Notre futur : la « ville éponge » ?

 Climat 

1,4 milliards de personnes habiteront dans les zones côtières à l’horizon 2050 et 570 villes, dont certaines des mégapoles, seront directement menacées par la montée du niveau des eaux selon le réseau international C40. Les phénomènes climatiques extrêmes viennent encore renforcer ce risque d’inondations auquel nos villes portuaires sont en particulier, et de plus en plus, confrontées. A l’occasion de la veille que nous réalisons pour vous, nous voyons de plus en plus souvent se développer des stratégies s’inspirant directement ou indirectement du concept de « sponge city ». Il s’agit de retrouver la capacité naturelle des sols à absorber l’eau, une capacité que l’urbanisation, avec son béton et son asphalte, a fait perdre à nos villes. Utilisation de matériaux poreux, création d’espaces verts inondables, restauration de zones humides, mais aussi traitement et stockage des eaux pour pouvoir les réutiliser dans les épisodes de sécheresse sont les principales solutions adoptées. Des villes portuaires chinoises se sont lancées parmi les premières dans cette stratégie. De grands groupes industriels s’y engagent aussi, dont Suez (un membre de l’AIVP) qui accompagne Chongqing (Chine) sur ce chemin vers des villes portuaires résilientes.

Demain la ville ; Ejinsight ; Government of Hong Kong ; Wuhan

 

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