Le Port de Valence a fait depuis longtemps la question environnementale et de l’éco-efficience un élément central de sa stratégie de développement. Elle était au cœur de son programme Ecoports, ou encore du projet Sympic (Système d’intégration environnementale du port et de la ville) financé par le programme européen LIFE européen. Achevé en 2007, ce projet a notamment permis à Valence et ses partenaires Toulon (France) et, Livourne (Italie) de développer un système d’indicateurs permettant d’identifier les responsabilités et de définir un programme commun d’actions environnementales à l’interface Ville Port.

© Autoridad Portuaria de Valencia

Dans le cadre du projet Climeport (2009-2012), c’est un outil permettant de mesurer l’empreinte carbone qui a été élaboré avec les autres ports méditerranéens partenaires de ce projet (Algésiras, Koper, Livourne, Marseille, Le Pirée). La méthodologie employée permet de calculer l’empreinte pour quatre niveaux différents : l’empreinte globale du port, celle des activités portuaires, celle des services, celle des équipements. L’outil a permis également d’établir un plan d’actions et de définir trente bonnes pratiques selon ces différents niveaux.

© Autoridad Portuaria de Valencia

Ce projet, comme les précédents d’ailleurs, a également mis en évidence l’importance de la coopération entre les différents membres de la communauté portuaire pour réduire l’impact environnemental, comme cela a été le cas à Valence entre 2008 et 2012.

© Autoridad Portuaria de Valencia

À la demande de la Ville en 2019, le port de Valence (Espagne) va publier des bulletins hebdomadaires sur la qualité de l’air dans le port. L’autorité portuaire investit également 3,6 M€ dans un nouveau réseau de capteurs environnementaux qui entrera en service d’ici la fin 2020.