marine power », cette technologie semble s’imposer de plus en plus sur les quais, non seulement en ce qui concerne les navires de croisière mais aussi pour la flotte de commerce.
Le principe est à priori assez simple et semble relever du bons sens. Pour se fournir en énergie à quai, le navire n’utilise pas ses propres générateurs de bord mais se connecte soit au réseau électrique existant soit à un générateur ad hoc installé sur le port alimenté généralement par GNL ou hydrogène. A noter que les besoins énergétiques d’un navire de croisière sont considérables. Ils représentent en moyenne 3 fois les besoins d’un navire porte-conteneurs. L’enjeu est donc particulièrement important pour la croisière, ceci d’autant plus que les navires sont, de préférence, accueillis au plus près du cœur historique des villes et que les escales se multiplient avec plusieurs grosses unités à quai simultanément pendant la saison !
Les avantages semblent évidents pour l’environnement urbain immédiat et les croisiéristes eux-mêmes : pas ou peu de pollution de l’air, moins de bruit, moins de pollution globale. Toutefois, le raccordement au réseau local s’avère délicat en raison de la puissance demandée. Attention aux risques de pic de consommation qui pourrait faire disjoncter le réseau ! Générateur ou réseau local, la question de la sécurité de l’approvisionnement est à considérer. L’abandon de l’autonomie énergétique du navire suppose de la part de l’armateur une confiance absolue dans les installations terrestres. Comment dès lors anticiper les éventuelles coupures de courant techniques ou syndicales ?
Si certaines compagnies maritimes telle Holland America Line affichent leur confiance dans ce mode d’approvisionnement énergétique et investissent dans la construction de navires pré-équipés, notamment pour opérer sur les côtes ouest-américaines, ce n’est pas encore le cas en Europe. Les intervenants ont souligné des difficultés liées aux différences de tarification du courant électrique entre pays européens. La technologie serait par ailleurs déjà menacée par la mise en place de nouveaux équipements permettant le fonctionnement des navires au GNL. Ce mode de propulsion n’est toutefois pas plébiscité par le public comme par les professionnels en ce qui concerne les navires de croisière. Les réticences vis-à-vis de réservoirs de gaz sous les pieds des passagers restent fortes ! Quoi qu’il en soit, la Commission Européenne s’oriente vers un durcissement de la réglementation en matière de normes anti-pollution dans les ports. Courant de quai, GNL… les opérateurs de croisière vont donc devoir s’adapter. Une occasion de plus de se pencher à nouveau sur le bilan énergétique de ces navires. Des gains d’économies d’énergie considérables restent à faire, en ce qui concerne la climatisation notamment. La contribution des opérateurs de croisière à la problématique environnementale globale passe aussi par là !

4 juin 2013

Shanghai : un 3e terminal passagers pour faire face à la croissance du trafic croisière

Source : Sino Ship News

4 juin 2013

Virtualisation des systèmes d’information du terminal de croisière de Venise

Grâce à ces investissements, la société « Venezia Terminal Passageri » espère réduire considérablement les risques liés à une panne des systèmes d’informatique pouvant causer l’interruption des services et une perte de données avec des conséquences désastreuses pour la compagnie.
Source: La Repubblica