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Port Urbain

20 mai 2020

Amsterdam lance une nouvelle phase de sa stratégie en faveur de l’économie circulaire

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En 2015 la ville d’Amsterdam avait commandité une étude en profondeur pour évaluer l’impact d’une transition vers une économie circulaire. Elle avait confirmé tout le potentiel en matière de réduction de la pollution, création d’emplois et développement économique. Les discussions avec la population et la communauté d’affaires avaient ensuite conduit à l’élaboration d’un plan stratégique 2020-2025. Le Port aura un rôle important à jouer dans cette stratégie, comme nous vous l’avions signalé dans notre news du 16 avril dernier. L’objectif pour la Ville est d’avoir une économie totalement circulaire à l’horizon 2050. Une quatrième phase vient donc d’être lancée. Plus de 200 projets sont annoncés pour l’année à venir.

Cities Today ; Amsterdam Circular Economy Policy

20 mai 2020

Des parcs pour faire face aux tsunamis

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Comment lutter contre l’énergie dévastatrice de l’eau qui frappe les côtes et les habitations lors des tsunamis ? Selon ces chercheurs il est plus judicieux d’aménager des parcs sur le waterfront plutôt que de construire des digues de protection. Ces parcs paysagers sont une solution moins coûteuse qui intéressera donc en particulier les pays les moins riches. Ils permettent de préserver le cadre naturel ou, à tout le moins, de proposer un paysage aménagé qui peut aussi devenir lieu de promenade.

The Verge

19 mai 2020

Un accord entre la Ville de Baltimore et West8 pour lancer une première phase de planification du projet Middle Branch waterfront malgré le Covid-19

Bizjournal

19 mai 2020

Un retour sur la transformation du port de Séville, 150 après

CaminosAndalucia – pp. 58-64

14 mai 2020

Oslo : un guide pour une meilleure intégration du Port à la Ville

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Les opportunités d’aménagement urbain dans et autour du port d’Oslo se sont multipliées au tournant du XXe siècle. Un plan global a alors été conçu pour assurer une cohésion esthétique des différents équipements concernés, que cela soit la signalétique, les routes, la couleur des portiques ou des silos, etc. Ce plan, élaboré sous l’égide de la ville d’Oslo, a rassemblé les principales parties prenantes, dont bien sûr le Port, les entreprises présentes, etc. Ces lignes directrices esthétiques ont permis ainsi de donner une unité à une promenade portuaire qui court aujourd’hui sur 9km le long du waterfront, et d’assurer également une meilleure intégration de port actif.

Port of Oslo

13 mai 2020

Le Port de Venise s’associe à la Ville pour faciliter l’accès du public au centre-ville historique.

Port of Venice

12 mai 2020

L’après Covid-19 : se remettre en question

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Partage et échange d’expériences : cette plate-forme du réseau Métropolis regroupe de multiples intiatives de ce type mise en place par différents organismes ou réseaux internationaux, dont celles que nous avions signalées à votre attention dans nos newsletters précédentes. De son côté l’UIA – Union Internationale des Architectes a lancé un centre d’information portant sur les impacts et les mesures d’atténuation, mais qui a aussi pour vocation à réfléchir sur ses implications pour la planification future de la ville. Une démarche proche du forum en ligne « Et demain on fait quoi? » qui continue à s’enrichir et réunit maintenant une soixantaine de contributions d’urbanistes, architectes, sociologues, etc. La crise actuelle met sur le devant de la scène des questionnements qui étaient déjà présents, mais elle pourrait être une occasion de les renouveler, ou d’ouvrir des pistes inédites que cela soit sur le plan économique et des équilibres Nord Sud comme le souligne l’IIED – International Institute for Environment and Development-, sur le plan des inégalités, ou bien sur les choix possibles pour aller vers un monde équitable et durable comme l’espèrent Gaetan Siew (envoyé spécial ONU Habitat), Zaheer Allam et Carlos Moreno…

 

 

12 mai 2020

Projet Roboat : des bateaux autonomes dans les canaux d’Amsterdam pour transporter les marchandises, les personnes, collecter les déchets, …

Roboat

6 mai 2020

Covid-19 : vers un ville plus humaine ?

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Le Forum Economique Mondial propose lui aussi sa plateforme d’informations sur le Covid-19. Mais ce sont surtout les réflexions sur l’après Covid et le devenir de nos villes que nous évoquions dans nos newsletters précédentes que l’on voit se multiplier. Ce sont ainsi les rues de nos villes qui pourraient être repensées pour laisser davantage de place aux vélos et aux piétons. Des projets en ce sens existaient déjà et leur mise en œuvre pourrait être accélérée, comme par exemple à Paris ou San Diego. D’autres plaident pour une nouvelle conception de nos bureaux et nos espaces de travail. Mais penser l’après Covid, c’est aussi évaluer différentes approches qui permettraient à nos villes de créer de nouveaux emplois tout en se recentrant sur les enjeux du changement climatique. C’est cette ambition que s’est fixée une task force réunissant 11 maires du réseau international C40 Cities, 11 villes qui sont quasiment toutes de grandes villes portuaires ! Ce sont enfin les craintes que font naître l’utilisation éventuelle des données personnelles pour prévenir une seconde vague de la pandémie. Des craintes mais aussi tout le potentiel des nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle : on retrouve là les débats sur les enjeux d’une smart city comme le rappellent Gaetan Siew (envoyé spécial ONU Habitat) et Zaheer Allam, deux experts que vous aviez eu l’occasion d’écouter lors d’une de nos conférences mondiales. C’est selon eux l’occasion de définir une ville meilleure et plus intelligente, une ville faisant appel à des réseaux plus complexes qui ne seraient pas uniquement technologiques mais conçus autour de l’humain.

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Port Citoyen

19 juillet 2013

Le film « Cargo » lauréat du Genova Film Festival dédié au thème « Le port d’aujourd’hui, entre identité locale et réseaux globaux »

Source : Porto di Genova

18 juillet 2013

« Aportem – Port de Valence Solidaire » voit le jour

Valence_gm_APORTEM_12_07_2013Le projet Aportem a été officiellement lancé par ses différents partenaires issus de la communauté logistique et portuaire de Valence. Initié par l’Autorité Portuaire et Valenciaport, il a comme objectif de promouvoir la responsabilité sociale des entreprises. (©APV)

Source: Port de Valence – Valenciaport

17 juillet 2013

A Gand, les visites en bateau gratuites victimes de leur succès : le Port ouvre d’ores et déjà les réservations 2014

Source: Port de Gand

17 juillet 2013

Un théâtre d’eau multimédia unique au Québec pourrait donner des idées aux villes portuaires

Source: BateauInfo

17 juillet 2013

A chaque port son festival : Anvers organise le « Drakenboot Festival » en Septembre 2013

Source: Port d’Anvers

16 juillet 2013

Synthèse AIVP Days Helsinki 2013 : « Culture et Compétitivité ville-port »

Annoncer la création d’équipement culturel sur des espaces portuaires encore actifs ou en reconversion suscite souvent discussions et controverses entre les acteurs concernés, mais aussi avec la population.

L’équipement culturel est-il indispensable au succès du lien ville-port ?

La discussion est d’autant plus ouverte dans un contexte de crise économique locale ou nationale. Ce fût le cas de l’Islande en 2008 alors que la construction de la salle culturelle Harpa sur l’interface ville-port de Reykjavik était lancée. Investir autant dans ce type d’équipement apparaît alors pour beaucoup comme risqué, n’étant pas, de toute façon, prioritaire.

Le retour d’expériences de ces nouvelles Rencontres AIVP démontre qu’in fine ce pari sur l’avenir est payant. Il a un impact positif sur la qualité de vie, en faisant de ces sites des lieux attirant des milliers de visiteurs et où la population souhaite vivre. Il conforte également les relations et les coopérations entre les parties prenantes.

Par ailleurs, au-delà des seuls bâtiments, l’enjeu est aussi de redonner vie à tout un territoire, et de construire des communautés. On peut y parvenir en s’appuyant sur la création de véritables quartiers culturels, comme à Reykjavik ou Buenos Aires. Une attention particulière est ainsi portée à la qualité des espaces publics pour favoriser l’appropriation des nouveaux équipements par la population. L’exemple espagnol de Malaga est sur ce point éclairant avec la création d’un parcours entre les équipements culturels qui existaient en centre-ville et les nouveaux équipements créés sur le waterfront. De nouveaux liens sont tissés, une nouvelle trame ville-port est créée. L’appropriation par la population est rendue possible par la création d’un même espace public ville-port et d’un imaginaire commun.

Au Mexique, à Veracruz, les besoins d’extension du port doivent également prendre appui sur la culture maritime, sur la culture de mer. Il est ainsi possible de faire comprendre au citoyen que la croissance du port n’est pas seulement un aout économique mais participe également au développement social et culturel de la communauté.

Favoriser la création d’une culture de place portuaire, favoriser l’acceptation de projets de réaménagement ou de développement ville-port, l’enjeu de l’équipement culturel pour les décideurs, urbains ou portuaires, est finalement semblable.

Valoriser l’image de la ville portuaire : le port source d’inspiration pour l’architecte

D’une certaine manière le concours lancé par le Port du Pirée en Grèce pour la reconversion des silos en musée est également un investissement stratégique à plus long terme : il vise l’acceptation sociale de la présence du port et l’amélioration de sa relation avec la ville, il change l’image d’un port perçu comme barrière.

Les bénéfices attendus de l’implantation d’un équipement culturel et d’espaces publics de qualité sont ici naturellement liés à la proximité immédiate du port passagers et d’une activité croisière en pleine croissance. Le choix des architectes est d’ouvrir le bâtiment vers l’extérieur et de ménager des vues sur le port actif. Les références au passé industriel sont également utilisées dans le traitement des espaces publics pour affirmer l’identité des lieux.

S’inspirer et exploiter l’architecture portuaire en respectant la logique des lieux est également la démarche mise en œuvre à Marseille pour les différents équipements culturels ambitieux qui ont été réalisés sur l’interface ville-port. Les projets y ont été conçus spécifiquement en fonction de la spécificité et de l’esprit des lieux. L’architecture portuaire devient alors ici l’outil d’une identité s’affirmant contre le risque de standardisation. Il s’agit aussi pour Marseille de renforcer un positionnement stratégique à l’international.

Selon Marta Moretti l’émergence de cette problématique de l’identité, de l’utilisation du vocabulaire portuaire et des réminiscences du passé portuaire comme opportunité pour créer une nouvelle identité est caractéristique de la seconde génération des « waterfronts ». Avec la crise économique semble se dessiner un changement d’attitude insistant davantage sur la réutilisation et l’exploitation des délaissés urbains. Ce changement est particulièrement présent dans les opérations d’aménagement des « waterfront » d’Europe du Nord. Ici, il s’agit d’une opportunité pour repenser le « waterfront » avec une attention plus forte portée à la question de la durabilité et de l’importance des espaces publics.

Le citoyen, partenaire de la performance portuaire

La performance portuaire se mesure désormais également à travers le degré de connaissance que le territoire possède de son propre tissu industriel et économique. Cela est d’autant plus vrai dans le cas d’une ville portuaire qui souffre bien souvent de l’image négative et parfois fausse qu’en ont ses propres citoyens. Comment dès lors construire une société qui puisse contribuer au développement économique en s’appuyant sur sa propre identité?

Pour Hakan Fagerström (Cie Ferry Tallink) l’émergence d’une culture portuaire peut favorablement influer sur le tissu économique portuaire local, à condition toutefois d’être portée par l’ensemble des acteurs de la ville portuaire. La nécessité de demeurer, en tant qu’activité économique, au cœur de la ville d’Helsinki, est particulièrement importante pour les acteurs du transport des passagers qui ne souhaitent pas voir arriver les navires dans un no-mans-land.

C’est aussi important pour la ville elle-même de sauvegarder des activités compatibles avec les usages urbains et d’accueillir des bateaux qui puissent témoigner des échanges internationaux portuaires. Selon Pascal Freneau du Port de Nantes en France, les ports sont des éléments structurants du monde et la compréhension du fonctionnement de ces échanges doit être encouragée.

De même, le Port israélien d’Ashdod depuis la reforme portuaire de 2005 a décidé de redéfinir sa stratégie d’entreprise et ses valeurs fondamentales en essayant d’améliorer l’image et les relations du port avec le public. La démarche est portée par la conviction que la collaboration avec la communauté et ses principales institutions est une valeur intrinsèque pour une autorité portuaire parfois confrontée à un dialogue social difficile.

La création d’un Port Center est l’une des mesures adoptées pour redonner une certaine fierté aux travailleurs dans le port. Ce dernier permet de présenter à la population et à la communauté d’Ashdod les différentes activités et métiers portuaires. C’est également un lieu et un point de rencontre qui permet d’ouvrir le port et de montrer aux investisseurs potentiels, l’intérêt que portent à leur territoire les diverses communautés, institutions, et entreprises. L’attractivité se retrouve renforcée grâce à une dynamique locale qui investit dans le développement d’une culture portuaire partagée.

Code ISPS, espaces contraints… : savoir créer et gérer l’événement culturel en milieu portuaire

Pour Jean-François Driant, Directeur d’un équipement culturel majeur au Havre en France, « Rien ne ressemble plus à une scène de théâtre qu’un bassin portuaire ». Le port est un formidable porteur d’imaginaire. Toute la difficulté est de trouver un espace commun pour traduire cet imaginaire en respectant les contraintes de la création artistique et les nécessités de l’exploitation portuaire.

De fait, comme l’ont souligné les débats, le Code ISPS semble en particulier difficilement contournable pour les autorités portuaires, à l’exemple de celui de la Guadeloupe soumis à la pression et au contrôle des Etats-Unis voisins. Comme l’a rappelé Harald Jaeger, CEO du port de Valparaiso au Chili, la sécurité est un actif du port, une valeur à protéger. Un éventuel attentat demanderait de nombreuses années de reconquête des passagers de croisière perdus. Pour autant, à Valparaiso quinze ans d’expériences et de multiples initiatives dans les domaines culturel, sportif, récréatif, etc. montrent qu’une ouverture partielle et temporaire du port (10 jours par an ici) est possible. Les débats avec la salle l’ont également montré : selon le Président du port de Bahia Blanca en Argentine, l’on peut réfléchir sur la création de corridors spécifiques à l’intérieur du port. Ils pourraient être financés en les intégrant dans les coûts portuaires. A Malaga, après trois ans de discussion, l’accès aux quais en l’absence des navires de croisières semble désormais possible.

Flexibilité semble être le maître mot, y compris pour l’accueil d’événements accueillant jusqu’à 1 million de visiteurs comme les Tall Ship Races. Un évènement qui, en dehors de ses retombées immédiates pour la ville a également un double impact positif : renforcement de la coopération entre acteurs urbains et portuaires, et création de financements pouvant ensuite être réinjectés dans les projets de redéveloppement ville-port.

Construire une continuité entre ville et port, créer une identité et renforcer la communauté locale, la culture apparaît bien au final comme un formidable levier de développement économique et social pour irriguer tout un territoire.

Télécharger les présentations de la Rencontre de l’AIVP à Helsinki, Juin 2013

Galeries de photos

11 juillet 2013

Valorisation en images des métiers de la mer par le Cluster Maritime Français

Source: Le Marin

Vidéo

9 juillet 2013

Rotterdam : une journée d’immersion dans le cadre du Port Center Network

rotterdam_gm_juin2013_04juillet13-AFin Juin, Greta Marini en charge de l’animation du Port Center Network à l’AIVP a accompagné la délégation du Port de Livourne, membre de l’AIVP pour une visite organisée par le Port de Rotterdam, également membre actif du réseau depuis des nombreuses années.


La délégation composée des responsables des services de communication, ressources humaines et relations extérieures a pu découvrir les nombreuses initiatives locales destinées à rapprocher les citoyens et plus particulièrement les jeunes vers les activités et les métiers portuaires. Ce déplacement était organisé dans le cadre d’un échange de bonnes pratiques dans la perspective de la mise en place d’un Port Center à Livourne.

Sous la direction de Henk de Bruijn du département « Corporate strategie » du Port de Rotterdam, Nathalie Backx s’occupe tout particulièrement de la relation avec les jeunes et des mesures de sensibilisation aux métiers portuaires. Elle met en place également des projets culturels et artistiques permettant de renforcer plus encore les liens Ville/Port à Rotterdam. Plusieurs lieux témoignent déjà aujourd’hui d’une culture portuaire riche, innovante, moderne et résolument tournée vers l’avenir : Futureland, EIC Mainport et le « Recherche, Design & Manufacture campus », RDM Campus. Ce dernier, ancien site industriel où se situait la « Rotterdamsche Droogdok Maatschappij » (Rotterdam Dry Dock Company), abrite aujourd’hui plusieurs écoles qui collaborent directement avec les entreprises portuaires à proximité. En compagnie de Nathalie et de sa collègue Maartje Berendsen, nous avons visité dans un premier temps  Futureland, centre d’information dédié au projet Maasvlakte 2 situé sur le chantier même à 45km du centre ville. Accueillant aujourd’hui près de 125.000 visiteurs par an, ce centre a été ouvert en mai 2008 par l’Autorité Portuaire en collaboration avec les constructeurs des terminaux portuaires. Le Port le gère et l’anime.  L’objectif ici consiste à expliquer le projet de construction de Maasvlakte 2 sous l’angle environnemental, technique (notamment les techniques de poldérisation) et de management. Le Centre propose une exposition permanente basée sur un parcours ludique, interactif et informatif permettant aux visiteurs de comprendre les enjeux d’un tel projet à envergure internationale. Futureland dont l’entrée est gratuite, propose également aux visiteurs la découverte du site en bateau et en bus. Une cafétéria permet au public de passage – famille retraités, groupes de voyageurs, venant entre autre pour les plages à proximité – de profiter d’une vue privilégiée sur la construction de Maasvlakte 2.


Futureland est cependant une initiative liée au chantier de construction et qui a vocation à disparaitre dans les prochaines années. Cela coïncidera avec l’ouverture des terminaux APM, DP World et CMA CGM et donc l’arrivée des premiers conteneurs. Pour l’instant, il n’est pas prévu de maintenir les visites sur le site une fois celui-ci complètement opérationnel. Des discussions sont en cours pour étudier la possibilité de visites encadrées dont certaines se font déjà sur d’autres terminaux rotterdamois tels qu’Euromax Terminal ECT sur Maasvlakte 1. Ces visites de groupes sont organisées en collaboration avec le Port Center EIC Mainport Rotterdam, un centre éducatif axé sur les activités industrialo-portuaires et la présentation des différents métiers qui y sont associés.
A notre arrivée à ce Port Center (qui collabore avec le Port Center Network de l’AIVP), la nouvelle directrice Marie Dotsch, nous a guidé à travers l’exposition permanente et les modules pédagogiques adaptés à un public de jeunes et d’adolescents. 18.000 élèves passent par ce centre chaque année. Il propose des visites guidées sur le terrain couplées à la découverte de l’exposition permanente. EIC est une structure de type associatif à but non lucratif. Le Port de Rotterdam siège dans le Conseil d’Administration aux côtés des industriels représentés par leur groupement Deltalinqs et des représentants du Shipping and Transport College.


A Rotterdam en 2013, plusieurs acteurs publics dont le port et la ville ont comme mission la sensibilisation et la formation des jeunes. Le port, principal employeur de la région, trouve difficilement une main d’œuvre qualifiée pour des métiers dans les domaines techniques et industriels. Pour Natalie Backx, l’Autorité Portuaire travaille sur ces sujets depuis longtemps en essayant de mobiliser les acteurs économiques de la place portuaire. La création du RDM Campus est la dernière traduction concrète de cette politique. Une coordination plus performante entre les différentes associations, organisations et entités publiques est toutefois devenue nécessaire; l’emploi et la formation sont une priorité pour la place portuaire.


Depuis peu, l’association « Jinc », très active déjà à Amsterdam dans le domaine de la sensibilisation des jeunes de 8 à 16 ans, collabore avec le Port Center EIC Mainport pour développer des stages d’immersion en entreprise dans le secteur industrialo-portuaire. La classe d’âge 10 / 12 ans est particulièrement ciblée. Ce nouveau partenariat pourrait doubler le nombre de visiteurs pour EIC dans les prochaines années. Il apparait cependant qu’il faudrait cibler davantage les efforts de chacune des parties prenantes. Le Port de Rotterdam se pose également la question d’un recentrage de ses investissements pour faire de ces différentes initiatives qui existent sur le territoire les piliers d’une stratégie mieux coordonnée. La fermeture de Futureland dans quelques années pose également la question de créer un autre lieu à proximité pour continuer à parler du port aux nombreux visiteurs qui fréquentent ce secteur. Un ancien bâtiment à proximité du bassin des eaux de dragages pourrait être transformé à cet effet. La localisation très éloignée du centre ville pose toutefois problème.

Plus d’info : Case Study Rotterdam ©AIVP

Port Entrepreneur

6 mai 2020

Investissement public et aide financière dans les villes portuaires

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Après une première vague d’initiatives culturelles et sociales, les villes portuaires du monde entier dévoilent leur plan de relance post-covid. L’Autorité Maritime et Portuaire de Singapour a annoncé une enveloppe de $27 millions pour soutenir les entreprises et leur apporter une aide à la formation professionnelle et à l’emploi. Aux États-Unis, les ports de Los Angeles et Seattle vont investir pour renouveler leur infrastructure. À Los Angeles, le port va investir $367 millions en faveur de l’économie et l’emploi au niveau local, alors que Seattle va financer 20 projets, dont des infrastructures aéroportuaires, à hauteur de $1,5 milliard. En Espagne, les ports de Valence et Bilbao se sont engagés dans la même voie : le Port de Valence a présenté un programme de €57,2 millions à destination des entreprises portuaires locales, tandis que le port de Bilbao a annoncé un plan d’investissement à hauteur de €67 millions pour 2020 destiné à soutenir l’économie et la création d’emploi.

➜  Safety4sea – Singapore, Safety4sea – Los Angeles, Port Technology – Seattle, Valencia Port, Bilbao Port

12 février 2020

Le port durable, alliance d’intelligence et de collectif

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De retour du Forum Economique Mondial pour l’un, exprimant dans une interview les perspectives du port du futur pour l’autre, les CEO des ports d’Anvers et de Rotterdam tracent des visions convergentes. Pour tous les deux, il n’y a plus aucun doute que la lutte contre le changement climatique et la recherche d’une économie portuaire neutre en carbone sont des nécessités absolues. L’innovation technologique côté terre comme côté mer et l’optimisation de la chaîne logistique seront bien entendu une partie de la réponse. Mais au-delà, le succès de ces transformations reposera sur la capacité des ports à multiplier les partenariats, à relever les défis de façon collective en associant leur communauté, à soutenir ensemble un même processus de transformation.
Port of Rotterdam / Flows

12 février 2020

Pour décongestionner les routes, le Port de Melbourne (Australie) entérine son plan de développement du ferroviaire (16 M€ d’investissement)

Port of Melbourne

12 février 2020

Kribi (Cameroun) : 31 premières entreprises sont en phase d’installation sur la zone portuaire. Plus de 150 autres devraient suivre.

EcoMatin

12 février 2020

Flessingue – North Sea Port (Pays Bas) : premiers aménagements pour le parc éolien offshore Borsele 1+2 qui alimentera à terme 1 millions de foyers

North Sea Port

29 janvier 2020

Grandes tendances et scénarios d’évolution de la logistique

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Dans la plupart des villes portuaires, l’activité logistique structure de plus en plus le territoire. Baliser l’avenir de ce secteur devient nécessaire. A cet effet, l’Agence d’Urbanisme de Marseille (France) nous rappelle quelques points clés. La massification des flux commerciaux mondiaux va se poursuivre entraînant concentration des armateurs, adaptation des ports, extension et robotisation des entrepôts, émergence de mono-opérateurs. A l’ère du e-commerce, l’optimisation du dernier kilomètre est devenue également cruciale. Pour autant, le transport terrestre reste le maillon faible de cet écosystème avec des difficultés à massifier les flux et proportionnellement un impact CO2 plus lourd. La mutualisation pourrait être une partie de la réponse mais tous les secteurs n’y croient pas. Au cœur de ces évolutions, la question de l’emploi apparaît comme un défi supplémentaire pour les territoires.

Agam (pdf)

17 janvier 2020

Rwanda : 4 ports sur le lac Kivu comme alternative au transport routier

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Le lac Kivu, à l’ouest du Rwanda marque la frontière avec la RDC voisine. Les 4 ports seront construits avec l’aide des Pays Bas et répartis du Nord au Sud du lac. Ils favoriseront la mobilité des personnes et des marchandises entre les différents districts le long de la rive. D’ici 20 ans, ils devraient concentrer la majorité des échanges commerciaux transfrontaliers et un trafic de 3M de passagers. Le gouvernement souhaite également en faire le moteur d’un plan plus ambitieux de relance du transport par voie d’eau sur d’autres lacs et rivières du pays. L’objectif est d’alléger le transport terrestre pour lequel le coût d’entretien des infrastructures pèse dans le budget national. Enfin, ce projet permettra de renforcer la compétitivité de l’industrie agro-alimentaire (bières, thé, café), celle des cimentiers et de relancer le tourisme.

The New times

17 janvier 2020

Posé ou flottant, l’éolien offshore entre véritablement dans sa phase d’industrialisation. Cela suppose un renforcement de la coopération interportuaire.

Wind Europe

17 janvier 2020

Port de Montréal (Canada) : la fluidité des activités est primordiale pour allier efficacité économique et respect des populations riveraines

Port de Montréal

10 décembre 2019

Les transports et la logistique face au défi environnemental et énergétique

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Au niveau mondial, ce secteur pèse aujourd’hui pour 25% des émissions de gaz à effet de serre. Pour les réduire, agir sur l’efficacité énergétique est un premier axe. Si un consensus existe pour abandonner progressivement les énergies fossiles, le GNL est perçu comme une étape de transition, et faire le bon choix à plus long terme entre l’hydrogène, l’ammoniaque ou les biocarburants reste un défi. Améliorer l’intermodalité est un second axe d’actions avec l’ambition de diminuer la part du routier et d’augmenter celle du transport maritime à courte distance, du fluvial et du fer. Enfin, l’innovation pour plus d’efficacité logistique constitue le troisième axe. L’objectif vise à réduire de façon globale les consommations, tout en veillant à ce que les réductions d’émissions sur la mer ne se traduisent pas par plus d’émissions à terre, du fait en particulier de l’augmentation de la congestion dans les villes portuaires.

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