Pellets, gaz naturel ou éoliennes, comment les villes portuaires renouvellent leur mix énergétique

 Transition énergétique et économie circulaire 

Il existe sans conteste un mouvement fort en faveur du GNL, qui serait l’une des clés pour une moindre pollution du transport maritime. C’est ainsi qu’à Livourne (Italie), un terminal GNL arrive bientôt en service, après 24 mois de travaux. De l’autre côté de la planète, même schéma, puisque Johor (Malaisie) a commencé à avitailler les navires en GNL. Néanmoins, c’est la fée électricité qui semble être la clé pour la décarbonation côté « terrestre ». Les éoliennes, très efficaces en bord de mer, sont ainsi la priorité du port de Zhuhai (Chine) qui a pris des parts dans 2 entreprises spécialisées dans l’éolien. L’installation d’éoliennes offshores est aussi une solution, comme à St-Brieuc (France) où le champ de 62 éoliennes avance toujours, la livraison des tubes étant en cours depuis Brest. Il ne faut pas négliger les anciennes méthodes, la plus ancienne étant… le bois ! Une entreprise norvégienne basée à Oslo alimente ainsi la ville de Rotterdam (Pays-Bas) avec des pellets dont la combustion est peu polluante et très productrice d’énergie.

Ship2shore ; GreenportSplash247 ; Le TelegrammeOslo Havn

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *