Sur l’approvisionnement alimentaire et en eau potable, les villes portuaires d’Afrique investissent pour prendre leurs responsabilités

 Alimentation 

Les villes portuaires africaines ont pris conscience du rôle qu’elles peuvent jouer dans l’approvisionnement en nourriture et en eau potable. Innovation d’avant-garde : le premier train d’exportation de fruits est parti d’Addis-Abeba (Ethiopie) vers le port de Djibouti, où des conteneurs réfrigérés pourront partir vers les marchés européens. Cela a été rendu possible grâce à une aide technique du port de Rotterdam (Pays-Bas). Un réseau intégré de chemins de fer et de hangars frigorifiques (NCLN) devrait permettre aux producteurs Ethiopiens d’importer et d’exporter des produits alimentaires via le port de Djibouti.
L’import-export est une possibilité, mais la production locale semble être un atout essentiel pour garantir la sécurité alimentaire. Les villes portuaires ont un rôle à jouer, comme à Kribi (Cameroun) où une « ceinture verte » va être développée autour du port pour produire du maraichage et de l’alimentation quotidienne.
Nées de l’eau salée, les villes portuaires ont aussi un rôle à jouer dans l’eau douce. A Douala (Cameroun), le port a créé une société dédiée à la production et à la distribution de l’eau potable. Le directeur général du port a assuré la ville de son soutien en cas de pénuries d’eau potable. Une coopération des plus « rafraichissantes » !

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