En direct

Port Urbain

Floating Dock
13 février 2020

En 2022 la réparation navale sera aussi un spectacle à Hambourg (Allemagne)

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D’une longueur de 209 m, « Dock 10 » sera le plus grand dock flottant couvert d’Europe. Son toit et ses murs seront largement transparents rendant ainsi visibles les travaux de réparation en cours sur les navires qu’il accueille. Il permettra aux travailleurs de travailler quelques soient les conditions météorologiques. Les nuisances sonores et les gaz d’échappement devraient également être réduits.

NDR (+ vidéo) ; Charterworld

euroméditerranée
12 février 2020

Comment rendre attractifs des territoires alors qu’ils sont encore en pleine transformation ?

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Nous avons eu l’occasion de partager avec vous à diverses reprises les projets en cours sur la façade maritime de Marseille et son interface ville port. La rénovation urbaine de 310 hectares y a été engagée en 1995, un périmètre auquel 170 hectares avaient été ajoutés en 2007. Des projets de cette ampleur se réalisent bien évidemment sur une longue période. Comment dès lors gérer ce temps long et amener les citoyens à s’approprier ces territoires avant même que leur transformation ne soit achevée ? C’est une question récurrente pour nombre d’entre vous. Pour y répondre Euroméditerranée, l’organisme en charge de cette opération d’aménagement et membre de l’AIVP, avait lancé fin 2018 « MOVE » un Appel à Manifestation d’Intérêt pour quatre sites devenus libres de toute occupation. L’objectif était d’y expérimenter temporairement des projets solidaires, économiques, collaboratifs, culturels ou citoyens. Une première short list de 11 projets avait été retenue. Les discussions ont permis d’affiner les projets, d’en fusionner certains. Quatre projets ont finalement été sélectionnés. Ils dureront entre 1 et 4 ans, et seront mis en oeuvre toujours en concertation avec Euroméditerranée. Une initiative d’urbanisme transitoire pour proposer aux citoyens une interface ville port de qualité à suivre de près.

MOVE, dossier de presse ; Vidéo

12 février 2020

Le Port d’Essaouira (Maroc) se restructure pour mieux intégrer ses activités pêche et chantier naval à la vocation touristique d’une ville patrimoniale

Libération

12 février 2020

La démolition d’un bâtiment portuaire Art Deco à Southampton (RU) annoncée par Associated British Ports soulève le débat

BBC

Spong City Inondation
5 février 2020

Notre futur : la « ville éponge » ?

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1,4 milliards de personnes habiteront dans les zones côtières à l’horizon 2050 et 570 villes, dont certaines des mégapoles, seront directement menacées par la montée du niveau des eaux selon le réseau international C40. Les phénomènes climatiques extrêmes viennent encore renforcer ce risque d’inondations auquel nos villes portuaires sont en particulier, et de plus en plus, confrontées. A l’occasion de la veille que nous réalisons pour vous, nous voyons de plus en plus souvent se développer des stratégies s’inspirant directement ou indirectement du concept de « sponge city ». Il s’agit de retrouver la capacité naturelle des sols à absorber l’eau, une capacité que l’urbanisation, avec son béton et son asphalte, a fait perdre à nos villes. Utilisation de matériaux poreux, création d’espaces verts inondables, restauration de zones humides, mais aussi traitement et stockage des eaux pour pouvoir les réutiliser dans les épisodes de sécheresse sont les principales solutions adoptées. Des villes portuaires chinoises se sont lancées parmi les premières dans cette stratégie. De grands groupes industriels s’y engagent aussi, dont Suez (un membre de l’AIVP) qui accompagne Chongqing (Chine) sur ce chemin vers des villes portuaires résilientes.

Demain la ville ; Ejinsight ; Government of Hong Kong ; Wuhan

 

Floating Office Carbon neutral
5 février 2020

Un immeuble de bureaux, neutre en carbone, flottera bientôt dans un bassin de Rotterdam (Pays-Bas)

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Il accueillera sur trois étages le siège du Global Center on Adaptation (GCA), un centre dédié à l’adaptation au changement climatique. Toute une palette de solutions lui permettront d’être auto-suffisant et neutre en carbone : construction tout en bois, toit végétalisé et solaire, utilisation de l’eau du bassin pour la climatisation, etc. Des solutions qui sont le reflet de ce qui est la raison d’être de cet organisme, mais sont tout autant des mesures permettant aux villes portuaires de répondre à l’objectif 01 de l’Agenda AIVP 2030. Le bâtiment devrait être inauguré fin 2020 dans le bassin de Rijnhaven.

Archpaper ; Archdaily

5 février 2020

Appel d’offres pour un Opéra sur un site de 17,5 hectares dans la baie de Shenzhen (Chine). Date limite 18 février

➜  ArchDaily ; Extended deadline

5 février 2020

Les travaux pour aménager une promenade et un parc sur le waterfront de San Pedro ont été lancés par le Port et la Ville de Los Angeles (USA)

Daily Breeze

5 février 2020

On connaît désormais le consortium qui va concevoir le masterplan 2050 pour un aménagement durable de 42 hectares sur la rive Sud de Brisbane (Australie)

The Urban Developer

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Port Citoyen

13 février 2020

Le port de Trieste (Italie) et une université allemande signent un accord pour créer un centre d’expertise portuaire et logistique spécialisé dans l’énergie.

Port of Trieste (PDF)

13 février 2020

Le Port, la Ville et l’Université de Durrës (Albanie) signent un accord pour encourager la création d’entreprises au niveau local. Le projet « POWER » (Ports as Driving Wheels of Entrepreneurial Realm) porte essentiellement sur des domaines clés comme l’efficacité énergétique, la valorisation des entreprises, les nouveaux carburants et les énergies renouvelables

Durres Port Authority

12 février 2020

Le Port de Barcelone accélère l’électrification des quais afin de réduire les émissions de CO2 des navires. Dans 7 ans, les navires à quai devraient pouvoir s’alimenter en énergie verte.

El Vigía

12 février 2020

L’hydrogène pourrait permettre d’éviter le rejet d’1 million de tonnes de CO2 par an dans les villes portuaires

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Les ports accélèrent la quête de nouvelles sources d’énergies pour remplacer les combustibles fossiles. Bien que nombre d’entre eux aient déjà mis en service les premiers systèmes GNL (gaz naturel liquéfié) pour les navires, beaucoup pensent que l’hydrogène pourrait constituer le seul moyen de parvenir à la transition énergétique. Dernier en date dans cette course, le projet présenté par le port d’Ostende (Belgique). Un consortium formé par le Port, DEME Concessions et PMV projette de construire une nouvelle unité de production d’hydrogène vert à partir d’énergies renouvelables. Cet équipement permettra une réduction des émissions de CO2 estimée entre 500.000 et 1 million de tonnes par an. Le projet prévoit également un parc éolien offshore comprenant 399 turbines d’une capacité totale de 2,26 GW. D’autres villes portuaires européennes ont lancé différentes initiatives allant dans le même sens. Toujours en Belgique, le port d’Anvers a passé commande de remorqueurs et de ferries propulsés à l’hydrogène. En Allemagne, Hambourg a annoncé l’année dernière son intention de construire la plus grosse usine de production d’hydrogène par électrolyse implantée en zone portuaire au monde. Elle aura une capacité de 100 mégawatts. Le port de Valence (Espagne) n’est pas en reste avec H2PORT, un projet prévoyant l’installation d’un outillage portuaire fonctionnant à l’hydrogène. Mais nous ne devons pas oublier qu’il n’existe pas de solution miracle. Afin d’atteindre l’objectif ambitieux de la transition énergétique, il faudra diversifier nos sources d’énergie et optimiser notre consommation.

Clean Energy Wire, Portal Portuario, Green Port, Port of Antwerp, Valencia Port

5 février 2020

Le port de Seattle apporte une aide environnementale à cinq associations locales

Port of Seattle

5 février 2020

Le port de Kribi (Cameroun) soutient les écoles de la ville

Port de Kribi

5 février 2020

Mobilité innovante à Malaga (Espagne). Des bus sans chauffeur assureront la liaison entre le terminal croisière et le centre ville et circuleront à l’intérieur de l’enceinte portuaire. La Ville va investir 180.000€ dans un système de feux de signalisation adapté aux futurs véhicules autonomes.

Portal Cruceros

5 février 2020

L’éclairage intelligent pour des ports plus durables

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De nombreux ports du monde abandonnent leur système d’éclairage au profit d’une nouvelle technologie moins énergivore. En 2019, le port d’Helsinki (Finlande) s’est équipé d’un nouveau système plus flexible et plus simple à utiliser. Un éclairage intelligent plus économique et plus écologique. Le terminal dispose dorénavant d’un éclairage automatisé qui s’adapte aux différents usages de l’espace portuaire. Dans le Port de Bilbao (Espagne), le nouveau système mis en place permet de réduire de moitié la consommation énergétique. La technologie LED et l’éclairage intelligent, plus flexible, permettent également d’améliorer le confort des travailleurs. Toujours en Espagne, le port de Gijon va bénéficier d’un financement pour renouveler son éclairage. Au Portugal, Le plus grand terminal portuaire de Lisbonne vient aussi d’adopter la technologie LED et produira plus de 13 tonnes de CO2 en moins par an. On peut trouver des exemples partout dans le monde : dans le port de Vancouver (Canada), les nouveaux équipements, dotés de capteurs de mouvement, sont éclairés au LED. À San Antonio, au Chili, la consommation énergétique due à l’éclairage du nouveau siège du port sera réduite de 44%. Ces initiatives ne sont peut-être pas aussi révolutionnaires que d’autres projets plus complexes liés à l’utilisation de nouveaux carburants ou de nouvelles sources d’énergie, mais elles permettent de progressivement réduire la consommation énergétique et l’empreinte carbone dans les ports.

Port of Helsinki, Revista Cargo, Smart-light 1, Smart-light 2, Portal Portuario

29 janvier 2020

Le ministère de l’Économie autorise une étude d’évaluation du potentiel géothermique du port de Rotterdam (Pays-Bas)

Port of Rotterdam

29 janvier 2020

Un projet réunissant 6 villes portuaires européennes pour mettre l’intelligence artificielle au service de la neutralité carbone

Innovation Procurement Platform

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Port Entrepreneur

4 juin 2013

Port de Los Angeles : maîtriser l’énergie sera dans l’avenir un gage de compétitivité

Le 3 juin 2013, le port a lancé son plan d’action pour l’énergie. Fiabilité de l’approvisionnement, optimisation de la consommation, baisse des coûts, réduction des impacts environnementaux…, l’objectif est d’augmenter l’indépendance du port vis-à-vis de l’industrie électrique régionale et de garantir la qualité de service en toute circonstance (photo © aivp).
Source : Port of Los Angeles

4 juin 2013

Maputo et Transnet s’accordent sur un usage réciproque de leurs installations pour favoriser l’essor économique de l’Afrique australe

Source : www.iol.co.za

4 juin 2013

Diversité des trafics, industries de l’éolien, environnement, le Port de Nantes Saint Nazaire affiche ses ambitions (dossier complet)

Source : Le Marin

4 juin 2013

La relance portuaire en France doit s’appuyer sur un triple pilier : la logistique, l’industrie et le rôle d’aménageur des ports

Source : Gouvernement français (pdf)

4 juin 2013

WORLD SEASTEMS, une nouvelle approche des flux maritimes dans les dynamiques de développement des villes portuaires

Dans le cadre des projets de recherche sur les dynamiques des villes portuaires, l’AIVP signale à l’attention de ses membres actifs le projet : World Systeam. Ce projet financé par l’Union Européenne à hauteur d’un millions et demi d’euros a débuté en mars 2013 et doit durer 5 ans. Le projet World Systems est placé sous la responsabilité scientifique de César Ducruet, chercheur au CNRS – France) et membre du réseau d’expert de l’AIVP.« Le projet World Seastems a pour ambition de cartographier et d’analyser les mutations de l’économie mondiale durant trois siècles du point de vue des échanges maritimes de marchandises. Il se base principalement sur l’exploitation de données d’archives sur les escales quotidiennes des navires de commerce entre les ports du monde publiées depuis 1734 par Lloyd’s List, contenant des informations sur les dates de départ et d’arrivée et les caractéristiques techniques des navires. Malgré le rôle vital du transport maritime pour le développement économique et les échanges commerciaux internationaux, aucune recherche n’en a proposé une approche spatio-temporelle systématique. Le projet a trois objectifs principaux.
D’abord, les flux maritimes sont cartographiés de façon dynamique et interactive grâce à une plateforme géomatique permettant par ailleurs différentes analyses en termes de routes et corridors (agrégation des liens), analyse spatiale (rayonnement maritime), etc.
Ensuite, on s’intéresse à la structure du réseau proprement dit afin d’en mesurer les propriétés topologiques et de comparer leur évolution à celle des modèles de réseaux théoriques mais aussi et surtout de voir en quoi cette structure reflète ou anticipe certains faits majeurs comme des révolutions technologiques (voile, vapeur, combustion, conteneurs), des crises économiques (1929, 2009) et des reconfigurations territoriales (décolonisation, post-URSS) en termes de densité, croissance, polarisation du réseau, pris dans son ensemble ou à des niveaux plus régionaux.La recherche de communautés ou clusters tentera de répondre à la question de la régionalisation des échanges et de l’évolution des économies-mondes, tout en vérifiant l’hypothèse du passage d’une organisation centre-périphérie au polycentrisme. Enfin, les évolutions économiques et technologiques du secteur portuaire et maritime seront appréhendées à travers l’idée d’une co-évolution des flux maritimes et des villes littorales, notamment envisagées sous l’angle combinatoire de leur situation changeante dans un réseau couplé maritime et terrestre, incluant les villes continentales et les arrière-pays.
Le projet dans son ensemble veut ainsi apporter des réponses nouvelles à la façon dont les flux physiques bâtissent et à la fois transgressent nos sociétés et leurs relations, du local au global, en faisant appel à une grande diversité de champs scientifiques, des « global production networks » à l’histoire économique et maritime, l’analyse des réseaux, et les systèmes de villes. »
César Ducruet
http://cordis.europa.eu/projects/rcn/107041_fr.html

4 juin 2013

Croisières : quel avenir pour le courant de quai en Europe ?

Dans le cadre de la conférence organisée le 24 avril 2013 au Havre par l’association Cruise Europe, la question du ravitaillement énergétique des navires depuis la terre (Onshore Power Supply) a fait l’objet d’un débat spécifique.L’inscription de ce thème à l’ordre du jour de la manifestation témoigne de l’importance de la question dans le monde de la croisière aujourd’hui devant l’augmentation continue du prix du carburant et les contraintes environnementales. Aussi connu en français sous le nom de « courant de quai » et en anglais de « cold ironing » ou encore « alternative marine power », cette technologie semble s’imposer de plus en plus sur les quais, non seulement en ce qui concerne les navires de croisière mais aussi pour la flotte de commerce.
Le principe est à priori assez simple et semble relever du bons sens. Pour se fournir en énergie à quai, le navire n’utilise pas ses propres générateurs de bord mais se connecte soit au réseau électrique existant soit à un générateur ad hoc installé sur le port alimenté généralement par GNL ou hydrogène. A noter que les besoins énergétiques d’un navire de croisière sont considérables. Ils représentent en moyenne 3 fois les besoins d’un navire porte-conteneurs. L’enjeu est donc particulièrement important pour la croisière, ceci d’autant plus que les navires sont, de préférence, accueillis au plus près du cœur historique des villes et que les escales se multiplient avec plusieurs grosses unités à quai simultanément pendant la saison !
Les avantages semblent évidents pour l’environnement urbain immédiat et les croisiéristes eux-mêmes : pas ou peu de pollution de l’air, moins de bruit, moins de pollution globale. Toutefois, le raccordement au réseau local s’avère délicat en raison de la puissance demandée. Attention aux risques de pic de consommation qui pourrait faire disjoncter le réseau ! Générateur ou réseau local, la question de la sécurité de l’approvisionnement est à considérer. L’abandon de l’autonomie énergétique du navire suppose de la part de l’armateur une confiance absolue dans les installations terrestres. Comment dès lors anticiper les éventuelles coupures de courant techniques ou syndicales ?
Si certaines compagnies maritimes telle Holland America Line affichent leur confiance dans ce mode d’approvisionnement énergétique et investissent dans la construction de navires pré-équipés, notamment pour opérer sur les côtes ouest-américaines, ce n’est pas encore le cas en Europe. Les intervenants ont souligné des difficultés liées aux différences de tarification du courant électrique entre pays européens. La technologie serait par ailleurs déjà menacée par la mise en place de nouveaux équipements permettant le fonctionnement des navires au GNL. Ce mode de propulsion n’est toutefois pas plébiscité par le public comme par les professionnels en ce qui concerne les navires de croisière. Les réticences vis-à-vis de réservoirs de gaz sous les pieds des passagers restent fortes ! Quoi qu’il en soit, la Commission Européenne s’oriente vers un durcissement de la réglementation en matière de normes anti-pollution dans les ports. Courant de quai, GNL… les opérateurs de croisière vont donc devoir s’adapter. Une occasion de plus de se pencher à nouveau sur le bilan énergétique de ces navires. Des gains d’économies d’énergie considérables restent à faire, en ce qui concerne la climatisation notamment. La contribution des opérateurs de croisière à la problématique environnementale globale passe aussi par là !

4 juin 2013

Shanghai : un 3e terminal passagers pour faire face à la croissance du trafic croisière

Source : Sino Ship News

4 juin 2013

Virtualisation des systèmes d’information du terminal de croisière de Venise

Grâce à ces investissements, la société « Venezia Terminal Passageri » espère réduire considérablement les risques liés à une panne des systèmes d’informatique pouvant causer l’interruption des services et une perte de données avec des conséquences désastreuses pour la compagnie.
Source: La Repubblica

31 mai 2013

Alotau en Papouasie-Nouvelle-Guinée se prépare à accueillir des bateaux de croisière

Le Port d’Alotau sera restructuré par PNG Ports Corporation Limited (PNGPCL) pour accueillir à partir du mois d’Octobre les premiers navires de croisières de Carnival Australia, un des plus grands opérateurs d’Australie. Il deviendra ainsi le plus grand pôle de tourisme de croisière du pays.
Source: PNG Ports Corporation

31 mai 2013

En développant conjointement leurs réseaux de pipelines, les ports d’Anvers et de Rotterdam espèrent attirer de nouveaux industriels

Source: Ports & Harbors