Working waterfronts : De l’Afrique du Sud aux Etats-Unis et au reste du monde

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DUB_charlier_tailleOKLe concept de « Working Waterfront » a été introduit il y a une trentaine d’années par le Waterfront Center de Washington et c’est en Amérique du Nord qu’on trouve les fronts d’eau de ce type les plus nombreux. Plusieurs seront évoqués dans la partie centrale de l’exposé, dont en particulier celui de Los Angeles (San Pedro), qui est le plus diversifié et dont le potentiel est sans doute le plus grand. Auparavant, pour faire le lien avec l’intervention précédente, le plus emblématique des fronts d’eau mondiaux, celui de Cape Town, sera décortiqué pour identifier les différents éléments qui caractérisent ces espaces urbano-portuaires très particuliers. Dans une troisième partie, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, quelques exemples mondiaux seront rapidement présentés pour montrer la diversité des dosages observés entre ces différents éléments, qui fait que ces lieux sont uniques et distincts des fronts d’eau classiques, où l’accent est exclusivement (ou principalement) mis sur l’accès aux rives maritimes ou portuaires à des fins récréatives sans autre dimension économique.

Enseignant-chercheur à Institut de Géographie de l’université belge de Louvain-la-neuve, le Dr Jacques Charlier a beaucoup publié durant les quarante dernières années sur des questions de géographie maritime et portuaire, en particulier à propos des conteneurs, des croisières et des interfaces urbano-portuaires. Ses premiers travaux ont porté sur les ports européens, puis il a élargi son champ d’investigation aux ports et rivages nord-américains, africains et, plus récemment, asiatiques, à propos desquels il a publié plus de 125 articles ou chapitres d’ouvrages.
En sus de ses cours à Louvain-la-Neuve et dans un master interuniversitaire en transports et logistique à Bruxelles, il a été professeur visiteur en Sorbonne à Paris et Abou Dhabi. En 2000 et à nouveau en 2012, il fut aussi le Président de l’Académie Royale Belge des Sciences d’Outre Mer. Il a participé à la toute première conférence de l’AIVP tenue au Havre en 1988 et a collaboré régulièrement depuis lors aux travaux de celle-ci, comme par exemple  comme co-auteur, en 2006, d’un guide des bonnes pratiques sur les interfaces urbano-portuaires européens

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