Un nouveau poulailler flottant sur un bassin de Rotterdam

 Alimentation 

Goldsmith architecture va créer un poulailler flottant à Rotterdam. Il appliquera les règles de l’économie circulaire : au sommet, 7000 poules vivront sous un toit transparent qui leur apportera la lumière du jour en permanence ; à l’étage intermédiaire, on s’occupera de l’emballage des œufs et de la gestion des déchets ; à l’étage inférieur (immergé) se trouvera une plantation de cresson alimentée par des LED, et qui utilisera les déjections des poulets comme engrais. De plus, des panneaux solaires subviendront à 100 % des besoins énergétiques de l’exploitation.
Le manque d’espace étant un obstacle majeur au développement de la production alimentaire en circuit court, les structures flottantes peuvent constituer une partie de la solution.

DesignBoom

 

Bahia Blanca : une initiative en faveur du dialogue avec la collectivité

 Gouvernance 

Le Port de Bahia Blanca (Argentine) lance « Puerto Abierto », un forum participatif en ligne destiné à encourager le dialogue avec la collectivité. La première rencontre réunissait les représentants du secteur agroalimentaire. L’objectif de ces échanges est de mettre en adéquation les actions du Port avec les attentes et les besoins de la collectivité. Chacune des rencontres se déroulera en trois étapes : évaluation, débat d’idées et mise en œuvre des projets acceptés. Les futurs participants aux débats comprendront des représentants du secteur universitaire et scientifique, des structures professionnelles, des salariés et des acteurs de l’environnement et de la culture. Le processus débouchera sur l’élaboration d’un plan stratégique concerté.

Port of Bahía Blanca

Protection de la biodiversité : éducation et effets positifs sur l’environnement

 Biodiversité 

Les villes portuaires abritent une riche biodiversité dont la préservation peut avoir des effets bénéfiques inattendus. À Tarragone (Espagne), la politique de gestion des espaces verts menée par le port donne d’excellents résultats en matière d’empreinte hydrique, de biodiversité et d’émissions de CO2. Le port a centré son action sur le reboisement des zones dégradées et le remplacement des plantes gourmandes en eau par des espèces plus adaptées au climat méditerranéen. Chaque année, ces espaces permettent de compenser 1 500 tonnes de CO2, offrant un abri aux espèces menacées comme les abeilles. À Ceuta (Espagne), le Port s’est associé au Musée maritime (Museo del Mar) qui se consacre à l’étude et à la protection de la biodiversité locale ainsi qu’à la sensibilisation du public. Le musée publie des ouvrages et revues dans lesquels il fait connaître le résultat de ses travaux de recherche, comme ceux concernant par exemple l’impact des navires sur les baleines et les dauphins. Il organise également des activités pédagogiques et dirige des projets visant à inclure le littoral de la région au sein des réseaux européens de réserves naturelles. Il s’occupe en outre d’une installation unique en son genre, le « pudridero » (pourrissoir), un espace destiné à la préservation des corps des animaux marins et à la collecte de leurs ossements à des fins d’études et d’apprentissage.

El Vigía, Museo del Mar Ceuta

Des villes portuaires impliquées dans la production alimentaire

 Alimentation 

Les villes portuaires sont, certes, des acteurs indispensables de la logistique alimentaire mais elles ont aussi un rôle à jouer dans la production, notamment aquacole. C’est ce que nous enseigne cette semaine un projet développé à Valence (Espagne). Le niveau de salinité, la qualité des nutriments présents dans les eaux du port de Valence et l’emplacement des bancs créent un environnement idéal pour l’élevage de la clòtxina valenciana (moule méditerranéenne). La production annuelle y atteint les 1 200 tonnes. Le Port assure la surveillance de la qualité de l’eau et les autorités régionales garantissent l’innocuité des mollusques.

Europa Press

Le Port de Séville (Espagne) pourrait relocaliser son terminal croisière

 Interface Ville Port 

Ce transfert de la croisière permettrait de créer à la place une marina pour les yachts et les méga-yachts près du centre-ville. Dès l’origine le Port avait pris le parti de la flexibilité avec un terminal croisière constitué de conteneurs recyclés : une solution pour ne pas figer les espaces que nous avions soulignée dans notre Guide de bonnes pratiques. C’est donc une nouvelle étape qui va s’ouvrir pour le secteur de Las Delicias et renforcer encore l’attractivité de cette ville portuaire.

Diario de Sevilla